‹ Guide du meunier et du constructeur de moulinsChapitre 15 sur 166 · AUGMENTE · texte numérisé non relu

AUGMENTE

Il est à propos d’observer ici qu’à mesure que la vitesse de la meule est augmentée , la puissance qui la met en mouvement est de plus en plus épuisée , et que réciproquement à mesure qu’on diminue la vitesse de la meule , on favorise la puissance qui la fait mouvoir. Voyez la a' loi générale des machines simples. . .

Cette règle, vraie sans. exception, pour toutes les machines qu’il est possible d’imaginer, se résume ordinairement en disant que ce que l’on geigne en force , on le perd en vkesse. Cela est évident d’après la ire loi du levier, qui montre que la puissance multipliée par sa vitesse ou par l’espace qu’elle parcourt, est égale à la résistance multipliée par sa vitesse ou par l’espace que la puissance lui fait parcourir.

De là, la loi générale pour calculer la grandeur de la résistance qu’une puissance donnée peut vaincre, à l’aide d’une machine quelconque, simple ou composée, ■§ 17. Si l’on vpüs donne une puissance motrice, et sa vitesse ou l’espace qh’elle parcourt , ainsi que lâ vitesse ou espace que le poids ou résis- , tance doitparcoûrir, alors, pour trouver ce poids ou cette résistance, que remplace dans les moulins la force qui -fait'» mouvoir la meule , etc; , divisez par la vitesse du poids ou de la meule , etc., le produit de la puissance multipliée par sa propre vitesse, et Vous aurez pour quotient le poids ou la force qui communique à la meule le înouvcmenfdont elle est animée. Toutefois , la puissance ne peut faire mouvoir la meule sans perdre une certaine quantité de sa force par le frottement,, ce qui sera démontré dans le § 3i. •

§ 22, Qn N’AUGMENTE PUS L'EFFET UTILE DES COURS D’EAU

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