‹ Guide du médecin praticien, ou, Résumé général de pathologie interne et de thérapeutique appliquées [electronic resource] (volume 2)Chapitre 31 sur 344 · U° ULCÈRES SYPHILITIQUES · texte numérisé non relu

U° ULCÈRES SYPHILITIQUES

Les ulcères syphilitiques à mentionner ici sont les ulcères secondaires, car nous avons parlé des chancres, ou ulcères primitifs, au tome I" de ce livre, page M 7. Les ulcères syphilitiques dont il s'agit n'ont4 pas plus que ceux qu'on observe adleurs, et notamment dans le pharynx, de caractères qui servent constamment à les faire distinguer. Dans tous les cas où l'on a pu les diagnostiquer, c'est en ayant recours aux renseignements fournis par les malades, en ayant égard au caractère «•belle de la lésion, en recherchant s'il n'existait pas, dans d'autres parties du corps, des traces de syphilis constitutionnelle, et enfin en s'éclairant des effets du traitement. Jl suffit d'indiquer ces sources de diagnostic pour tracer au praticien la conduite à suivre.

Lorsqu'on a lieu de croire que l'ulcère est de nature syphilitique, on soumet la malade au traitement mercuriel, on prescrit Viodure de potassium ; en un mot, on met eu usage les moyens que nous avons indiqués à propos des ulcérations syphilitiques, ayant soin toutefois de ne pas uégliger le traitement local (injections,

cautérisations, calmants), qui vient en aide au traitement spécifique, et de combattre par le traitement anliphlogistique les accidents inflammatoires.

ARTICLE VIII

MÉTRITE AIGUË SIMPLE.

[Bien que nous ayons divisé la métrite en externe, interne et parenchymateuse, nous consacrons le présent article à la forme que l'on a désignée sous le nom de métrite aiguë simple; non que les cas de ce genre soient communs, mais parce qu'il convient de tenir compte de ces cas rares où tous les éléments de l'organe sont pris simultanément, et où il serait impossible de localiser l'affection dans tel ou tel tissu en particulier.

§ I. — Définition, synonymie, fréquence.

On doil entendre par le mot de métrite aigvtè simple, toute inflammation plus ou moins généralisée de l'utérus, se manifestant bors de l'état de grossesse ou du temps des couches.]

§ II. — Causes.

1° Causes prédisposantes.

Af/e Suivant la plupart des auteurs, la maladie dont nous nous occupons est ms tm avant la puberté et après la cessation des règles. Selon Lisfrauc, au contraire elle est fréqueute pendant les deux premières années qui suivent cette cessation. Mais cet auteur n'entre pas dans les détails des faits, et n'appu.e son ppinion que sur des considérations purement théoriques.

Une alimentation échauffante, des médicaments stimulants, emmenagogues, l'abus des boissons alcooliques, sont encore rangés parmi ces causes, mais avec moins de preuves encore, s'il est possible.

Le docteur Bennett (1) admet surtout comme cause prédisposante nue espèce de faiblesse ou de susceptibilité naturelle de l'utérus chez ~ ^ nuise traduit par l'établissement difficile des menstrues, leur irrégular justes premières années, leur diminution ou leur trop d'abondance ; enfin par la dou.em qui les accompagne quelquefois. ■ nnnr nresone tous

faction de ces causes est si peu démontrée, quila fallu, poui presque les Omettre une prédisposition spéciale dont la nature est tout a fait m-

connue.

2° Causes- occasionnelles.

Presque M. les causes occasionnelles , Imflueuee j**^^ vcnt £ considérées comme des

étoanlement dans les organes du bassin, Le» blessures, „) ^^^'^mmmwtmmm^viém* «•* IS50'

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