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APOPLEXIE, RUPTURE DE LA RATE. — CAUSES

Contre V inflammation chronique , on a mis en usage les émissions sanguines, et principalement les sangsues et les ventouses scarifiées sur la région splénique. IDes applications émollientes et des boissons délayantes complètent, en pareil cas, le traitement. Lorsqu’un abcès devient accessible à l’exploration, on ne doit pas lihésiter à l’ouvrir, et dans ce cas on doit agir comme il a été dit dans l’article consacré aux abcès du foie.

[On a donné le quinquina et le sulfate de quinine , soit en ayant égard aux aantécédents réels de fièvre intermittente, soit par suite des idées théoriques dont il aa été question précédemment. Carron, d’Annecy (1), et Bally (2) , ainsi que beauccoup d’autres praticiens plus modernes, préfèrent le quinquina donné d’une façon [prolongée, au sulfate de quinine, dans le traitement de l’hypertrophie de la rate, Uiée à la cachexie palustre.

Les ferrugineux et les eaux ferrugineuses s’adressent bien à l’anémie qui acccompagne cet état. (Voy. tome I, p. 531, art. Anémie.)

Les préparations des eaux alcalines conviennent ici, sous les mômes conditions eet avec les mêmes chances que dans les affections chroniques du foie. (Voy. art. IHépatite, tome III, p. 17A.)

Les anciens médecins usaient volontiers des purgatifs et des diurétiques : il est [peut-être bon de n’y recourir que de loin en loin et de conseiller, au contraire,

1 l’usage habituel des toniques, ce que l’on comprendra facilement en se reportant à l’origine habituelle des engorgements de la rate.]

ARTICLE III

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