CE
animal comirprenante.
e. J'avais, ide de mes ues pouces ris et mort, 1 puissants rdus et end'un fouet
à l'un. “ape, à la classe m de /raprtes d’attra- »sque insen-
ou moins destinées à tor et de la le de l’ours
essentielles, poteaux de fiche, le pol’aide d’une tre elles ces et sans nul es qui n’ont
Les figures 1 et 2 donneront une idée plus nette de l’ensemble d’une attrape que ne le ferait la plus pittoresque description d’un Théophile Gauthier. J'ai exagéré à dessein le volume relatif de certaines parties telles que l’ambiette et le piton de bascule, afin de mieux faire saisir le jeu de l'appareil.
Le chiffre 1 indique l’amblette, pièce de bois encochée à son extrémité supérieure, en son milieu et du côté opposé à la première entaille, et amincie à son extrémité inférieure où s'attache l’appât A. Le chiffre 2, représente le #//on retenant l’amblette. Le chiffre 3 est le piton-bascule supporté par le poteau additionnel 5. La /ombe 8, porte ainsi que l'on peut s’en rendre compté, sur le p//on de bascule, et, il est facile de voir que lorsque l’amblette 1, sollicitée par la patte de l'ours, prend la position B, le pifon bascule échappe, prend la position C et laisse choir sur la contre-tombe F, la tombe 8 et les charges 6. 6. 6. Les chiffres 4. 4. 4. 4. indiquent les poteaux qui maintiennent la fombe et la confre-tombe. Il doivent être enfoncés solidement et soliden ent assujettis par le haut au moyen d’une corde ou de harts tressées. Les deux courbes E. E. E. E. E. E. représentent les lignes de piquets qui doivent former l'enceinte, pour la pose du piège de fer, et qui relient les soutiens 4 4 à l'arbre 9. Cette enceinte, je l’ai déjà dit est
établie dans le but d'empêcher l'animal d’atteindre l'appât autrement qu’en passant sur le piège, où, lorsqu'il s’agit d’une trappe, autrement qu’en s’introduisant entre la tombe et la contre-tombe,
La charge 6 6, qui se compose de troncs d’arbres lourds et assez longs pour exagérer l’action du levier sur la tombe, doit peser 1,000 ou 1,200 livres. Les chasseurs prétendent qu'il faut, pour casser les reins d’un ours, un poids représentant sept fois le faix que peut porter un homme vigoureux.
La distance qui sépare la tombe et la contre. tombe doit excéder de six à sept pouces la taille de ’ours que l’on se propose de saisir. Les brisées de l'animal donnent toujours une idée à peu près exacte de sa grandeur. Quand on veut établir une trappe, si l'on ne peut la faire près d’un tronc d’arbre, on dispose l'amblette et le piton-bascule comme Je montre la figure 2.
44 sont les poteaux de soutien de l’amblette, 22 la fiche, fixée entre les deux soutiens et où vient se placer par son encoche médiane l’amblette 1. Ie No 3,est le piton bascule. Les autres pièces se combinent comme dans la fig. 1.
L'ours a l’odorat très développé et le plus profond souci de sa conservation : il est donc nécessaire au chasseur d'effacer le plus possible les traces de son passage et de construire sa trappe dans le milieu du jour, moment où l'animal a presque toujours gagné les bois écartés, pour prendre du repos.
Il n’est personne qui ne connaisse le collet. Je ne le décrirai pas. C’est, du reste, un piège auquel je n’accorde qu’une bien médiocre confiance lorsqu'il s’agit de prendre l'ours: Cependant, il est des cas où, privé de tout autre moyen, on peut essayer
troncs d’ar.
Tr l'action du ) 1,200 livres.
ur casser les sept fois le t la contre.
S Ja taille de es brisées de u près exacte [ une trappe, c d'arbre, on comme Je
1blette, 22 la où vient se lette 1. Je >s pièces $e
plus profond éCessaire au races de son le milieu du jours gagné
ollet. Je ne e auquel je iance lorst, il est des eut essayer
celui-là. Ii faut alors, de toute nécessité, adjoindre au collet que l’on tend une argiboire de la plus grande force. Sans cette précaution, que je considère comme indispensable, toute tentative serait infructueuse.
À l'époque des amours, c’est-à-dire aux mois de juillet et d'août, la peau de l'ours ne vaut pas grand chose. A toutes les autres époques de l’année elle est considérée comme 4e saison. Une peau de saison vaut selon sa grandeur et sa qualité de 10 à 20 doliars.
La peau de l'ours se lève à la façon de celle du mouton : on incise sur l'abdomen et entre les cuisses et l'on écorche prestement en ayant soin, lorsqu'on sépare les graisses et les tendons qui touchent au cuir, de ne pas endommager celui-ci. Une fois la peau levée, on l’étend sur un cadre carré ou rond, et on laisse sécher. Quelques chasseurs se contentent de clouer cette peau sur une surface piane, comme les murailles du camp on de la maison. Il va sans dire qu’en la fixant sur le cadre ou sur la muraille cù elle doit sécher, 1l faut agir sur les bords avec assez de vigueur pour lui donner toute l'extension dont elle est capable, dans tous les sens,
S'il arrive de prendre ou de tirer un ours dont la peau ne soit pas de saison, on doit, avant de l’étendre Sur son cadre, la saler et la laisser quelques heures sous l'influence de ce traitement. Cet artiñice, très
employé pour toutes les pelleteries, a pour but, en rendant la peau plus blanche et plus ferme, de donner le change à l'acheteur peu exercé.
J'ai dépeint la vie de l'ours de la côte nord c: golfe, j'ai parlé de ses goûts, de ses habitudes, de ses mœurs. J'ai décrit les méthodes employées pour le tuer, indiqué la manière de préparer sa peau, établi sa valeur industrielle. I] me reste à dire encore. pour achever cette étude, ce que la science pure a bien voulu m'apprendre de mon sujet.
Il appartient au genre des guatrupèdes. Il est le | type de la famille des wrside, ordre des feræ. sousordre des carnivores, tribu des plantigrades. Cette généalogie spéciale de l’ours ne peut manquer d’intéresser au plus haut point les taxidermistes et de plonger dans la joie la plus vive tous les chasseurs qui voudront bien me lire.
BON Ex
te nord c:
bitudes, de loyées pour r sa peau, à dire enla science ujet.
s. Ilest le feræ. sousides. Cette quer d’intéistes et de s chasseurs