VI PRÉFACE DU TRADUCTEUR
liculier des tubercules et de la grande famille des cancers. L^homœopathie n'a pas^ il est vrai^ la prétention de guéfir les maladies de cet ordre; mais elle a le pouvoir d'entraver leur marche^ de retarder lenrs progrès; par conséquent^ celui de prolonger l'existence. Pour se diriger dans de semblables traitements^ le médecin demande toujours à la matière médicale les ressources dont il a besoin^ et une recherche attentive lui montre que plusieurs substances peuvent engendrer les symptômes physiologiques de la phthisie. Ici encore l'observation clinique viendra compléter ces données^ en indiquant que la silice^ par exemple^ conviendra de préférence au troisième degré de la maladie^ alors qu'il existe des cavernes; tandis que le phosphore répondrait mieux à des périodes moins avancées.
L'observation clinique est donc^ avec la toxicologie^ un moyen de suppléer à ce que la matière médicale homœopathique a de défectueux^ un moyen de compléter les enseignements de l'expérimentation pure.
L'observation au lit du malade a encore pour le médecin homœopathe une autre utilité; elle peut confirmer certaines inductions auxquelles l'expérience