‹ Guide du médecin praticienChapitre 204 sur 305 · CERVEAU · texte numérisé non relu

CERVEAU

Hypertrophie, 125 fois.

— Avec lésions valvulaires, 55 fois ;

— Sans lésions valvulaires , 54 fois.

CEdèinc pulmonaire 115 fois.

Pneumonie 52 fois.

Apoplexie pulmonaire, 8 fois.

Gangrène , A fois.

Tubercule , 57 fois.

Emphysème vési culaire, 33 fois.

Pleurésie, 57 fois.

Péricardite 30 fois.

Péritonite, 4G fois.

Cirrhose, 41 fois.

Voie gras, 38 fois.

Splénito chronique, 58 fois.

Splénito aiguë , 17

fois.*

Gastrite catarrhale , 30 fois.

Catarrhe intestinal avec ulcération des follicules , 85 fois.

Tubercules intestinaux 13 fois.

Hémorrhagie. 14 fois Sullusion séreuse sous-arachnoïdienne, 5!) fois.

Cancer du foie, 1 ; cancer du pylore, 4 ; ulcères intestinaux, 2; méningite, 2; tubercules des méninges, 1; tumeur du cerveau, 11; abcès du poumon, 3; foie noix-muscade i l ; foie lardacé, à ; atrophie de la rate, 9; fausses membranes de I intestin, 3; ramollissement du cerveau, 1 ; araclinilis chronique, 6; méningite suppurée, 1.

§ V. — Marche, durée, terminaison.

D’après ce qui a été dit dans la symptomatologie, on peut distinguer, sous le l'apport de la marche, deux formes de maladie de Briglit (néphrite albumineuse persistante), l’une aiguë, l’autre chronique. La première forme accomplit son cours d’une façon presque continue ou avec de courts intervalles de sédation, pour arriver promptement au dénoûment fatal.] Dans l’autre, les altérations de l’urine, l'infiltration séreuse et même les symptômes généraux peuvent subir des modifications très-considérables dans le cours de l'affection ; c’est là une espèce de rémittence très-irrégulière qu’il faut connaître.

La marche de la maladie de Briglit à forme chronique est ordinairement trèslente. Dans les premiers temps, on n’est presque jamais appelé à l’observer.

Les symptômes apparents, c’est-à-dire l’œdème, les épanchements séreux, peuvent disparaître, et l’état général s’améliorer au point que le malade se croit guéri ;

mais au bout d’un temps plus ou moins long, on voit les mêmes accidents se reproduire, et ces alternatives peuvent se montrer plusieurs fois. Il faut connaître cette marche de la maladie pour ne pas s’en laisser imposer par des guérisons apparentes, qui sont suivies de rechutes dont les symptômes sont ordinairement plus graves. L’examen de l’urine, en faisant reconnaître la présence de l’albumine, apprend au médecin que la maladie persiste, car les symptômes du côté des voies urinaires ne disparaissent pas comme les diverses hydropisies, ou du moins existet-il encore, dans les cas dont il s’agit ici, des nuances par lesquelles l’urine diffère de l’état normal. Ces rechutes ne sont, comme on le voit, qu’apparentes; car, pour

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