‹ Guide du médecin praticien (volume 3)Chapitre 64 sur 369 · VARICELLE · texte numérisé non relu

VARICELLE

nnateuse étendue ; par le petit volume de ces pustules, leur prompt développent dans un certain nombre de cas; par leur forme tantôt acuminée, tantôt au mtraire déprimée; et dans un certain nombre d’entre elles, par un arrêt de déveapement qui fait que les unes restent papuleuses et les autres simplement vésiieuses.

[D’après Trousseau, c’est dans la variole modifiée surtout que l’on rencontre rtaines éruptions cutanées qui apparaissent le jour ou la veille de l’éruption, qui , simulent l’exanthème scarlatineux. Quelquefois ces éruptions cxanthémaues sont hémorrhagiques ; on voit ce phénomène se produire surtout au pli de line, sur les cuisses, le bas-ventre. Ces éruptions ne sont point une complication rieuse. ]

JMais la modification la plus importante est Y absence de la fièvre de suppuration \ la prompte dessiccation des pustules , qui, parvenues en deux, trois ou quatre jars, à leur entier développement, se dessèchent du jour au lendemain, et se coupent d’une petite croûte noirâtre qui ne tarde pas à tomber.

ILa maladie dure de six à douze jours. Aucun moyen actif de traitement ne doit être opposé, et l’on peut donner une alimentation rapidement croissante dès K e la dessiccation s’est manifestée.

'Nous rattachons ii la varioloïde la plupart de ces affections désignées sous le nom 1 fausses varioles , de varioles bâtardes , etc. ; et, si nous disons seulement la mpart, c’est uniquement parce que, dans quelques cas, on a, par erreur de dia— icostic, donné ces noms à des maladies de la peau qui n’avaient rien de commun eec la variole.

ARTICLE III

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