‹ Guide du médecin praticien, ou, Résumé général de pathologie interne et de thérapeutique appliquées [electronic resource] (volume 2)Chapitre 163 sur 344 · LUPUS. — TRAITEMENT · texte numérisé non relu

LUPUS. — TRAITEMENT

qu'elles tombent spontanément à la suite d'un travail local modificateur et essentiel à la guérison de la maladie.

» On revient à la cautérisation après la chute complète des croûtes, et seulement alors. On l'opère toujours de la même façon, on passe légèrement sur les parties peu affectées, on cautérise un peu plus fort les tissus où le mal est plus profond.

» Immédiatement après qu'on a touché les parties affectées, surtout si elles offrent quelques points ulcérés, les malades éprouvent une douleur instantanée, cuisante, quelquefois assez vive pour amener un larmoiement considérable des deux yeux, principalement chez les enfants. Cette douleur se dissipe graduelle-

i meut et ne dure qu'une ou quelques heures, suivant l'étendue et la profondeur de

1 la cautérisation.

» Les règles générales que nous venons de tracer en peu de mots doivent être rigoureusement observées dans l'emploi de ce puissant caustique. »

La poudre arsenicale du frère Côme est principalement mise en usage dans le lupus rongeant. On l'applique ainsi qu'il suit :

On en délaye une petite quantité sur un morceau de faïence, et, à l'aide d'une

spatule, on étend cette pâte liquide sur une surface qui ne doit pas dépasser huit

a dix lignes de diamètre. Quand ce point est cicatrisé, on attaque le suivant. Ce

moyen ne doit être employé qu'avec une grande prudence.

On emploie aussi de la manière suivante (1) la poudre de Dupuytren, ainsi composée : ■ a

% Protochlorure de mercure. 99 parties | Acide arsénieux 1 partie.

Mêlez.

La surface du lupus est-elle ulcérée, humide et nettoyée, on la saupoudre avec une petite houppe chargée de la poudre ci-des«us indiquée, de façon à la couvrir d une couche épaisse d'un millimètre au plus. Cette surface est-elle couverte d'une • oute, .1 faut la faire tomberai, moyen de cataplasmes ; puis on saupoudre l'ulcère comme ,1 vient d'être dit. Enfin l'ulcération est-elle actuellement couverte

CrpCLC t 'T, T' U faUt 13 détruire; heures après, on sau-

2 In surface de l'ulcérât™, qui a cessé d'être saignante. Craint-on que la oie n adhère pas assez fortement aux parties, et qu'elle ne soit enlevée ou enramee peut la délayer avec de l'eau de gomme, ou l'incorporer avec l'onguent

Cieux ni? . aU,gr,ner d'"n °" d6UX Centièmes ,a dose c,e rldde r , eux. Dans tous les cas, ,1 faut attendre qoe la poudre ou la pommade tombe

tSTÏ^lSr 8rme °:d;nairement a" bout de huit ou dix jours, et renou-

u,i on 1 ' J°SqU a SU('nSOn COmplète; elle a Iie» quelquefois après

>"'t ou dix semâmes, ou cinq ou six applications.

BMeci.fi/- Ch!°rUr\ dB fC 3 été P'-'^ipalement mise en usage par Biett; ce «Weciu en employait deux dillVMenies ainsi préparées :

l'ATE N° 1.

% Farine. 2

Plez.

parties. | Cldorure de zinc \ parlie

O Rayer, Traité des maladies de la peau, Paris, is:;:,, i. n, ,,, 20„,

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