SAINT-DENIS , APPARTENANT A M, BENOIST
• * * ( ■ « ■ Mécanisme du moulin à vapeur.
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307. Le mécanisme complet dumoulin à vapeur estreprésenté avec détail dans les planches ajoutées à celles de l’ouvrage américain. Les légendes suivantes suffiront pour donner de suite l’explication des diverses parties qui le composent. Dans toutes les figures , les mêmes lettres désignent les mêmes objets; les parties du mécanisme qui se répètent pour chacune des six paires de meules , sont aussi indiquées pay une lettre commune.
Fig. »44- Coupe générale du mécanisme, par un plan ver- ' tical passant par l’axe de l’arbre du volant de la machine à Yapeür et par l’axe de symétrie de l’ensemble des six paires de meules ou du beffroi. L’échelle est de 1 pour 4-0.
■A arbre du volant de la machine à vapeur, en fer coulé , hexagonal, effectuant de aa à a4 tours par minute.
B palier en fer coulé , garni d’un coussinet en bronze, dans lequél roule un des bouts de l’arbre A.< . A’
C pignon cylindrique en fer coulé, portant 5g dents de ce' métal, et fixé sur l’extrémité de l’arbre A par des clavettes.
C roue cylindrique en fer coulé , garnie de 76 dents en bois , engrenant avec le pignon C et fixée au moyen de clave'ttes sur l’arbre D. , .
D , arbre de communication horizontal, sur lequel est arrêtée la roue cylindrique G et effectuant ainsi de 17,1 à 18,6 tours par minute.
Cet arbre est muni d’une roue d’angle E, et est supporté par deux paliers B' ,B". "
B', B" deux paliers garnis de coussinets de bronze, dans lesquels sont reçues les deux extrémités de l’arbre de communication I). , .
E roue d’angle en fer coulé , fixée sur l’arbre de communication D , et garnie de 96 dents de bois. * *
EJ pignon d’angle en fer coulé, engrenant avec la roue précédente , et portant 64 dents. Ce pignon est boulonné avec le hérisson ou grande roue cylindrique F.
F roue cylindrique en fer coulé , dont la jante et le croisillon coulés à pàrt sont réunis au moyen de boulons. Cette roue garnie de i36 dents de bois, montée sur l’arbre vertical G du milieu du moulin, étant liée avec le pignon d’angle EJ, effectue comme lui, de a5,6 à 27,9 révolutions par minute.
G arbre vertical en fer coudé , hexagonal , occupant le milieu du mécanisme des six paires de meules , et dont le pied g pivote sur un dé ou lentille d’acier placé au fond d’une crapaudine logée dans le socle II.
• H socle en fercoulé, traversé par deux clavettes sur lesquelles pose la crapaudine de l’arbre -vertical G. En enfonçant plus ou moins ces clavettes, on peut soulever à volonté la crapau-, dine que des vis de règlement dont deux sont tracées dans la figure , servent à centrer , au besoin , pour rectifier la position du pied de l’arbre G. . • • * • ■
F, F1, deux des six pignons cylindriques des gros fers /,/ des meules; ces pignons sont entièrement en fer coulé, ont 34
590 • « •• ADDITIONS. ' • * ï ' ■
'dents , et sont liées avec les gros fers par une clavette ou fort prisonnier qui se loge dans une entaille praÿquée dans la paroi de leur œil, et duquel on peut les dégager en les élevant le t long de ces fers quand on veut arrêter les meules correspondantes. • ■ ’ . * •,
1,1, deux des six gros fers des meules, dont les pieds tournent dans des crapaudines situées sur le milieu des paliers P, P, et dont la forme sera donnée dans les détails. Ces fers s'effectuent ainsi que les meules courantes qu’ils entraînent dans leur mouvement, de 102 à lia révolutions par minute.
