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OXYURES VERMICULAIRES

V oxyure vernaculaire, auquel on a quelquefois donné le nom d 'ascaride vernaculaire, n’a que 2, 3 ou h millimètres de long; il est mince et très-blanc; son

extrémité postérieure est plus grosse que l’antérieure, et chez le mâle elle se contourne en spirale. La femelle, plus grande que le mâle, a de 8 à 12 millimètres; elle est remarquable surtout par l’amincissement extrême de sa queue, porté au point qu’il faut se servir de microscope pour bien l’apercevoir. La reproduction a lieu par des œufs. De tous les parasites, ce sont les seuls qui se propagent dans les intestins (fig. 6).

Ces vers affectent principalement les enfants. Ils se trouvent presque exclusivement dans le gros intestin, et surtout du côté de l’anus, dont iis remplissent les plis. Cependant on en a vu en assez grand nombre n dans une partie plus élevée de l’intestin. Suivant nulle. c. Extrémité céphalique Becker (1), on peut en trouver jusque dans le vagin montrant les trois nodules et le ct ^ûns i'utérus. Brera dit eu avoir rencontré dans

(ronflement alil'orme — d. Extrémité . , , . .. ■

caudale flu mâle. — c. Extrémité l œsophage; mais, quoique le fait ne soit pas imposcaudale de h. femelle. - A Œuf. ü n’est pas suffisamment démontré. Les mêmes

réflexions s’appliquent aux cas dans lesquels on dit avoir trouvé de ces animaux dans l’urèthre (2) ct dans l estomac (3).

(1) Becker, Ephem. nat. cur., dec. I, ann. 8, obs. 75.

(2) |>. Frank, Traité de médecine pratique. Paris, 1842.

(3) Kühn, Dissent . de asc. per urin. emiss., etc. lente, 1 798.

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