LI.UCOr.niIÉI- JIMOPATHIOUt:- — CAUSES
On ne peut arriver à reconnaître l'infl tience réelle de Y hérédité, si l'on n'a pas égard en même temps au.v autres causes qui ont pu agir, et si l'on se contente de demander aux femmes si leur mère élait affligée de la même indisposition ? Aussi, ces précautions n'ayant pas été prises, n'avons -nous aucun renseignement précis sur ce point.
2" Causes occasionnelles.
Nous n'avons guère à signaler de causes occasionnelles dont l'existence soit bien démontrée. Si, en effet, on examine celles qui ont été indiquées par les auteurs, on voit qu'elles ont produit, non une véritable leucorrhée, mais une vaginite, un catarrhe utérin, dans lesquels il existe un certain degré d'inflammation, et qui ne sont pas entièrement constitués par l'écoulement. Nous ne citerons pour exemple que l'action des corps étrangers, comme les pessaires, l'excitation répétée des organes génitaux, l'avortement, etc.
Parmi les causes réelles, il n'en est aucune qui mérite plus de fixer notre attention que {'apparition des règles. Des femmes affectées de leucorrhée, il en est bien peu qui ne voient les flueurs blanches augmenter un certain nombre de jours avant et après les règles, et il en est beaucoup qui n'ont leur écoulement muqueux qu'à ces époques. M. Brierre de Boismont a noté que plus de la moitié des femmes chez lesquelles il a trouvé la leucorrhée établie après la première apparition des règles étaient dans ce dernier cas.
On a signalé des leucorrhées supplémentaires remplaçant divers flux sanguins ou autres, tels que les héniorrhoïdes, les règles elles-mêmes, les exutoires supprimés, etc. Il reste encore beaucoup de doutes sur l'exactitude de ces observations. Pour arriver à un résultat précis sur ce point, il faudrait les recherches les plus exactes et les plus nombreuses, et surtout il faudrait cesser de confondre les inflammations chroniques avec le simple flux muqueux. Dans un bon nombre de cas on voit, après la suppression des règles, s'établir des flueurs blanches, qui deviennent plus abondantes aux époques où les menstrues devraient apparaître, ce qui annonce une certaine congestion des organes génitaux.
Enfin on a parlé de leucorrhées épidémigues. On cite en particulier celles qu'ont fait connaître Morgagni et Bassius (1); mais on se demande si, par suite de causes générales, et surtout des variations atmosphériques, il ne serait pas survenu, en pareil cas, un nombre considérable de vaginites, plutôt que de véritables leucorrhées.. C'est ce qui eut sans doute lieu dans les circonstances suivantes, mentionnées par Trousse! (2) : « C'est ainsi, dit cet auteur, qu'à une certaine époque, a l'ans, quand le pont des Arts fut achevé, il devint de mode d'en faire un lieu de promenade et de réunion; les dames vinrent s'y asseoir, comme dans nos jardins publics, après le coucher du soleil; aussi furent-elles atteintes par l'air frais et humide du llcuve, qui occasionna une espèce d'épidémie de leucorrhée. » Nous avons cité cet exemple pour prouver combien il est nécessaire d'apporter dans le langage une plus grande précision qu'on ne l'a fait jusqu'ici, et en même temps pour montrer ce que l'on a e-nieiulu .jusipi 'à présent parle mot de leucorrhée.
(1) Observ. anal. chir. med. Halle, 1731.
(2) Dus écoulements particuliers aux- femmes. Paris, 1842.
Trousse], en effet, n'hésite pas à regarderies leucorrhées dont il vient d'être question comme de véritables inflammations de la muqueuse des parties génitales.
S III. — Symptômes.
La leucorrhée, restreinte dans les limites que nous lui avons assignées, ne présente pas un grand nombre de symptômes; cependant il est sous ce rapport quelques considérations qui ne sont pas sans intérêt.
