‹ Guide du médecin praticienChapitre 252 sur 305 · SS · texte numérisé non relu

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^t«uirtZtdnedr?f Par *miÜm i0k être bie“ »*«* «»«* parmi lus imS comécu o u ?" re^KM «> effet, qu'un simple phé- “ S! n c d0lt ,,as c0nfcndre' d“ Boyer, l'incontinence d'u, -me paralysée. Dans celle Té ref0[«ev"em ?** les vieillards dont la vessie est blessé du coi ns' de IV,, ,. ' L e S*' ""ctcr de la vessie participe à la l'ai-

de l'urine retenue Zri T‘ T “*rt,e pCTmet-eIle ‘'écoulement involontaire les parois. . 1 ,ÏS,e <lc cct or8ai,e" el <iui en distend excessivement

[ La même réflexion n'est pas applicable au cas dont parle Trousseau 12) et do„i o sujet étau un individu sons l'influence d'accidents saturnins Z avait là „

uuân'tflé°7 “T"- ll" S‘>hi,'Cter Tésical. « ‘a vessie ne pouvait admettre q , 'une qu nt„u d urine mférieure à celle qu'elle garde à l'état normal, C'esXncl cas <t i appt oefaer de la première forme de Mondière.

C.viale (3) signale avec raison quelques cas obscurs dans lesquels nar une

jalTAtlur”^13'6 °U aC',UiSe’ VeS-,ie * |)C“ lk Capacilé' Aku' die ne forme

d'urine non, V 'TT*"’' .Cependa,,t c0"mlcil sutR‘ d'"ne très-petite quantité

tu ent^ é ,Std”d7'aVCSS,e’ * que Ie U^ide «* V» regorgement, on es, poite a admettre une paralysie du col vésical qui n’existe pas.]

§ Définition, synonymie, fréquence.

avant Hun6 d W^' - inmntinence d’urine • l’&tmlemeiil involontaire de ce liquide ,L , , mamèi e continue ou intermittente, sans rétention préalable et distension de la vessie. Cette maladie a reçu les noms de enurem, urin.e inro,,tinentia, mictio involuntaria , inopportune

la incontinence d’urine est loin d’être une affection rare ; mais sa fréquence est

m Mr?°ire SUV l'jnco,ntTlCe d’wine (pressc mars 1837).

3 rivhip T ÏZiqUG TrCak, dG l'Uôtel-Dieu. Paris, 1865, t. II, p. 652.

(3)Civiale, Traite des maladies des organes génito-urinaires , t. III, p. 319.

INCONTINENCE d’üKINE. — CAUSES.

ifôs-clilïérenie suivant que l’on examine ses i nous avons admises se montrent en propor

diverses espèces. Les deux espèces que tions très-différentes suivant l’àge.

§ El. — Causes.

[° Causes prédisposantes. — Parmi les causes prédisposantes, il n’en est guère , qu’une seule dont l’existence soit parfaitement établie : c’est celle (pie l’on trouve , dans l’influence de y âge. L 'incontinence d'urine permanente est infiniment plus fréquente chez les vieillards qu’à un fige peu avancé, et V incontinence d'urine intermittente, et ayant lieu par jet, est une maladie particulière à l’enfance, quoique l’on voie quelquefois des sujets qui ont passé l’àge de la puberté eu etre encore affectés. Si l’on interroge les sujets, on apprend presque constamment que leu i maladie remonte jusqu’aux premières années de l’existence.

L’incontinence permanente est pins fréquente chez l homme que chez la femme. Mais nous ne connaissons pas d’une manière précise la proportion de celle

fréquence. .

On a généralement dit que l’incontinence d’urine intermittente ailecte principalement les enfants faibles et de constitution lymphatique; mais Mond.ère, qui a étudié les faits sous ce rapport, a noté, au contraire, que les sujets affectés descelle

incommodité étaient tous forts, avaient les chairs fermes, et ne présentaient aucun

attribut de la constitution lymphatique.

[Trousseau en a trouvé autant de forts que de faibles ; mais il a constate que Y hérédité joue un certain rôle et que l’on trouve fréquemment, dans la parenté du malade, des névroses plus ou moins graves. Les émotions morales 11e peuvent avoir qu’une part indirecte dans la manifestation des accidents. Chez un jeune homme de dix-sept ans, l’incontinence d’urine et des pollutions nocturnes étaient entretenues par la présence d’un phimosis congénital : Trousseau fit faire la circoncision et le malade guérit.]

