JÉTAT' DES MATÉRIAUX NECESSAIRES POUR CONSTRUIRE
rçs Machines. • •. .
■ ’ i" Pour txmsiruire un élévateur de- farine de 4^-.feet de fiaul
y » avec une courroie de 4 inches de- largeur. */■.*• ç
Trois côtés de bon cuir tfé harnais bl%uc et ferme ;
10 fret dé planches de' sapin d’bn inch\ ou d’aptres [
8(> • - . çpi9É-1>ü 'ïWattOb v.-.\ t . .
ou â&k««»**er delà f*0*4* suivante. ’• . ;■ ;
ftà de kngHfur, de 7 incte de.W^r, pto^iç de^a^
l«>jlprrière des eluis. - V- < • - : ■ V
r nves b?en
tl’éouçrre, pour les planches 4çs'côtçs. . v;‘ ,V * -
Une quantité suffisante planches d’on «naft.pw- 1«» greniers et qili doivent servir à mesnre qu’o« en ,* besoin, • . ; De 1, .die n» l'K» J—
■'feâit tiii ruwjft» ‘A4’1*
«fends-dou denri-nn*dt loop>eur,,i.odr **&**•£! • ’ £
. ^ ^ ponlïes; .
' des flous serviront de- mairie. . V* r .. ,.
’ l6 feél de fortes plantes de a wchcs y .pour ?«J. poulies. .
*6 ftel Hé idem , pour ies *Htt* datées. ",
• f Jilu ïnètf dehois k «*« •« • *W ;~te d •V^T
sage , pour les çommumca.io.,* de .«donremeat. , ^ ' •
!* s' • ' ’’ fàat du jlr forgé- . *: '
\ dbubk *4**. ‘de>î75- f !
,yant 5 meftrs entre les portes ; 3^ mches '.M ^ .
r peut goujon de g y. .■»••/•' *& >n!kts3 'A,l°n*
'* •- j goujon de. 1 «W/t, pareil a celm/^B , eo.tetsP ;U
' ; gueur t.o inches; pl«é dans la poulie ^«e^ . ^
•> petites frelles de 4,a5 /«<;/;« pour kscxtremitf sa 1 •
; Locle* harnais,*. 4 mete de-dehors « !***' t „„ s ardillons et delà ferme représenter par la ,fc- 7 V ■ ^ Ajouiea ee qu'il la**1. phnr les engrenages *pn 4»
> çonùnuniquer le mrtuté^ent a lkjeyatenr. ^ ,
CONStAl CTIO^ DES MACHINES.' «&T .
a" Pour u» électeur de fafinc de 43 tçet de' hauteur , wurroic de 3,5 inplies de. largeur, et un conducteur pour deux paires de
m meules. r . . •. - .
, 270 feet de planches de i int:h, enboisdepki sec ou antre ,
la plupart ayant n-, 5 oh 12 ihchês de largeur, et de la langueur convenable 'pour être apprêtées comme ci-après , pour
faire les étuis. ' 1 . *’
86 feet de longueur , 6,5 inches de largeur , pour le devant et pour le derrière des étuis. .
86 feet de longueur, 4.5 trichés de largeur, parfaitement dreisées' sur les rives, pour les côtés des étuis. ^
La planche de derrière de l’auge’ du. conducteur, doit avoir i5 incites de large. Celle du fond, n incites , et celle de devant, i3 incites de largeur. • ’ , \.r . •
Quelques planches de 2 inches , pour les poulies et les hérissons. .
.Petites pièces ,de bois pour les conducteurs, de, 5,5 à ■ 6 inches d'équarrissage , en bois de sapin .sec ou de peuplier . jaune ; choisissez du bois léger.
Une pièce de sapin pour les arbres , de 4*5 à 5 incites d’équarrissage. ■ • . . r ^ > ; . v -V
Deux côtés’ct demi de Lob cuir de harnais- souple ‘ V '■' * *5oo clous de il,, pences. ' ’ ' ■>
Un bon rouleau de saulè pour Jes seaux , à moins qu’il h’y ait assez de morceaux de reste, trop petits pour faire des seaux à grain, et qui serviront pour lés seauï’à farine, •’ ‘
4 pounds de clous' à 8 pennes, et i pound à 10 pences. .