On ne saurait admettre, avec les auteurs, qu'une douleur réelle des parties génitales soit un symptôme de la maladie dont il s'agit; c'est surtout dans ce qu'ils ont appelé la leucorrhée aiguë qu'ils ont constaté l'existence de la douleur; mais jnous avons vu qu'on ne peut pas admettre l'existence d'une leucorrhée aiguë. Tout dépend donc de la manière de comprendre la maladie. Lorsque les flueurs blanches sont très abondantes, les parties génitales externes, qui sont constamment baignées par le liquide excrété, peuvent s'irriter, s'excorier même ; mais ce sont là des conséquences et non de véritables symptômes de la maladie, ainsi que la douleur qui en résulte.
La matière de l'écoulement est sans contredit ce qu'il importe le plus d'étudier.
Suivant Marc d'Espine, qui a examiné plusieurs fois par jour les femmes au spéculum, il importe beaucoup de distinguer la matière qui sort de l'utérus de celle qui provient du vagin. L'exploration telle que l'a pratiquée ce médecin est donc indispensable. Voici les résultats auxquels il est parvenu (1).
Ecoulement utérin. — « Sur 75 explorations où l'orifice du col s'est trouvé parfaitement sain, l'écoulement utérin a présenté les formes suivantes:
Ecoulement aqueux 7 fois.
Ecoulement albumineux transparent 28 fois.
Ecoulement albumineux demi-transparent; strié de gris, de
blanc ou de jaune 13 fois.
Ecoulement opaque (blanc, deux fois; jaune, une fois). . . 3 fois.
Ecoulement albumineux sans autre indication 2 fois.
Quelques gouttes de sang, huit jours après les règles. . . 1 fois (2).
o Sur 52 explorations où l'orifice du col était entouré d'un cercle rose rouge plus foncé que le reste de la muqueuse, mais nullement vif ni saignant, et sans granulations, ni érosions, l'écoulement utérin a présenté les formes suivantes :
Écoulement aqueux 3 fois.
Écoulement albumineux demi-transparent, dont deux striés de
jaune et deux de blanc 14 fois.
Écoulement opaque (deux blancs, deux jaunes) 5 fois.
Écoulement albumineux sans autre indication 5 fois. »
Sur 9 autres explorations dans les mêmes circonstances, il n'y a eu qu'un écou-
(1) Loc. cit., p. 176. ,
(2) Nous passons sous silence, parmi les cas rapportés par Marc d'Espine, ceux ou il n y avait pas d'écoulement, car pour nous ils n'ont pas d'intérêt actuel.
LEUCORRHÉE IDIOPATIIIQUE. — SYMPTÔMES. M
lement aqueux et un albumineux transparent. Sur 27 autres où le col était entouré d'un rouge grenu, l'écoulement aqueux n'existait qu'une fois, et l'écoulement albumineuxxinq fois; et enfin, sur 30 autres où le col était rouge et érodé, l'écoulement aqueux se montrait une fois, et l'écoulement albumineux transparent huit.
Il résulte de ces observations, que X écoulement aqueux et X écoulement de matière filante, transparente, semblable à du blanc d'œuf, l'écoulement albumineux, en un mot, se remarquent dans la moitié des cas où l'orifice est complètement sain, et qu'à mesure qu'on voit des lésions plus ou moins marquées, depuis la simple rougeur jusqu'à l'érosion, se manifester sur l'organe, l'écoulement prend un aspect purulent.
Il y a donc un écoulement utérin assez abondant pour incommoder les femmes, car Marc d'Espine ne parle que de celui-là, qui consiste dans la sécrétion d'un liquide, soit coulant comme de l'eau (écoulement aqueux), soit semblable à du blanc d'œuf. Ce sont là les deux seules formes d'écoulement qu'on doive regarder comme des écoulements muqueux et comme constituant uniquement la leucorrhée, et ces faits répondent à ceux qui voudraient voir toujours, dans cette maladie, autre chose qu'une simple lésion desécrétion; car que peut-on trouver, dans les cas dont il s'agit, de plus qu'une augmentation notable du mucus sécrété à l'état normal ?
