OTITE INTERNE CHRONIQUE. — TRAITEMENT
on oulrc, il faut avoir grand soin de conserver une libre issue à la suppuration. On entretiendra un passage libre et continu au produit de la suppuration. C’est surtout après une suppression de l’écoulement que se montrent les complications du côté du cerveau. Répéter les injections émollientes, et, au besoin, sonder la trompe d’Eustache et le conduit auditif pour enlever les amas de pus ou autres qui peuvent boucher les conduits. Si l’obstruction vient d’un boursouflement aigu des membranes, faire disparaître le gonflement par des cataplasmes, quelques sangsues, des bains de pieds. Enfui, si la suppression dépend d’une autre cause, opérer une dérivation ailleurs.
[Afin de faire pénétrer avec plus desûreté les liquides médicamenteux dans l’intérieur de la caisse, Bonnafont se sert d’une petite seringue munie d’une canule très-longue (fig. 102). Quelquefois ce dernier observateur essaye de modifier la
Eig. 102. Seringue h canule tris-longue pour injection. Fig. 103. — Petit porte-caustique.
surface des parties malades à l’aide du nitrate d’argent qu’il porte dans la caisse
avec le porte-caustique (fig. 103) ; mais on conçoit avec quelle prudence il faut user de ce moyen. ]
MALADIES DE L’OUEILLE.