‹ Guide du meunier et du constructeur de moulinsChapitre 7 sur 166 · MESURE DES FORCES · texte numérisé non relu

MESURE DES FORCES

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Outre les mesures comprises dans la table précédente , Oliver Evans s’est servi d’une unité conventionnelle de force , qu’il a nommée cuboch, et qui est la force à dépenser pour élever i font cube d’eau à 1 foot de hauteur ; il est facile de s’assurer , d’après les valeurs rapportées dans la table , que cette quantité de force est représentée par l’élévation de 8,63o34q litres ou kilogrammes d’eau à la hauteur de t mètre.

Si on adopte donc la dénomination de dynamode , proposée par M. Coriotis , pour la force épuisée par l’élévation de 1000 kilogrammes ou de i mètre cube d’eau à » mètre de hauteur , on verra facilement que ,

i cuboch = o,oo863o349 dynamodes.

Le dynamode est la même unité de force que M. CIcment-Désormcs désigne par le nom de dynamic , dans ses leçons au Conservatoire des Arts et Métiers.

M. Charles Dupin a proposé d’appeler dynamc , la force capable d’élever, durant un jour moyen, 1000 mètres cubes d’eau à la hauteur d’un mètre; c’est donc 1000 dynamodes en a4 heures.

On voit que le temps est pris en considération , quand on mesure les forces en dynames ; et qu’il n’en est pas ainsi quand on les exprime en dynamodes , en dynamies ou en cubochs.

Dans mes calculs , je me sers avec avantage d’une unité de force représentant l’élévation soit d’un kilogramme , soit d’un décimètr» cube ou litre d’eau à i mètre de hauteur ; unité que je nomme , pour cela , métrolitre, et qui est ainsi la millième partie du dynamode ; de sorte que

i cuboch = 8,63o34g mitrolitres.

xti SIGNES ALGÉBRIQUES.

Les signes algébriques oITrantun moyen fort simple d'abréviation , on sVn est servi dans cet ouvrage. Les personnes peu familières avec l’algèbre en trouveront ici la signification.

Pour écrire que deux choses sont égales entre elles , on les sépare par le signe = que l’on appelle e^alcj on se sert quelquefois aussi de ce signe * *.

Pour indiquer qu’un nombre doit être ajouté avec un autre , on les sépare par le signe que l'on prononce plus. Ainsi , comme 3 ajouté à 9 donne u, on écrit 3 + 9=12.

Pour retrancher un nombre d’un autre , on l’écrit à la suite , «n le faisant précéder du signe — que l’on appelle moins. Ainsi, comme 5 retranché de 19 laisse 1 4 » on écrit 19 — 5 = 1 4-

Pour multiplier deux nombres ensemble, on les sépare par un point ou encore par le signe x,qui s’énonce multiplié par. Ainsi, comme 5 fois ta donnent Go , on écrit 5 . 12 = 60 , ou plus ordinairement 5 X 12 = 60.

Pour diviser un nombre par un autre, on le fait suivre de ce nombre en interposant l’un ou l’autre de ces signes ’ et + que l’on énonce Jivisé par. Ainsi , comme 96 divisé par 12 donne 8 pour quotient , on écrit 96 * 12 = 8, ou bien 96+ 12 = 8.

On indique l'extraction de la racine carrée par ce signe \r , ou plus simplement \/ . Ainsi, comme la racine carrée de t44 est 12, on écrit

\/ j 44= 12, ou bien \/ 144= >2.

Pour les racines cubiques, on se sert du signe \/ . Ainsi, comme la ra-

eine cubique de 8 est 2 , on écrit \/ 8=2.

Et de même pour les autres racines.

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