‹ Guide du médecin praticienChapitre 13 sur 305 · ENTÉRITE · texte numérisé non relu

ENTÉRITE

do??rTrœ ? °Ù rentérite? D'une auteurs veulent distinguer

t ' des m ' i'°n C GS- T da"S 'eSqiiels lis n’ont vn (Iu’une simple diarrhée ; d’autre

libmise " iClr S i CCnt dG rattaC,ler tous les dans lesquels les selles sont r nombreuses et abondantes a une simple inflammation de l’intestin. Ouelques-

* r ^ typh0Ïde U,1C ^ sous le nom

.. 1 e™e.’ enfm 0,1 a cherche a distinguer l’inflammation bornée à

occun.-à n0m lVmtériie proprement dite , de celle qui

'Sement nous „n G pc,lt Intest,n> qu’on a appelée entéro-colite. Malheureu-

vu le ne ii d,- .JYfiY on«|,as des observations propres à lever toutes ces difficultés, où l’on est en ir'n ' 1 » °i C‘"tGnte d‘1nS ^eS Gas 11011 compl'qoés, et l’impossibilité

n , T' Kr Par FaUt0psie lcs q™ l’on a pu se former la nature et 1 etendue de la maladie, suivant les cas. Cependant, en ayant égard

MALADIES DES VOIES DIOESTIYES

à ce que l’on observe lorsque l'entérite est survenue ‘clans une maladie mortelle, on peut arriver à quelques résultats importants.

Tous les auteurs des traités de médecine depuis Hippocrate ont parlé de l'inflammation intestinale.

§ I. — Définition, synonymie, fréquence.

Pour nous, Y entérite est l’inflammation de l’intestin grêle, qui s’étend ou non au gros intestin. Nous faisons nos réserves sur l’affection que l’on a nommée diarrhée idiopathique , et dont nous dirons quelques mots plus loin ; et nous n’établissons pas de distinction entre l’entérite proprement dite et l’entéro-coüte ; on en verra plus tard la raison. Quant à l’entérite folliculeuse, elle forme pour nous une maladie à part, la fièvre typhoïde , dont il a été traité tome I' r, au chapitre des KiI'.vres.

Celte maladie, connue sous les noms de colique inflammatoire , inflammation des intestins , enterophlogia , est aujourd’hui généralement désignée sous le nom que nous lui conservons.

Sa fréquence est très-grande.

§ Et. — Causes.

Ces causes de l’entérite n’ont pas été recherchées d’une manière très-rigoureuse, ce qui tient, sans aucun doute, au peu de gravité de la maladie, qui n a fixe que médiocrement sur elle l’attention des médecins.

1° Causes prédisposantes. — Tous les âges sont sujets h l’entérite ; mais, d’après les recherches de Billard, [de Bouchot (1)] et les nôtres (2), les enfants très-jeunes Y sont plus exposés que les sujets avancés en âge, surtout lorsque, comme il arrive trop souvent, on leur donne une nourriture qui ne leur convient pas. Quant au

sexe, nous n’avons rien de bien positif a en dire.

Il est quelques individus qui sont plus sujets que d’autres à l’inflammation intestinale sans qu’on puisse savoir quelle en est la cause. La faiblesse , la détérioration de la constitution, qui prédisposent à toutes les indispositions, prédisposent nécessairement à l’entérite. On voit cette maladie survenir surtout dans le coins des convalescences et chez les sujets fortement débilités [par suite de la non-assimilation des aliments]. Elle est également très-fréquente dans le cours des diverses affections, et surtout des maladies inflammatoires avec mouvement fébrile de longue durée, ainsi que dans les affections fébriles chroniques. Les cas de ce geme ne

doivent pas nous occuper ici. .

2” Causes occasionnelles.— Ou a voulu ranger parmi les causes occasionnelles,

des violences extérieures sur l’abdomen; mais, dans ces cas, , n y a pas de smp e entérite. lus irritants du tube digestif , les aliments acres, les boissons alcool, nues, I • impression du froid le corps étant en sueur, [l’usage de fruits non murs, aqueux, l’excès de ces aliments], sont les causes que l’on regarde comme produ s 1,11 l’entérite. Si l’on consulte les. observations, à peu d’exceptions près, l ente.* a tuîlilant l’été; c'est ce qui n’avait pas été suffisamment établi. Quelquefois,

(,) Itouehut, Traité pratiguedes maladie, des nouveau-nés *• £fs’ ****’

(2) Yalleix, Clinique des maladies des enfants nouveau-nés , p. -08 i0-

Page 1