. 2 douzaines" dfe grandes vis à bois pour les cages des poù-;
lies ; on pçiit aussi se servir de clous. ' ' “ * ' . , •
E tat du fer forgé. ^ ... *
‘ j goujon double pareil • à celui représenté par fa frg. 7g, d’uil den ti-inch de grosseur, 7,5. inches entre les portées et
«2 GÜTBE DU foELJMEn
3,a5 inches entre les trous des clavettes; les portées de i,5 ■inches de longueur ; les tenons à chaque bout de la 'même Ion- . gueur et parfaitement carrés, afin que le trou de la douille à, fourchette puisse bien se placer dans toutes les directions.
a douilles à fourchette, une pour chaque tenon* telles qu'on les voit à l’un des bouts de la fig- 79. La distance entre ,
Je bord de la courroie et les clous qu’on y plante est de 5 V4 inches. La fig. 80 est une vue de la douille prise par bout , ét dans laquelle est représentée Ja frette de l’extrémité de l’arbre,* comme 011 le voit sur le bout du conducteur, . .
9 petits goujons de o;j5 inches de gros, pour les autres bouts des conducteurs. ' V
* 4 fretteà minces de 5,5 incites de diamètre pour les bouts • des conducteurs. , .. J v
x goujon d’un inch de grosseur, de 10 inches dé longueur , le collet de 3,a5 inches , pour l’arbre de la poulie supérieure; Bj^îs si on met un goujon, à travers la poulie , il faut lui donner la forme indiquée par la fig. 7 5 avec un tenon et une douille à fourchette., à l’un des bouts; comme la fig. 79 le montre.
, '1 boucle de barnais , de 3,5 inches de largeur extérieure, portant deux ardillons, comme la fig. 74 la représente.
Ajoutez à cela plusieurs frettçs et petite goujons qui pomv raient être nécessaires pour les transmissions de mopve- .. meut. - • i •
3° Pour un rejroidissew .
Jv*
x' pièce dè sapin dur et sec, de 4,5 inches d’équarrissage et de xa/cct de longueur, pour l’arbre verticâl.
' 1 pièce de peuplier sec, de sapjn ou de tout autre bois téndéè, non sujet à éclater ni à se foudre' pendant qu’on le trav aille ; defispr a, 5 inches et de x5à x6 feel de longueur, pour lés bras ailés, . '
Qoelques'plauchcs de 2 lâches, pour ios roues qui donnent U uibaveiuent et des pièces de bois de 4,5 inches d’équarris^ sage. pour, les arbres. • . • ... • '
Digitizçd by C,oogIe
cownur.TioN m s mu iiims
60 ailes de 6 inches de longueur, 3 inches de' largeur cl oJ5o inches d'épaisseur à uu bord et o,25 inchcs à l’autre ; plus minces au bord antérieur qu’au bord postérieür, afin qu’on puisse les faire entrer comme un coin en queue d’aronde. On peut faire çcs ailes en érable , dur et vert, fendu de l’écorce vers le -coeur et que l’on sèche après. .
La moitié d’une corde ordinaire, pour la corde de traction et pour cellè de suspension. , -
, J* s ; y. -, ' Élat du jirj'otge. *• '
1 arc-boutant double, que représent tCFEfig. Si ; là hauteur
du haut de l’anneau F jusqu’au dessous des pieds CE , est de i& inches-, l’écartement des extrémités de ces pieds, 2 4 inches', les. dimensions des jambes sonlde o, 5 inches sur 0,7$ inches; le fer de l’anneau F a 1 irtch sur o,a5 incites de grosseur; l'ouverture intérieure a 4 inches <le diamètre , elle èst adoucie et les arêtes en sont afrondies, pour les empêcher de couper l’qrbre.Çet anneau doit porter deux petites agrafés', une daus chaque quart pour donner la facilité d’attacher la corde de suspension à celle qui convient' le mieux. ; •
2 vis à oreilles pour pouvoir êtré tournées avec le pouce
et l’index , ayant 0,25 inches de grosseur, et 3 inchics dp Ion* gueur, pour le? pieds de l'arc-boutant double. ' »,V"
2 vis pour les ailes des extrémités, de 3,5 inches de loi»— gueur, arrondies à'^Sinches de la tête. ', > . •
2 vis à orpilles pour les balayeurs , dè 6,25 inches de k)!»-gueur, arrondies ai incJi souS la tête, et de o.aS inches de grosseur. . . •’ 1 ■ , v.
2 ,vis à oreilles poûr les balayeurs de la trémie, de 8,5 irfciws de longueur, et 0,25 inches de grosseur. De longs clous à tête de champignon serviront aussi bien. • k, .»V
1 -pivot, fi%, 65 , de 2,5 inches de -longueur, sousl’embdse-, de y inches de longueur eu -dessus eide 0,78 inches degrOs.