P, P , deux des six paliers ou ponts en fer coulé , boulonnés avec les oreilles des colonnes du beffroi fait de
même métal; sur le milieu de ces paliers sont placées les crapaudines des fers des meules. v •
quatre des six colonnes creuses qui composent le beffroi , en fer coule , garnies d’oreilles pour servird’appui et d’allaches aux bouts des paliers P, P
V, V, deux des mécanismes destinés à remplacer les trempuresdes moulins ordinaires, et servant en outre à désengrener les pignons F des fersdes meules, d’avec la roue d’engrenage F, quand on veut arrêter le mouvement de ces meules; ces mécanismes seront décrits dans les ligures de détail.
Z un des six piédestaux en fer coulé , supportant les mécanismes V,V. * • -,
S massif de maçonnerie solide et couronné par une bordure hexagonale en fer coulé , sur laquelle posent les six colonnes du beffroi. \ .
j\r entablement hexagonal servant à réunir et lier entre elles * les extrémités supérieures des colonnes.
0 plancher du beffroi.
01 plancher de l’étage des meules. *
ee,ee, deux des six enchevêtrures ou châssis triangulaires à
oreilles, en fer coulé, liés avec le plancher du beffroi, et munis de vis de réglement pour rectifier la position des meules gi-
MOULEVS DE SAIPiT-DEMS. . 5» 4
santés m'm' fixées avec des vis de pression dans des espèces de cuvettes c,c, aussi en fer coulé, et que ces enchevêtrures reçoivent.
c,c, covettes en fer coulé dans lesquelles sont invariablement fixées les meules gisantes , à l’aide des vis de pression ; ces objets seront détaillés plus loin. . ...
K, K, K, trois des six archures qui renferment trois des six" • paires de meules.
a, a, deux des augets d’alimentation des meules.
j'f, extrémités supérieures de deux des six frayons.
l,t,t, trois des six trémions ou supports des trémies.
L, L,L, trois des six trémies, dans lesquelles des espèces de
gros tuyaux verticaux en toile, conduisent le blé déposé dans les tréques de l’étage supérieur. •
H’ Collier en fer coulé, boulonné avec le beffroi, et dans le cuivre duquel tourne l’arbre vertical G qui occupe l’axe de ce dernier.
Fig. i /,5 , moitié du plan général du mécanisme, pris du côté par lequel arrive le mouvement , dessiné aussi à l’échelle de 1 pour 4-o. Tous les objets qui sontreprésentés dans cette figure se voient aussi dans l&fig. i44i dont la légende peut ainsi servir pour ceitè Jig. i45.
Fig 146 , moitié du plan de l’étage des meules , dessiné toujours à l’échelle de 1 pour 4o ; » ' .
m1, meule gisante , mise à nu coidme lorsqu’elle doit être rhabillée ;
K, K, Ii, une arclture et deux moitiés d’archure ;
deux moitiés de trémion et nn trémion entier dégarni de 6a trémie ; .
L, L , deux moitiés de trémie;
a , auget oscillant autour du pivot at\
a; , pivot de l’angel a ;
r,r,r, un rouleau et deux moitiés de rouleau à gorges dans lesquelles on passe la corde du baille— blé.
Détails des moulins à vapeur.
208. Tous ces détails sont dessinés k l’échelle de 1 pour 20.
. Ceux des objets détaillés , qui se trouvent exprimés dans les trois figures d’ensemble , sont désignés ici par les mêmes lettres qui leur ont été affectées , de sorte que les désignations de la légende générale s’appliquent aussi aux figures de détail.
Fig. 147 , coupe générale d’une des six paires de meules , et des objets qui en dépendent ;
m, meule courante; ;
‘ m , meule gisante;. 1
cc, cuvette dans laquelle la meule gisante est fixée par des vis de pression ; » - : 1 - .J..- *
ce, enchevêtrure triangulaire à oreilles, boulonnée avec le plancher du beffroi , et recevant la cuvette cc ;
v, une des trois vis verticales de réglement dont cette en- - chcvêtrure est munie , pour mettre de niveau la surface supé- • rieure de la meule gisante m' ;
• A, une des trois vis horizontales de réglement, taraudant dans les oreilles de l’enchevêtrure triangulaire , et destinées à faire coïncider l’axe de la meule gisante m' avec celui du pignon du gros fer , convenablement engrené avec le hérisson qui le mène; ; '■ ' •* J.
