‹ Guide du mécanicien conducteur de machines locomotivesChapitre 52 sur 98 · ISO · texte numérisé non relu

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L’avance de a5° a été supposée appliquée uniformément à toutes ces machines, et le recouvrement de la lumière d’introduction calculé de manière a ce que celle-ci ouvre 7° avant la fin de la course.

Il n’est pas nécessaire de répéter qu'en réalité aucuue de ces machines 11e se trouve dans ces conditions. .,

Leur avance est au plut de 10* à t5'el le» recouvrement sont aster faibles.

Nous considérons l'avance de a 5’ avec recouvrement des a/3 de l’avance comme devant servir au* entrées de vapeur. Nous en tirerons les vitesses moyenne* pour l'angle de 90° et pour les diverses machines de la même manière que ces vitesses ont été obtenues dans le tableau 4 pour la Versailles.

I.e tableau 4 donne les vitesses à 10 lieues à l’heure. Pour une marche supérieure elles sont proportionnelles.

On a mis dans le tableau 7 les pressions effective» correspondantes pour produire ces vitesses, en supposant la vapeur à une tension de 4 atmosphères absolues.

Indiquant, pour diverses machines, les vitesses de passage, par les lumières d'introduction, de la vapeur à une tension de 4 atmosphères

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Les pressions effectives qui résultent de ce tableau démontrent qu'en général une faible pression est nécessaire pour engendrer la vitesse de passage de la vapeur dans les lumières d'introduction. Ainsi cette pression n’est en moyenne que de 0,07 at. à 10 lieues.

0,16 al. à 16 lieues, o, 3a at. à 24 lieues.

Ces différences si faibles de tension sont compensées par une plus grande ouverture de régulateur et «entraînent aucune perle de force de la machine, pareeque la pression sur le piston n’a jamais besoin d’être égale à celle de la chaudière à de grandes vitesses. Un fait ressort encore de l’eiamen du tableau précédent : c’est qu’il est convenable d’augmenter la course du tiroir tout en gardant les mêmes dimensions de la lumière afin que le grand recoin renient ne diminue pas trop la section du passage de la vapeur.

Les vitesses de passage par les lumières de sortie peuvent être prises pour l’avance de 25* sans recouvrement comme pour les sections maximum aux vitesses maximum du piston.

Nous avons donné ces vitesses pour la marche de 10 lieuesà l’heure dans le tableau 1. En calculant ces vitesses pour des marches de 12, 16, 20 et 24 lieues, nous formons le tableau suivant.

il n’est ici question que des vitesses dues à la marche du piston et nullement de celles provenant d’une détente de la vapeur, que nous traiterons spécialement plus loiu.

1 •* '“®#<S$265§fNi- . * ».

Tonte* ces pressions effenives nécessaires pour produire le partage de la vapeur sont de véritables résistances contre le piston, elles doivent donc etre calculées avec soin; maison remarquera quelles sont insignifiantes jusqu’à 16 lieues à l'heure, où elles s’élèvent à o,o3 «l’atmosphère en moyenne. Enfin à a4 lieues elles ne sont encore que de 0,06 d'atmosphère.

La résistance créée parla vitesse de passage de la vapeur dans la lumière de sorbets t «lonc très-peu importante dans les vitesses ordinaires, et en tout cas elle ne peut être un obstacle sérieux à ce que la machine prenne de trts-çrândes vitesses de marche.

Jusqu'à présent nous n'avons considéré que le passage naturel de la vapeur dans les lumières , c’est-à-dire que nous avons suppose qu’il ne s’écoulait soit à l’arrivée , soit à la sortie, que le volume engendré par les pistons;, mais il tien est pas ainsi: par les lumières d’introduction , s’il faut, à de grandes vitesses, une tension notable pour produire la vitesse de passage, le \ olume écoulé est moindre que celui qui est déterminé parle piston ; au» vitesses, ordinaires la différence est trop faible pour en tenir compte.

Au contraire, a 1 échappement, le volume écoulé est beaucoup plus considérable que celui qui est déterminé par le piston. Le cylindre en effet , au moment ou la lumière s’ouvre, est rempli de vapeur à une hante pression . par le seul fait tic l’ouverture de la lumière, cette pression ne disparaît pas immédiatement; tuais.elle s’abaisse successivement Cl se détend: par conséquent, à mesure que la vapeur s’écoule jusqu'à ce que la pression soit annulée l éconlenieni a lieu avec la vitesse maximum , c’est-à-dire celle qui est due à la différence des lens ous.

Ea durée du dégagement de h vapeur est plus grande qu’on ne le pense , et crée derrière le piston une résistance considérable que l'on diminue beaucoup et «pie Ion utilise même eu donnant de l'avance.

Nous allons chercher à déterminer approximativement les résistances créées ainsi par la dctenlc de la vapeur qui s’échappe du cylindre.

Suppusez un vase de i m.e. de capacité rempli de vapeur à 5 atin. de tension : en outrant l’orifice, la vapeur commencera à s’écouler et la pression baissera à 4»7^ atm. par exemple. Au commencement, il s'écoulait de la vapeur à 5 atm. Ij tension de la vapeur qui s’écoule a baissé successivement , à la tin elle n est que de 4 aun. par exemple : il est facile de déterminer la quantité de vapeur écoulée, elle est égale à la différence du poids d'tir. mètre cube de vapeur à ces deux pressions :

Airtsi le mètre cube de vapeur à 5 atm. pèse 1,568a k

> à 4 atm, j5 —r a,45 1 4

• e poids de la vapeur écoulée sera de o,i t68k. *

Le volume de c eue vapeur se compose d’une su. te de volumes à des den-

sites différentes; mais il est sensiblement exact de supposer nne densité moyenne, c’est-à-dire : ' • *■

= a k. 5og8 le mètre cube.

Le volume de vapeur écoulée sera alors

a, ’ 5og8

o, m. c. o465 on en

les

-du volume primitif.

résumé

Pour descendre à la pression de 4 atm. 5o, il perdrait un nouveau poids de vapeur dont on trouverait le volume de la même manière.

C’est par cette méthode que le tableau suivant a été composé.

Le volume primitif étant constant et égal 5 1 unité , il en résulte que les augmentations partielles d’une pression à une autre sont des fractions de ce volume ; et qu'en les ajoutant afin d'avoir les volumes totaux entre deux pressions pins distantes , les nombres que 1 on obtient sont toujours proportionnels et peuvent s’appliquer immédiatement à tout cylindre dont la capacité

est déterminée. *' ” ^ • * ***

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Indiquant les volumes écoulés pour que la vapeur renfermée dans un vase d'un mètre cube de capacité passe successivement à toutes les pressions depuis cinq atmosphères jusqu’à la pression atmosphérique, — et les volumes totaux se i

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