MALADIES DES ORGANES DE RAPPROCHEMENT SEXUEL
influences pernicieuses qui ont produit la première atteinte de leur mal ; il est même à craindre qu’ils ne tombent dans un excès contraire, car, parmi les causes de récidive, on trouve la trop grande continence, qui a été notée quelquefois. Comme c’est ordinairement le malade qui s’est volontairement imposé cette continence, par suite de ses appréhensions, le médecin doit être informé du fait, pour pouvoir l’éclairer sur ce point.
■ Lallemand s’est longuement étendu sur le traitement prophylactique ; mais il nous suffit de dire ici que les moyens qu’il propose sont presque tous mis en usage contre la masturbation ou les excès vénériens. Les causes des pertes séminales étant une fois bien connues, chaque praticien trouvera facilement ce qui convient pour prévenir cette affection, s’il se trouve dans des circonstances où il pourra espérer d’atteindre ce but.
Résumé. — Chaque cas en particulier doit être étudié avec soin, pour reconnaître quels sont les moyens particuliers qui lui sont applicables; mais, de tous ces moyens, le plus efficace, celui qui procure le plus grand nombre de guérisons solides et durables, c’est la cautérisation pratiquée avec toutes les précautions indiquées par Lallemand.
Résumé. — Contre les oxyures , anthelminthiques; antipsoriques ; dans les cas où il y a accumulation de matière sébacée entre le gland et le prépuce, lotions savonneuses, excision du prépuce; antisyphilitiques; traitement du rétrécissement de l’urèthre, antihémorrhoïdaux ; laxatifs, toniques, amers, ferrugineux, astringents, excitants généraux ; ergot de seigle, noix vomique, digitaline, lupuline ; boissons froides, glace, opiacés, antispasmodiques; introduction répétée de la sondedans la vessie; cautérisation, émollients, adoucissants; régime, [compresseur de la prostate].