. n, nui lie à suspension ;
tz’,n\ les deux cornes del’anille, scellées dans les engravures pratiquées en-dessous de la meule courante ;
o, traverse de l’anille , emmanchée sur une partie carrée du gros fer / de la meule , située en-dessus de la fusée U ;
O, plancher du beffroi, sur lequel le support triangulaire*,*?, est boulonné; ' ' . , ' •
O , plancher de l’étage des meules.
K, archure en bob , qui recouvre la paire de meules.
L, trémie , garnie dans le fond d’un petit plan incliné d, destinée k diriger le blé vers l’ouverture d’écoulement ;
MOÜLINS DE SALNT-DESiS.
Il, trcmion ou châssis qui supporte la trémie;
/' yi , porte-trémions';
/, frayèu , emmanché sur un bouton carré, qui couronne le sommet de l’anille ; de sorte que ce frayon , participant au mouvement de la meule courante , les six ailes ou frappeurs dont il est garni secouent six fois l'auget alimentaire a durant chaque tour de meule. Le haut f du frayon est maintenu par un collier lié avec le trémian ; •
a, auget oscillant autour du pivot at ;
r, rouleau à gorge , recevant la corde b' du baille-blé ;
b, piton fixé sur l’auget a, pour y nouer la corde V du baille-blé ;
/, entonnoir plaeé sur l’œillard de la meule courante, pour empêcher le blé de s’en écarter durant sa chute.
gros fer de la meule courante retenu par la fusée U.
J , boitard hexagone en fer coulé , logé dans l’œillard de même forme de la meule gissante m! , garni de coussinets en cuivre et d’étoupes huilées, appuyés comme il sera expliqué plus bas contre la fusée U du gros fer , et muni d’un coin de serrage % que l’on peut serrer à volonté à l’aide de l’écrou/.
Fig. i48, plan d’une trémie L, garnie de son plan incliné rf, et posée sur ses trémions l. On voit dans cette figure le plan du rouleau à gorge r servant à régler la corde du baille-blé.
Fig. i5o, i5i et i5a , coupe verticale en long, plan, vue par bout et coupe transversale de l’auget ;
a, fond de l’auget .
ar trou qui reçoit le pivot autour duquel l’auget oscille;
f, ouverture donnant passage au frayon ;
ci', came côntre laquelle frappent les ailes du /rayon;
ci, gousset pour consolider l’auget;
b , piton auquel est nouée la corde du baille-blé.
Fig. i53 et i54. Plan et coupe verticale de l’enchevêtrure
triangulaire et de la cuvette de la meule gissante. Le grand
cercle ponctué et les quinze plus petits, situés tout à l’entour , ' représentent des ouvertures ou aUégissèmens de la cuvette.
J, désigne ici l’œillard hexagone de la meule gisante, dans lequel le boitard est fixé à l’aide de coins de boisa blanc.
Les autres objets sont compris dans les désignations de la légende relative à la fig.
. Fig. i55, i56, 157, élévation du frayon, sa coupe au-dessus des ailes ou frappeurs et sa ctÆipe au-dessous ;
f extrémité supérieure du frayon, logée dans un collier fixé au trémion;
f, les six ailes ou frappeurs ; •
f, partie oarrée , ayant par-dessous une mortaise de même forme, destinée à recevoir le boulon carré* de l’anille qui met le frayon en mouvement.
Fig. i58, i5g et 160. Élévation du gros fer, plan à la hauteur de la fusée, et coupe au-dessus de la portée çonique du pis gnon qui lui donne le mouvement ;
n, tête du papillon arrondie , et sur laquelle pose l’anille à
suspension ; ' / .
o, partie carrée, un peu plus grosse dans le bas que dans le haut , sur laquelle.s’emmanche la traverse de l’anille.
U, fusée cylindrique du gros fer , embrassée par les coussinets du boitard. • • . ’ t ’ •
> Q, portée conique sur laquelle est ajusté le pignon d’engrenage qui le met en mouvement le gros fer, en agissant sur le fort prisonnier dont le bas de cette portée est armé.
p, pivot d’acier, ajusté dans le pied du gros fer et sur lequel
celui-ci tourne ; i- ' .