Nous ne nous dissimulons pas qu'on peut élever quelques objections contre cette manière de voir. On peut faire remarquer que dans des cas où il y avait des lésions évidentes du col, l'écoulement a néanmoins conservé les caractères qui viennent d'être indiqués. Mais rien ne prouve que, clans ces cas, l'écoulement fût une conséquence de ces lésions. On conçoit très bien, en effet, que la rougeur, des granulations et même des érosions puissent exister sur les lèvres du col sans pénétrer dans sa cavité où se fait la sécrétion dont il s'agit ici, et on le peut d'autant plus qu'à mesure que nous voyons ces lésions augmenter, et que, par conséquent, il devient de plus en plus probable qu'elles s'étendent à la cavité, l'écoulement se strie de jaune, de blanc, devient opaque et d'aspect purulent.
On pourrait, en outre, objecter que, dans certains cas, le col, conservant un aspect parfaitement sain, l'écoulement est cependant puriforme; mais on peut répondre encore de la même manière, car c'est dans la partie inaccessible à l'exploration que se produit principalement la sécrétion dont il s'agit. Remarquons d'ailleurs que ces cas sont de beaucoup les plus rares.
Ecoulement vaginal. — Si maintenant nous examinons l'écoulement vaginal, nous obtenons des résultats semblables. Lorsque la muqueuse est pâle ou rose, qu'elle a l'aspect sain, la matière de l'écoulement est, daus plus des deux tiers des cas, blanc crémeux ou caséeux, et à mesure que cette membrane paraît enflammée, il prend l'aspect puriforme.
L'écoulement propre à la leucorrhée est donc pour l'utérus l'écoulement aqueux et albumineux, et pour le vagin l'écoulement crémeux ou caséeux.
En examinant le linge des malades, on trouve des taches plus ou moins nombreuses et plus ou moins étendues, suivant l'abondance de l'écoulement. Ces taches sont grisâtres, semblables aux taches spermatiques ; elles donnent au linge une consistance empesée lorsqu'elles sont sèches.
Il résulte de ce qui précède que la leucorrhée peut être divisée en utérine et vaginale; mais il est rare que l'écoulement qui constitue l'une ou l'autre se montre
/l2 MALADIES ȑs I'EMMIiS.
isolé et souvent les deux liquides se confondent si bien dans le vagin, que la nature de celui qui est produit par les parois de ce comluil est difficile à saisir
Les éruptions, les excoriations de la vulve, lorsque l'écoulement est très abon-
Sfec^^ °0nime ^ m 1>klS liaiU' m dC Si,nples couséttuences de
Symptômes généraux. —Les symptômes généraux de la leucorrhée sont en rapport direct, et avec l'abondance de la perte, et avec sa durée. Ainsi, lorsque, la perte est peu abondante, et surtout lorsqu'elle ne se produit qu'aux époques menstruelles, la santé générale peut resler intacte. Si, au contraire, l'écoulement est très abondant, et surtout s'il existe depuis longtemps, on observe l'état suivant : Les femmes sont languissantes et se l'alignent aisément, la face pâlit, et devient même terne lorsque le mal est à son plus haut degré. En même temps les chairs sont molles et flasques; il y a un certain degré d'amaigrissement dû non-seulement à la perle muqueuse, mais encore au trouble des fonctions digestives dont nous allons parler tout à l'heure.
Les malades sont, en outre, sujettes à des accidents nerveux très variés. Elles sont ordinairement très irritables, éprouvent une gêne plus ou moins marquée de la respiration, parfois même des palpitations. Jl en est qui sont sujettes à la céphalalgie.
