HÉPATITE DIFFUSE
§ I. — Causes.
Les causes sont les mêmes que celles de l’atrophie aiguë, ainsi les passions tristes, les excès, la misère figurent ici encore en première ligne. La grossesse, qui agit d’une manière si positive comme prédisposition à l’atrophie aiguë, ne paraît pas avoir ici le même degré d’influence. En revanche, c’est particulièrement l’hépatite diffuse que nous voyons se produire, chez les enfants nouveau-nés, dans l’empoisonnement par le phosphore, comme complication de certaines fièvres infectieuses, enfin, sous forme d’épidémie, ainsi que le docteur Carville l’a observée dans la prison de Gaillon (3).
§ II. — Symptômes.
Les symptômes ne diffèrent guère de ceux de l’inflammation atrophique que par
(1) Yoy. lîeale, De l’urine , îles dépôts urinaires et des calculs.
(2) Trousseau, Clinique de /’ Hôtel-Dieu, t. III, p. 280.
(3) Carville, Archives générales de médecine.
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