Fig. 161 et 162. Coupe et élévation de l’anille à suspension ; ‘
n, cavité hémisphérique dans laquelle se loge la tôle arrondie du papillon du gros fer de la meule ;
bouts de l’anille , que l’on scelle dans la meule courante; •■'•'* " • *
bouton carré qui couronne l’anille, et qui est coiffé par le frayon que celle-ci entraîne dans son mouvement.
Fig. i63, 164. et i65. Coupe èù long , plan et coupe en travers de la traverse à fourchette de l’anille ;
o, ouverture carrée qui reçoit la partie carrée du gros fer de la meule, qui l’entraîne ainsi dans son mouvement ;
n',n, deux entailles dans lesquelles passent librement les corifes de l’anille à suspension, laquelle est ainsi entraînée par le gros fer , en conservant la faculté de se balancer sur la tête du papillon de celui-ci.
Fig. 166 et 167. Coupe verticale et plan du boitard. ;
J, corps hexagonal du boitard en fer coulé ;
1,1,1, trois coussinets en bronze , embrassant la fusée du gros fer ;
*, coin de serrage des coussinets contre la fusée.
и, u, u, trois ouvertures cylindriques dans lesquelles on place
de l’étoupe huilée , pour prévenir réchauffement de la fusée et en diminuer le frottement ; . *
s, plaque hexagonale qui sert de couvercle au boitard avec ' lequel elle est réunie par trois vis. Elle porte un rebord qui affleure le haut de- la fusée du gros fer ;
к, chapeau ayant un trou carré , par lequel on l’enfile sur le bas de la partie carrée du gros fer, au-dessus de la fusée; ce chapeau tourne ainsi avec le fer, et il porte comme on voit un rebord inférieur qui va rejoindre le couvercle du boitard, pour éloigner les grains de blé de la fusée.
Fig. 1.68 et 16g. Coupe et plan du couvercle du boitard , dans lequel on voit les passages des trois''” vis qui servent à le fixer. • . \
U, ouverture circulaire , dans laquelle passe le haut de la fusée du gros fer. , .
Fig. 170 , 171 et 172. Elévation , plan et coupe du chapeau enfilé sur la partie carrée du gros fer de la meule. *
Fig. 173 et 174. Elévation et coupe du coin dé serrage des coussinets du boitard ; on voit la forme de l’entaille dans laquelle passe la tête du bonlon destiné à le serrer.
Fig. 175 et 176. Vue de face et de côté du boulon servant à enfoncer le coin de serrage des coussinets du. boitard , en l’appelant par le moyen de l’écrou , comme on le voit en y , figure 147* • • •’ "
Fig. 177 et 178. Elévation et plan du pignon ajusté vers le bas du gros fer de la meule. L’entaille dans laquelle se loge le prisonnier du gros fer, et par le moyen duquel ce gros fer en est entraîné, est indiquée dans ces figures.
Fig. 179, 180, i8t et 182, élévation, coupe verticale et plans des diverses parties du mécanisme tenant lieu de trempure , et servent en outre à désengrener les pignons des gros fers.
Z piédestal creux en fer coulé , qui supporte le mécanisme dont ia vis V se loge dans son intérieur.
W support en fer coul#fixé sur le haut du piédestal ;
R manivelle ajustée sur le support TV, et sur l’arbre de laquelle sont fixés un petit pignon d’angje engrenant avec la roue T, et une rondelle divisée dans les crans de laquelle entre un arrêt, pour maintenir l’arbre de la manivelle dans la position , qu’on lui aura donnée. < ’
T roue d’angle bée avec un écrou de la vis V , et maintenue engrenée avec le pignon de la manivelle par Iq poids de l’équipage ; de sorte , qn’ en faisant tourner celle- ci , après avoir écarté l’arrêt des crans de la rondelle divisée , l’écrou tourne et par suite la vis V monte ou descend suivant le sens dans • lequel on fait agir la manivelle.