1 |>laque de 4 inches en- carré et d’un quart d'inch d’épaisseur ,
GUIDE DU MEUjVIjEH.
lèu
à travers de, laquelle doit pouvoir passer Je pivot; V oyez la-
i frotte de 3,78 inches de diamètre, pour consolider le pivot ; elle doit pouvoir passer à travers J’anneâu de l’are-boutant double. ; * , - ‘ «J-,
, 1- goujon et One irette pour leriiaut de l’arbre vertical.? le gOujon a o, 7 5. inches de gros, et la fretle £ incites -de diamètre •extérieur. . > . , - . .• • *
Le forgeron- comprendra facilement; «Faprès ce livre, corament il doit faire ces diverses pièces, et le lecteur, d’après cés notes de matériaux , peut esiimet- la dépense totale? qn’il trou- . vcyji très-modérée ep la comparant à son utilité.
' • § ïo^i. moulu* poutt NÉimrEn et égorceA Le air.
Lè riz amené au mouîiq établi sur bateau , que représente la Jig. 85; doit être veriédarts la trémiè/f de laquelle d’est Conduit par le conducleurÆ’C, dans l’élévateur Cür qui réjèvbaugreniel- -, fi, spué au troisième étS^e.De là le riz descend, dans le grenier F, suspendu au-deSsus des irïeules M, qft’il alimente régulièrement.
• Les meules doivent êtré préparées avefc quelques sillons profond^ ," ayant peu d’excentricité , et piquées de grands trous, . écartés d’un peu plus gîte la longueur’ du grain,. L'archère est ‘doublé® intérieurement de forte tdlc qui, si elle est perçcë de petits trous comme une rape^n’ep vaudra qüé mieux. Qp tient,, le riz sous la nrenjç^ussi long-temps que cela est nécessaire , •ed le forçant do remonter à une certaine hauteur ,' dans ,1’ar— chtice, .pour sortir par un trmi qué l’on élève oh que l’on baisse, à l aide d’un tiroir «jui glissé dans le Las de l’anchure;
Le Jiribcipir d’après lequel? les -grains sont èebreés , réside dans leur frottement les Uns contre lés autrfcs , avec beauèoup de" force , «mitre les meules ; ce qui fait qu’ils s’écorcent mutuellerAent èt sont bien moins écrasés parles meules, qu’en suivant : \s ''.v«v:- >■£ ' * ;v,; <
ÇONSttttieTJO* DES MACULES, -t' c 285,
Id méfiiode ordinaire. Quand le grain a paisse par les meules M, il doit totnber, soit dans un crible rota tif G, soit dans un crible d’Allemagne en toile métallique, dont les mailles laissejai échapper vers la tête tout le sable, et la poussière' qu’on peut faire tomber a travers le plancher dans l’eau , si cela est commode ; le riz et la pâme la plus lourde vont dans le conducteur qui les amène dans l’élévateur BD. La paille légère , etc., qui ne passe pas à travers le crible , lombfera par l’extrémité,, et si elle est inutilcîm peut la faire également emporter par l’eau.
On placé aussi un ventilateur sur le fer de la meule, au-dessus de la lanterne, pouV vanner légèrement le riz èt emporter la, poussière ctla paille qui doivent être cliasséesà l’extérieur, à travers la muraille; ce vent dateur peut remplacer avantageusement le criblé d’Allemagne à secousses. Le grain et la paille lourde sont élevés dans le -grenier //, de là ils descendent dans le grenier I pour passer dans les meules ‘M’ qui doivent être disposées et rhabillées de la même manière que lés autres , et- ne doivent frotter le grain qu’un peu plus fort. Les tranchans extérieurs de la paille , que la nature semble avoir destinée à cet usage , enlèveront toute l’enveloppe extérieure du grain et le - rendront parfaitement propre. .En sortant des meules , le riz. traverse le courant d’air excité par le venlilateurJ, fixé surle fer de ces meules T\l< , qui en ôtera toute la poussière et les cqs* ses, ef le laissera tomber dans la chambre K. Lèvent doit s’échapper à travers le mur, une planche régulatrice qui pi-r vote sur une charnière, est inclinée de manière à diriger tout le grain dans le conducteur LP , qui l’amènera dans l’élévateur PQ, celui-ci l’élèvera jusqu’au grenier R , d’où il passera dans le crible rotatif G. Ce crible doit être fait de toile métallique dont les mailles soient- de trois grosseurs pour laisser passer, i “ la poussièxequitomberadans la chambre A’, 2°lepetitrizquitombe dans la chambre T; 3° le grain entier qui tombé dans le grenier ET, et se trouve parfaitement néloyé. On le tire de là pour ,
remballer- dans les barils Y. Le ventilateur souffle la poussière et là chasse dans la chambre A , le vent sort ep T\ Le