Partie / restante de la chute, au-dessousdu* point d'application
. • Puissance
du
cours d’eau, s
fni.
cuboché.
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(t) L’eâu dépense sa forcé par percussion , sur la roue, dons un temps qoi est proportionnel a l’întcrvaUe compris entre les aubes, çt à la différence do la vitèsse de l’eau et‘d«,l. rode. ~ ‘ ' ; '■■9-X ‘ •
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colonne d'écoulement ; J
, ' Lesderniers nombres, relatifs à une colonne d’écoulement ■ suffisante pour bien lancer l’eau dans les augets,. indiquent la meilleure application du cours d’eau. Voy. § 43.
D’après ces règles simples et celle donnée au § 43 , pour proportionner la colonne d’écoulement à la chute, j’ai calculé la table ou échelle suivante, «Tes différentes quantités d’eau qu’il faut dépenser par seconde , sur des descentes verticales différentes, pour produire une puissance assignée, afin de .présenter à la fois le rapport d’augmentation, ou de décroissement de la masse d’eau à mesure que la descente verticale diminue ou augmenté.
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Si l’eau s&oulc avec une vitesse double de celle de la roue , elle dépenser* tonte Sdfnrce sur les aubes; pendant qile l’eau parcourt deux intervalles dés aubes , la roue en décrit un. Ainsi l’eau ne doit pas être retenue sur la roue plus que deux intervalles d aubes, a partir de son point d’application.
V, '*Mais si la roue tourne avec les deux tiers de la vitesse de l’eau, alors, pendant que la roue décrit deux intervalles d’aubes^ J’cau eu parcourt trois, et elle dépense toute sa force; ahisi l’eau doit être retenue sur la roue, lé long (le trois intervalles d’aubes, après le point de contact.