Du côté de l'estomac, on observe des phénomènes importants qui appartiennent à la gastralgie, et dont nous nous sommes occupé en parlant de cette maladie (1). Ce sont des douleurs plus ou moins vives à l'épigastre, des tiraillements, l'appétit diminué et parfois augmenté, des goûts bizarres, etc. Les malades sont également sujettes aux douleurs intestinales; elles ont fréquemment des borborygmes, delà constipation ; en un mot, les signes si divers de Yentéralgie se font remarquer.
M. Brierre de Boismont a cité un grand nombre de faits qui prouvent le rapport qui existe entre les (lueurs blanches et la menstruation. Il a trouvé que, chez les femmes qui ont présenté la leucorrlïée avant la première menstruation, celleci avait été en général retardée, et que, chez un grand nombre, la leucorrhée coïncidait avec des règles irrégulières, pénibles, et parfois avec leur suppression. Il resterait à indiquer d'une manière précise quelle est l'influence réciproque delà menstruation et des flueurs blanches.
On a constaté qu'un certain nombre de femmes affectées de leucorrhée deve naient anémiques m chlorotiqu.es ; mais il faudrait savoir si, en pareil cas, on doit attribuer à la leucorrhée l'anémie ou la chlorose, s'il ne faut en accuser que les troubles de la menstruation, ou bien s'il faut voir dans la leucorrhée, l'anémie, la chlorose et les troubles de la menstruation, autant de phénomènes morbides sous a dépendance d'un état général préexistant.
§ IV. Marche, dorée, terminaison de la maladie.
La maladie a une marche essentiellement chronique. Dans les cas non douteux, elle s établit insensiblement, arrive par degrés à son summum, et persiste ensuite avec des variations plus ou moins grandes, suivant des circonstances très diverses.
(1) Voyez tome III, p. 768, Maladies del'estomac.
LEUCORRHÉE IIHOPATHIoUK. — DIAGNOSTIC. &8
parmi lesquelles il faut particulièrement signaler la menstruation, qui augmente la quantité du flux muqueux. Nous avons également parlé de la marche intermittente qu'affecte souvent la leucorrhée. Elle se manifeste deux, trois, quatre jours avant les règles, et plus encore; puis elle est masquée par l'écoulement sanguin, èt s'observe de nouveau un nombre de jours à peu près égal après l'écoulement menstruel. Il est rare que l'apparition du flux muqueux n'ait lieu qu'avant ou qu'après les règles seulement. Cependant on en voit quelquefois des exemples.
La durée de cette affection est illimitée. Néanmoins il n'est pas très rare, d'après les auteurs, de la voir cesser après l'époque critique ; mais c'est un point qui exige de nouvelles recherches.
Bien que les symptômes généraux décrits plus haut puissent devenir assez graves, il n'est pas d'exemple de terminaison funeste occasionnée par la leucorrhée. Seulement l'affaiblissement, la détérioration de la constitution dans laquelle les femmes se trouvent par suite de pertes abondantes et de longue durée, les placent dans de fâcheuses conditions pour résister aux maladies qui peuvent survenir.
[ Scanzoni et la plupart des médecins allemands sont disposés à croire que la leucorrhée persistante peut amener à sa suite la métrite chronique, les fougosités utérines, la formation de corps fibreux dans les parois de la matrice, enfin toutes les affections qu'ils désignent sous la dénomination de néoplasmes ; car, disent ces médecins, on ne saurait concevoir la leucorrhée sans un certain degré d'exagération de la circulation utérine. Il serait important de vérifier cette opinion, car, bien qu'elle n'ait pas encore beaucoup de partisans eu France, elle pourrait être fondée. ]
§ V. — Diagnostic, pronostic.
Si la perte s'est produite lentement, sans signes d'inflammation, si elle a persisté longtemps; si, à l'examen à l'aide du spéculum, qui est toujours nécessaire, on trouve le vagin et le col à l'état sain, et en même temps, soit un écoulement aqueux ou albumineux venant de l'utérus, soit un écoulement blanc crémeux produit par la muqueuse vaginale, soit l'un et l'autre, ce qui est plus fréquent, on ne peut douter qu'il n'y ait une simple leucorrhée.
