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Ainsi sans avance il y a contre le piston, et pcnilant un angle de 5o", ou pendant les 18/100 de la course (Tableau 3), une pression qui est en moyenne de t atm. 02, et qui, repartie sur la course entière , équivaut à
0 atm. 182t.
2° Quand il y a retard de t5°, celle pression contraire existe pendant 65® ou 0,289 de la course. Sa valeur moyenne est de 1 atm. 36, et, répartie sur la course entière, c’est une pression variable de oaini. 393.
3® Enfin , avec avance de a5®, cette contre-pression n’existe que pendant 25® ou 0,047 de *a course, son intensité moyenne est de o atm. 44 seulement, et la pression moyenne totale, répartie sur la course entière, n'est que de o atm. 02.
En outre, on emploie la pression qui reste à la vapeur qui se détend pendant les 25® que le piston parcourt après l’ouverture de la lumière de sortie; c’est-à-dire qu’il y a une pression utile moyenne de aaltn.yo pendant 0,047 de course: ce qui, réparti sur la course entière, fait o atm. 1268. Cette quantité défalquée de la perte donne en résumé un bénéfice de force tle o atm. 106.
Eu comparant celte force gagnée à celle que l'on perd quand ou a du retard , ou même quand l’excentrique est normal, on doit se convaincre tic la nécessité de l’avance. > ' • . * ,P'; -
Quand on ne donne pas au tiroir un grand recouvrement eu mêmp temps qu’on donne de l'avance, il y a une contre-vapeur; c’est-à-dire que la vapeur est admise en sens inverse du mouvement du pistou pendant aâ®.
C’est un inconvénient assez grand au moment du départ, pareeque cela fait perdre de la puissance de traction de la machine; mais, en marche, cet inconvénient est compensé et au delà par la diminution de résistance de l’échappement. En effet, en nous reportant au tableau précédent, uous trouvons qu’avec avance de 25® la pression moyenne de la vapeur à l’échappement a été de 2 atm. 70; pendant les cinq derniers ores la pression de contre- vapeur qui serait opposée en cas de non-recouvrement serait de 3 atm. effectives, pendant la même course. La différence à ajouter aux résistances • fie la marche avec avance serait loin de compenser 1 énorme économie . que l'on aurait obtenue. Eu effet, pour la marche sans avance, nous avons
1 ésistance à l’échappement, répartie sur toute la course, o atm. 1821. ■ pour la marche avec avance de 25® sans recouvrement, nousavons:
Contre-vapeur 0,0469 X 3 atm. o 1407
Uésistuncc d’échappement o 0206
Total o, 1 61 3
A retrancher :
(ililisation des premières pressions de l'échappement, o 1268
Itcsie une perle de travail de. o,o345
Différence en faveur de la roarohe avec avance. . . . 0,1476
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On voit donc que la marche avec avance et à la vitesse ordinaire présenté * de grandes économies sur la marche sans avance, même quand il n'y a pas de recouvrement.
Si, au contraire, on donne du recouvrement de manière à ce que la contrevapeur n’existe qu'à la fin de la course seulement, les avantages augmentent * à la fois par la suppression de la résistance et par l'augmentation de la détente.
Mous ne nous occuperons donc pas de la marche avec la distribution eu retard, elle est inadmissible à fortiori.
Les résistances calculées ainsi par la détente de la vapeur qui s'écoule sont trop faibles, pareequ’on ne tient pas compte du volume poussé par le piston. Des calculs nous ont indiqué que fhiigmentation qui résulte de cç nouvel élément est de '/s; nous augmenterons de cette fraction les chiffres obtenus, qui deviendront, pour la marche sans avance, o, alm. 218; an lieu de o, at. 1821. et, avec avance, o, ami. 028; au lieu de o, at. 2020,
11 nous a paru intéressant de répéter les calculs renfermés dans les tableaux préeédens, pour des vitesses et des tensions de va peur 'différentes.
