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’ trouve des rochers en un endroit, de manière que l’on puisse pas y obtenir plus fle 3 pieds de largeur sans une grar dépense , tandis que l’on peut s’y procurer 8 pieds de pi fondeur à peu de frais, on adoptera ces dimensions, parce « l’aire de la section que l’oh obtient ainsi avoir, 8X3 = pieds carrés , est équivalente à celle de la section voulue.
Supposons encore qu’un large rocher plat nous em] che d’obtenir plus de i pieds de profondeur, à moins de fa de grands frais, mais que nous puissions ménager ta pieds largeur avec peu de dépense : on aura encore une aire su santé, parce que aX ia=a4 pieds carrés, section voul L’eau arriverait également bien , si même elle n’avait pas p de o,5 pieds de profondeur, poftvu qu’elle occupât une 1 geur proportionnée. Il peut y avoir cependant un incorr
» nient à donner aux canaux très-peu de profondeur dans c
taines localités, parce qu’en été l’eau est quelquefois trop ba pour pouvoircouler par-dessus ; mais si l’eau était toujours même hauteur, l’inconvénient sérail peu de chose. Le cour déblaiera les endroits profonds, et s’opposera à ce que le ble ou la vase puisse s’y déposer. Ceci semblera un paradi à beaucoup de personnes , mais le fait est constaté par. 1’ périencc.
, § 65. Des dimensions et de la pente des canaux.
• Quant aux dimensions et à la pente qu’il est nécessaire
donner à un canal destiné à conduire à un moulin une quan d’eau voulue , on n’a donné aucune règle sur cet objet. P< en établir une, considérons que, les dimensions du canal i pendent entièrement de la quantité d’eau et de la vitesse a laquelle elle doit y couler. Ainsi, si nous pouvons choisir la tesse qui sera, je suppose, de i à 2 jeet par seconde, n trouverons les dimensions du canal d’après le théorème s vaut:
Théorème. Divisez la quantité d’eau voulue par seconde, exprimée en feet cubes, par la vitesse qu’elle doit avoir par seconde, exprimée aussi en feet, et 4e quotient sera l’aire de la section du canal.
Divisez cette aire par la profondeur admise , et le quotient sera la largeur correspondante du canal; ou diviscz-la par la largeur choisie , et le quotient sera la profondeur convenable.
Problème itr. On donne une meule de 5 feel de diamètre, et dont le cercle moyen doit avoir une vitesse de 18 feet par seconde, l’emplacement offre une chute virtuelle ou effective de io feet; on demande les dimensions du canal qui doit conduire l’eau nécessaire avec une vitesse de i foot par seconde.
Le théorème, §63, apprend que, Taire de la meule io,63 feet carrés, multipliée par 6 cuboths, fournit un produit égal à 111,78, ou, en nombre rond, à 1 12 cuboths : nombre qui, étant divisé par les 10 feet de chute, donne 1 1,178 feet cubes d’eau nécessaires par seconde. En divisant ce volume d’eau par la vitesse admise, 1 feet par seconde, on obtient 11,178 feet pour l’aire de la section du canal , laquelle étant divisée par la pro fondeur proposée 2 feet, fournil enfin à 5,5 %feet pour la largeur de ce canal.
Problème IIe On donne une meule de 6 feel de diamètre , et dont le cercle moyen doit être animé d’une vitesse de 18 feel par seconde , à l’aide d’une roue en-dessous établie sur une chute de 8 feet de descente verticale. On demande quelle est la puissance nécessaire pourfaire marcher le moulin; quelle quantité d’eau il faut dépenser par seconde, pour développer ladite puissance, et quelles dimensions il faut donner au canal qui doit amener cette eau avec la vitesse de i,5 feel par seconde P
Alors, d’après le § 61 , les 8 feet de descente verticale, employés sur le principe des roues en-dessous se réduisent à 4 feel de descente virtuelle ou effective : et l’aire de la meule , d’après la table §63 est de 27,27 feet carrés ; ainsi 27,27 fois 6 cubochs, donnent 1 63,62 cubochs par seconde, pour la puissance
qu’il faut appliquer à la meule. Cette puissance étantdivisée h feet, descente effective , dopne —J— —l^o, ryfcet cubes, pou quantité d’eau à dépenser par seconde, laquelle étant divisée la vitesse admise i ,5 feet par seconde , fournit 27,26 feet car pourl'airedc la section du canal. Si on divise actuellement ci aire par 2,25 feet , profondeur à donner au canal, on obli 12 feet pour sa largeur (1).
Pour ce qui est de la pente nécessaire au canal , j’obs v erai qu’elle doit être ménagée au fond de ce canal et non d le haut, lequel doit toujours être de niveau avec l’eau contri digqp de dérivation , afin d’éviter que ce liquide ne débon quand la vanne du 'moulin est fermée, mais qu’il puisse, auc traire , se mettre alors de niveau avec l’eau en amont. A plus on ménage de pente sur toute la longueur du canal, ] ce canal doit être profond à l’endroit du moulin.
Plus le mouvement de l’eau sera lent , mieux cela vaud il y aura moins de chute dépensée.
D’après beaucoup d’observations, je conclurai qu’une pt d’environ 3 incites pour 100 yards suffit, si le canal est ai long, mais lorsque ce canal est court il faudra lui donner] de pente, ainsi que lorsque la prise d’eau est sujette à bail par la sécheresse ; car plus l’eau est basse , plus la vitesse t être grande et plus il faut donner de pente au canal. Un aut français, M. Fabre , prescrit 1 pouce pour 5oo pieds.
(1) Les étangs de moulin contiennent, pour chaque acre de superbe par footàp profondeur, 43560 Ject cuLcs d’eau. Supposez que lasupcrGc votre étang est de t,5 acres , et qu’il a 3 feet de profondeur, alors 451 multiplié par 3, donne <30680, nombre qui, étant multiplié par <5, foi 1 96020 feet cubes, valeur du volume d’eau contenu dans l’étang. Si foi vise le volume par le nombre de feet cubes d’eau que le moulin dépense seconde, <0 par exemple, on obtient 19602 secondes ou 5 heures, po emps que l'eau de l’étang pourra , seule , tenir le moulin en activité.
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§ 66. Des évents pour empêcher les aqueducs de