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PARALYSIE DE LA VESSIE ET RÉTENTION D’URINE

Personne n’a prétendu, on le pense bien, que la paralysie de la vessie ne suffise pas pour déterminer la rétention d’urine. Dans les affections cérébrales, les lésions delà moelle épinière, les fibres musculaires de la vessie, ne recevant plus fin fluence nerveuse, cessent de se contracter et ne peuvent plus chasser le liquide, quii s’accumule dans l’organe et le distend souvent considérablement. Mais dans ces derniers temps on s’est demandé si cette paralysie de la vessie peut' avoir lieu primitivement, sans lésion antérieure d’un autre organe ; en d’autres- termes, s’il peut exister une paralysie essentielle de cet organe. La paralysie qui est la suite d’affections du cerveau, de la moelle épinière, etc., a trouvé sa place dans la description de ces maladies.

(1) Chambers, The Lancet cl Annales de Roulers, lre livr. lSA9i.

(2) Demeaux, Gazette des hôpitaux, janvier 1851.

(3) Maurat, Revue médico-chirurgicale de Paris, mars 1817.

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