FARCIN AIGU
Cette affection, due à la même cause que la morve aiguë, n'en diffère que par l'absence des lésions des fosses nasales. Dans un seul cas, M. A. Tardieu a vu un léger suintement par les narines.
On a cité (Heriwick, Lorin) quelques cas de terminaison heureuse du farcin aigu ; mais d'après les auteurs qui se sont occupés spécialement de cette affection, ces faits ne présentent pas une assez grande certitude sous le rapport du diagnostic.
Le traitement ne diffère pas de celui de la morve aiguë, et, selon toutes les apparences, ne produit pas de meilleurs résultats.
ARTICLE V