GOÎTRE ENDÉMIQUE. — HISTORIQUE, ÉTIOLOGIE
dans plusieurs circonstances heureusement fort rares (1), finir par créer un véritable péril pour la vie (Natalis Guillot, Paul Dubois).
Daijs les faits de ce dernier ordre, dont l’étude appartient plus particulièrement à la pathologie, les femmes, non scrofuleuses, n’avaient, ni avant, ni pendant la gestation, été soumises à aucune des conditions que nous aurons à examiner plus loin, et qui sont regardées habituellement comme nécessaires à la production du goitre hypertrophique.
Dans l’une des observations recueillies par N'atalis Guillot, l’examen anatomique a permis de constater que, sauf le volume produit par l’accumulation excessive des éléments anatomiques, tout était semblable à ce que l'on observe dans un corps thyroïde ordinaire. « La seule différence était caractérisée par l’absence d’épithélium dans les cavités les plus modifiées en apparence. On peut donc être autorisé à considérer cette lésion du corps thyroïde comme une hypertrophie des éléments fibreux et granuleux qui constituent cet organe (2). »