V vis àfilet carré dont l’axe est situé dansla direction de celui du gros fer, aboutissant au-dessous de la crapaudine du palier de ce fer, dont le pivot arrive en p. Par cette disposition , il est clair que lorsque la vis .monte, elle soulève la crapaudine, et par conséquent le gros fer et la meule. courante laquelle est
ainsi allégée ; en tournant la manivelle de manière A faire descendre lavis on baisse ou attère au contraire la meule courante.
R' autre petit arbre dont le bout carré est destiné à recevoir la manivelle à l’aide de laquelle on doit produire le désengrenage du pignon F' du gros fer de la meule , en le faisant remonter le long de celui-ci, d’une quantité suffisante. Cet arbre porte comme celui de la manivelle R , un petit pignon d’angle engrenant avec la roue X, et est lié avec le support Y. •
X roue d'angle fixée à un écrou au travers duquel passe la vis V, et avec lequel le pignpn de l’arbre R' est maintenu engrené par le poids des pièces liées au support Y.
Y support de l’arbre R [, aux deux bouts duquel sont fixées, vers leur milieu, deux tiges directrices et d’arrêt z , z, dont les sommets sont liés avec une couronne en fer coulé a>. Le bas de ces tiges passe dans des trous cylindriques ouverts aux deux extrémités du Support W, e\ la partie supérieure glisse vdans des trous de même forme ouverts à travers le palier du gros fer dont la coupe existe dans la fig. 17g.
11 est clair que par suite de cette disposition, lorsqu’on tournera l’arbre R ' on fera monter ou descendre le suppprt Y et par suite avec lui les tiges t, z, et leur couronne tv ; et qu’en élevant suffisamment ces pièces, le dessous du pignon F1 du gros ' fer finira par en êtré atteint et poussé vers le haut% de manière à se dégager entièrement du hérisson ou grande roue cylindri- ' que F qui le mène, et alors son mouvement cessera.
Fig. i83 et 184. mécanisme beaucoup plus simple qui , dans les moulins économiques de l’établissement de M. Benoist , remplace celui représenté par les figures précédentes. Le jeu de ce mécanisme est très-facile à saisir.’ '
Y, z, z, «^ensemble de pièces tout-à-fait analogues à celles désignées pâr les mêmes lettres, dans le mécanisme du moulin à vapeur.
R' écrou à double manivelle qui étant tourné sur la vis F,
dppuie contre le support F, et fait déscngrener quand on veut,
le pignon do gros fer dé la meule , à l'aide de la couronné tv.
W espèce de lévier pivotant autour de la tête d’une des liges J, et portant au milieu la tige V.
V tige liée avec le lévier W, taraudée dans la partie inférieure pour recevoir l’écrou à double manivelle Ii' et aboutissant, par son extrémité supérieure, sous la crapaudine du pivot p du gros fer de la meule. . > “ .
R écrou à l’aide duquel on peut soulever ou baisser la tige z* correspondante, et par conséquent le levier la Crapaudine mentionnée, le gros fer et la meule courante elle- même.
Fig. i85, i86 et 187 élévation , coupe et plan de l’un des paliers et de la crapaudine . du pivot du gos fer d’upe des meules. ■ ' . , ■ .
P corps du palier ou pont en fer coulé, à nervures.
M,My positions des colonnes sur les oreilles desquelles ce palier est boulonné.
z, z, ouvertures cylindriques donnant passage aux tiges désignées par ces lettre? dans lesjîg. 179, 180. "
j, crapaudine composée d’un manchon octogone eq fer coulé, • et d’un godet cylindrique intérieur ep bronze ; dans le fond de celui-ci est une lentille ou eulot d’acier , sur lequel le pivot du gros fer de la meule tourne. ... ■ . 1
q,q,q,q, quatre vis de réglement horizontales, servant à ramener dans une position convenable le pivot du gros fer de la meule, en agissant sur le manchou de la crapaudine qui a la liberté de pouvoir jouer dans la cuvette du palier, dont le diarmètre est plus grand. ,
Fig. i88.et 589 plan et élévation du manchon de. la crapaudine. ' . ....
Fig. 190, 19 1 et 193 , élévation et vues par dessous et par dessus, d’une des oreilles d’une colonne , auxquelles les paliers des gros fers sont boulonnés.