2° Causes occasionnelles. — On a vu l’incontinence d urine peimanente sutvenir à la suite des lésions du cerveau et de la moelle épinière (apoplexie, ramollissement, etc.) qui déterminent la paralysie du sphincter; de tumeurs développées dans le bassin rendant impossible la distension de la vessie par l’urine ; des lésions organiques de la vessie, lorsqu’elles intéressent les fibres du sphinctei.

On a cité les excès vénériens , la masturbation, 1 abus des aphrodisiaques, des diurétiques .

À la fin d’un assez grand nombre de maladies, l’urine est rendue involontairement, surtout pendant l’agonie; mais ce phénomène n a pas d intérêt réel pout le praticien.

Les principales causes de l’incontinence d’urine sont les suivantes : 1° incontinence à la suite de la paralysie delà vessie; 2° à la suite de la rétention d’urine ; 3° à la suite de la contusion ou de la dilatation forcée de l’urèthre; par suite de l’atonie avec dilatation de la partie profonde de l’urèthre ; 5° à la suite des lésions de la prostate et des affections graves du corps de la vessie ; 6° chez les calculeux ; 7” dans quelques maladies graves étrangères à l’appareil urinaire ; 8° incontinence sans plénitude de la vessie (cystite, uréthrite, névralgie).

Certaines émissions involontaires de l’urine peuvent être considérées plutôt comme de simples accidents incommodes que comme de véritables maladies. Ainsi

I urine est rendue involontairement chez les femmes au dernier degré de la grossesse ou pendant le travail de l'accouchement. Dans les violentes émotions, i\ ans I asphyxie, dans les convulsions, etc., on observe également assez souvent une émission involontaire de l’urine.

Quant a I incontinence d’urine intermittente qui nous intéresse d’une manière toute particulière, on peut dire que nous n’en connaissons véritablement pas les causes occasionnelles. C’est une affection de l’enfance, quoiqu’elle puisse se prolonger au delà de la puberté. Elle se manifeste principalement pendant le sommeil, et tout porte à croire que la profondeur du sommeil chez les enfants est ce qui les empêche de sentir le besoin d’uriner.

Mondière regarde comme cause principale de cette affection Y atonie bornée à lu vessie. L’existence de cette atonie partielle est admise par simple induction et n est pas parfaitement démontrée ; car si, d’un côté, nous pouvons dire que le sphincter de la vessie a perdu de sa force de résistance, de l'autre nous voyons que le coi ps de loigane a conservé sa puissance de contraction, puisque l’urine est encore rendue par jets.

[Desault attribuait l’incontinence d’urine chez les enfants à uive énergie de la vessiç disproportionnée avec la résistance du col. Civiale n’admet que très-difficilement l’incontinence d’urine essentielle : l’incontinence intermittente dont il s’agit ici csl duc, tout comme d autres, a la surdislension de la vessie et a lieu par regorgement. Pour cet auteur, l’incontinence est surtout nocturne, parce que Je sphincter de la vessie (muscle volontaire) est soustrait à l’action de la volonté pendant le sommeil, tandis que la tunique musculaire de la vessie (muscle de la vie organique) continue d’agir. L’ensemble de cette doctrine est an moins discutable. Avec Bichat et Bretonneau, Trousseau donne le premier rang, parmi les causes occasionnelles, à l 'excès d’irritabilité des fibres musculaires de la vessie, l’atonie du sphincter pouvant toutefois jouer un certain rôle, que le défaut de résistance soit absolu ou relatif. En effet, la plupart des malades atteints d’incontinence nocturne pissent pendant le jour avec une roideur extrême, et quand ils dorment, ils sont presque toujours en érection. La vessie participerait à cet éréthisme des organes génitaux externes, et l’incontinence d’urine serait une névrose.]

§ III. — Symptômes.

Les symptômes de l’incontinence d’urine se réduisent presque complètement à l’émission involontaire de l’urine: ainsi on n’observe aucune douleur, et si l’on examine l’hypogastre dans les cas d’incontinence permanente, on ne trouve ni tumeur, ni matité du son, ni rien, en un mot, qui indique la distension de la vessie; si, en outre, on introduit une sonde, on ne voit pas s’écouler la grande quantité d’urine qui annonce qu’avant de sortir goutte à goutte ce liquide s’est accumulé de manière à distendre considérablement l’organe. Si le contraire avait lieu, on aurait affaire à une rétention suivie de l’issue de l’urine par regorgement.

Au bout d’un certain temps il survient sur le scrotum et sur les cuisses des rougeurs érythémateuses, des ulcérations, avec endurcissement et épaississement de la peau; ces lésions sont une conséquence de la maladie, et sont dues au contact continuel d’un liquide irritant sur ces parties.

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