Seulement, pour nous rapprocher de la pratique, nous avons senti la nécessité de prendre pour point de départ la force de vaporisation. Celle-ci a été déterminée dans la note deuxième, et a été fixée à 2060 kil. par heure pour la machine la Versailles, à raison de 90 kil. de vapeur par heure et '« par mètre carré de surface de chauffe réduite. Mous avons appelé cette • quantité la force de vaporisation effective , c’est-à-dire la fraction réellement utilisée : mais en réalité cette vaporisation s’est élevée, d’après M. de Parabour, à 120 kil. en moyenne; et d'après la dernière expérience de VVood sur les chemins anglais sur des machines allant à une plus grande vitesse, à 160 kil. par heure et par mètre carré de surface de chauffe réduite. Dans quelques expériences elle s’est même élevée jusqu'à 200 kil. /
il nous a donc paru convenable de faire pour la même machine ces calculs avec les suppositions de vaporisation de 90 kil. 120 kil., et 160 kil. par heure et par mètre carré de surface de chauffe réduite. I.es tensions absolues seront supposées de 5 atmosphères, 4 atmosphères, 3 atmosphères et 2 atmosphères, et les vitesses de marche sont calculées pour que h' piston consomme toute la vapeur produite par la chaudière.
Le tableau suivant résume les résultats obtenus. c, ,• *1
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TMRMI 12. - Misait pu .rct de 5 * en 5 ” et pou If mactime-Vcrsiillîs fonctionnant sais avance les pressions moyennes siieotms et les fractions du travail (niai absorbe par la résisianw sur le pistou de la
lapur yoi se dot end et s'écoule par la luuuàre de sortis — La vapeur «tact supposée avoir agi sur la pistou à des tensions absoluai de B. 4. 3 et 2 atmosphères, et la vaporisation étant supposée de 90/120 et 160 i. correspondant aai vitesses de marche ir.dlqoées ; l'econlenient ayant lien dans l'atmosphère.
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On voit que,pour les vaporisations uiininia la vapeur n’est complètement détendue qu’après 4° à 5o°, que pour une vaporisation de 120 kil. elle dure jusqu’à '55 et 6o°; et que quant à la production de vapeur de 160 kil., la durée varie de 60 à 70°.
11 est évident que pour cette machine une avance de a50 n'est pas trop forte, pnisqu’à cet angle la pression effective contre le piston est encore très considérable.
Si on compare le travail absorbé aux diverses pressions , on voit qu'il est sensiblement proportionnel aux vitesses et par conséquent à la quantité de vapeur produite. Eu partant des mêmes forces de vaporisation, les pressions moyennes contre le piston diminuent avec la tension de la vapeur. Ainsi , à 1 20 k. par heure, la pression moyenne est dcoatm. a35 pour 5 atmosphères, et de oatm. 099 pour 2 atmosphères. Mais comme les vitesses sont tout-àfait différentes dans les deux cas, ainsi que la pression initiale de la vapeur, il en résulte que la fraction du travail perdu est beaucoup plus grande : à 5 atmosphères, par exemple, elle est de o. 059 du travail théorique, et à 2 atmosphères elle est de o. 099.
Le travail perdu par la résistance de la vapeur qui sort du cylindre augmente donc beaucoup avec les vitesses <(e marche quand la prodnetion de vapeur employée est constante.
Enfin la résistance de la vapeur à la sortie du cylindre absorbe de 4 à >4 pour 100 du travail total théorique de cette vaporisation.
En appliquant l’avance du tiroir de a5° à la machine la Versailles on a détermine la résistance de la vapeur à la sortie, ainsi que la partie de ces pressions qui sont utilisées.
L’avantage de la marche avec avance est donc représenté parla somme de Ja résistance de la vapeur quand il n’y a pas d'avance, et du travail utile qu'elle donne au contraire quand il y eu a; ou, en d’autres termes, la somme de ce que l'on ne perd pus unie à celle que l’on gagne. C’est ce qui est indiqué dans le tableau suivant , soit pour les pressions , soit pour le travail.
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‘^Ü278 &<r TABLEAU 13.
Indiquant pour la machine Versailles dans diverses conditions de tension de vapeur, de vitesse de marche , et de force de vaporisation , les pressions que la vapeur conserve en s échappant par la lumière de sortie, économisées et utilisées par l’avance de 25°.