ENTOZO AIRES DANS LES VOIES BILIAIRES
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‘ de omîmes dans les voies biliaires. On les a trouvés dans tous les poiuls de a|>paral : ‘ cs lollll"'" s <léJà engagés dans le canal cholédoque et ayant encore r,e l”"6 de ^ le duodénum, comme Tonnelé en a fait oonnZe
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(2) Frerichs, 2e édition, p. 78/1. — Vov. Valleix t IV n o/, •> i n ,
îauccr du canal cholédoque * 5 ’ 1 ’ 2 la h°urc rePrésentant un
(.1) Icery, Bulletins de la Société unatoipiquc, 1853.
(4) -lahicux, Bulletins de la Société anatomique, 1853.
MALADIES DES ANNEXES DES VOIES DIOESTIVES
des exemples (lj ; des lombrics obstruant le cholédoque, dont un cas a été vu par Lieutaud (2), et un par Bonaparte, de Pise (3); plus fréquemment, ils sont dans la vésicule, le canal hépatique et ses branches. Lorry a observé le premier cas (ù) ; Gruveilhier (5), Guersant (6), Broussais (7), ont rapporté des exemples remarquables du second. Enfin, Laennec (8) a trouvé, chez un enfant, des lombrics pelotonnés dans des dilatations des conduits ou même dans des cavités creusées dans le foie et dont la communication avec les conduits était difficile à démontrer.
Davaine (9) pense que ces parasites pénètrent dans les voies biliaires h la faveur d’une dilatation morbide du canal cholédoque ; chez les enfants, on ne saurait admettre cette explication.
Symptômes. — Le plus souvent on observe les signes de la stase biliaire, 1 ictère et la décoloration des selles, des douleurs à l’épigastre et h l’hypochondre droit, avec des vomissements comme dans la colique hépatique* calculeuse. Les convulsions qui ont existé dans les cas de Lorry, de Broussais et de Guersant, paraissent
être, quand elles se développent, un signe d’une grande valeur. Dans les cas où 1 hépatite se développa, on put en reconnaître les caractères.
Les accidents peuvent cesser par le déplacement du parasite, et cela arrive sans doute de temps en temps; ou bien il meurt, se décompose et permet la libre circulation de la bile, sauf à devenir le noyau d’un calcul, comme dans le cas de Lobstein, cité précédemment. Il est inutile de dire que toutes les complications de la rétention biliaire peuvent survenir. Kirkland (10) a vu un abcès avec une fistule biliaire procurer 1 évacuation du lombric.
Il n’est pas possible de diagnostiquer précisément cette affection, lors môme que le malade rendrait des ascarides. Le traitement ne peut donc être que symptomatique.
DUtomes. — Le distome hépatique (fig. 49)
FiG. 49. — Distonie hépatique extrait et le distome lancéolé, qui UC SOUt point U11C d’un abcès par Dionis (des Car- même cspèce, ont été rencontrés dans les voies
Bouché . — P ôTventouse postérieure biliaires de l’homme. Le premier fait positif apc. Œsophage.— ddd. Ramifications narfjent à PallaS (11) 5 BucllOIl (1 2), Foi’tassill ( 1 3), de l’intestin. (Davaine.) F '
(1) Tonrtelé, Réflexions et observations sur les accidents produits pai les (Journal hebdomadaire , Paris, 1829, t. IV).
(2) Lieutaud, Histoi-ia medico-anatom. Pansus, 1767, t. 1. , 1811 p< 207.
(3) Brera, Memor. fisico tned. sopra i prmcipi vernit del corpo n'. 665.
(à) Lorry, De melancholia et môrbis melanchol. comment. LlP31*’ ’ '
(5) Cruveilhier, Dictionnaire de médecine et de chirurgie, art.
(6) Guersant, Dictionnaire de médecine, 1828, t. Wl, , 2» • g26 , p. 272.
(7) Broussais, Histoire des plilegmasies chroniques, U edit. Pans, ’
(8) Laennec, Dictionnaire des sciences médicales , art. Ascarides.
(9) Davaine, Traité des entozoaires . Paris, 1860.
(10) Kirkland, Ricliter's chirurgische Jhbliothek, t. X, P- ÜU’J* r t um ,7g0, n. 5. 11) l’allas. Diss. de infestis viventibus intra vwcntia. Lugduni BuUvoru ,
(12) Buchon, Histoire des insectes nuisibles Pans, l78'1; lIof. ,802, p. 5q.
(13) Joerdens, Entomologie und Hclrmntholog. des^ mens- > ■ l ■