Si les écoulements que nous venons d'indiquer existent avec des lésions du col ou de la muqueuse vaginale, ce qu'on ne voit que dans une faible minorité des cas, on a bien des motifs de regarder encore la maladie comme une simple leucorrhée, et les lésions comme des complications.
Si, au contraire, l'écoulement est puriforme, il faut le considérer comme in- Bammatoire, et voir dans la maladie une vaginite, car rien, dans l'état actuel de la science, ne nous aulor.se à penser que le pus ou le muco-pus puisse se former en I absence de toute inflammation.
Il est un point qui, au premier abord, paraît plus difficile à décider. Une femme a en une vagmite ou nwbîwmMtex&è bien évidente : au bout d'un certain temps I Renient passe à l'état chronique et fini, par prendre l'aspect don. nous avons parle pras haut. Do.t-on voir, dans un cas pareil, une prolongation de l'inflammation, et alors même que l'écoulement est albumineux ou crémeux et que les parties sont a Tétai normal, faut-il considérer l'affection comme une vaginite chro-
aa MALADIES DES FEMMES.
nique? Sans doute lorsque la maladie est, pour ainsi dire, sur la limite d'un état à l'autre, on peut être embarrassé. Mais lorsque l'écoulement muqueux est bien établi, on ne saurait hésitera regarder la maladie comme une simple leucorrhée. Une pareille transformation, due sans doute à la longue habitude d'une sécrétion anormale, n'a rien, en effet, qu'on ne puisse facilement comprendre.
La distinction des écoulements vaginaux d'avec ceux qui viennent de la cavité utérine est pour la pratique d'une importance incontestable. Pour arriver à ce diagnostic différentiel, sans recourir au spéculum, dont l'emploi peut rencontrer de vives résistances, le docteur Reclam (1) a étudié comparativement les taches produites sur le linge par le mucus vaginal et par le mucus utérin. Voici le résultat de ses recherches : Le produit de sécrétion de l'utérus est vitreux ; il est épais, gélatiniforme, fdant; il colle au doigt et montre à l'examen microscopique un grand nombre de ces corps qu'on décrivait jusqu'à ce jour sous le nom de globules muqueux. Le mucus vaginal est plus opaque, plus fluide; il est blanc (excepté pendant les règles), crémeux ; le microscope y fait découvrir non-seulement une grande quantité de cellules épithéliales, mais encore de petits lambeaux de membrane muqueuse ; quelquefois même on aperçoit ces lambeaux à l'œil nu. L'odeur ordinaire et bien connue de ce mucus est elle-même changée et devenue semblable à celle du savon blanc. Les taches produites sur le linge par le mucus utérin sont dures, arrondies pour la plupart, brillantes (comme des taches de gomme arabique sur du papier), légèrement grisâtres ou rougeàtres. Les taches faites par le mucus vaginal ressemblent plutôt à celles que produit l'écoulement lochial vers la fin des couches; elles sont larges, mal circonscrites, n'ont généralement pas de brillant et sont toujours d'un gris sale ou brunâtre.
Ces signes caractéristiques cessent de pouvoir être appréciés avec quelque exactitude dans le cas où la malade se livre à un exercice considérable, dans celui où le linge qu'on examine a été porté pendant plus d'un ou de deux jours au plus, etc.
Nous n'avons rien à ajouter, relativement m pronostic considéré d'une manière générale, à ce que nous avons dit plus haut à propos de la terminaison de la maladie. Nous nous bornerons à dire ici que plus la maladie a duré, moins on a de chances de la faire disparaître, et que lorsque la constitution paraît détériorée, que l'écoulement par conséquent est continu et abondant, on a de grands motifs de craindre que les traitements les plus actifs n'échouent.