‹ Guide du visiteur musée de BoulaqChapitre 41 sur 78 · SALLE DU CENTRE · texte numérisé non relu

SALLE DU CENTRE

La porte de granit rose, par laquelle on passe pour pénétrer du Grand Vestibule dans la Salle du Centre, provient du temple d'Osiris, à Abydos. Elle en avait été enlevée, il y a plus de trente ans, par un pacha

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qui la fît transporter à Bellianéh et rabandonna sur la berge sans plus s*en occuper : elle a été installée au Musée au mois d'Avril 1882. Au milieu du linteau sont les deux cartouches du Pharaon Séti I^r de la XIX^ dynastie. Sur les deux parois latérales le Pharaon, debout, fait offrande à l'emblème d'Abydos. Au fond de la salle, juste en face de la porte, on aperçoit la statue du Pharaon Khafrî de la IV* dynastie, celui qui construisit la seconde des grandes pyramides de Gizéh.

3961. — Diorite. — H. i°^ 68.

Elle a été trouvée dans le temple du sphinx, avec les débris de huit autres statues du même prince (cfr. Salle de V Ancien Empire, no 974). Khafrî est assis, les mains allongées sur les genoux : un épervier debout sur le dossier du siège, enveloppe la tête de ses ailes, image du dieu Râ qui protège son fils Pharaon. On se demande comment les artistes ég}'ptîens ont réussi à modeler avec tant de souplesse une matière aussi rebelle au ciseau que le diorite : tout le détail des genoux et de la poitrine est rendu avec une fidélité et une vigueur merveilleuses. Une grande expression de calme et de force est répandue sur l'ensemble. — IV* dynastie. Grandes- Pyramides.

Deux statues de mérite fort différent se font visà-vis dans les deux bras du transept. A gauche, est le fameux Sheîkh el-beled.

3962. — Bois. — H. i»" 10.

Il est debout, le bâton à la main. Les jambes manquaient : il a fallu lui en rajouter, auxquelles on a

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laissé la couleur du bois nouveau. Les yeux sont rapportés, comme c'est le cas pour beaucoup de statues égyptiennes. Ils sont formés d'un morceau de quartz blanc opaque, enchâssé de bronze pour simuler la paupière : un morceau de cristal transparent sert de prunelle, et un petit clou d'argent, fixé sous le cristal, produit la paillette lumineuse de l'œil vivant. Par un hasard singulier, la statue de ce vieil Épyptien est le portrait exact d'un des Sheîkh el-beled ou maires du village de Saqqarah : nos ouvriers arabes, toujours prompts à saisir les ressemblances, l'ont appelée aussitôt le Sheîkh el-beled et le nom lui en est resté. Le Khâfri et le Sheîkh el-beled sont peutêtre ce que l'art le plus ancien a légué de meilleur au musée de Boulaq : seul, le scribe accroupi du Louvre mérite de leur être comparé. — IV" dyn.

3963. — Serpentine verte. H. o"^ 96. —

(Mariette, Afon, Div,, pi. 90.)

Le monstre qui est juste en face du Sheîkh el-beled, n'est pas en bronze, comme le disent la plupart des drogmans et comme le croient la plupart d^s visiteurs : il est en serpentine verte polie. Ce disgracieux hippopotame au ventre arrondi et aux flasques mamelles de femme, est un des personnages importants du Panthéon Égyptien, Apity Toîrapit, Toiri, ou plus souvent, avec la désinence grecque, Thouéris. Appuyée de la patte gauche sur un nœud de corde mystique, elle avait protégé, contre son propre mari Set-Typhon, Isis enceinte d'Horus ; elle passait depuis pour veiller sur l'âme des justes dans l'autre

Vitrine H. 77

monde, et, le couteau à la patte, elle luttait contre les mauvais esprits. Les Thébains de Tépoque Saïte et Ptolémaïque paraissent avoir eu pour elle une vénération particulière : son temple est encore debout aujourd'hui, à TEst du temple de Khons à Karnak. La statue a été découverte à Thèbes, au milieu de la Ville antique, par des fellahs en quête de sehàkh. Elle était debout dans une petite chapelle en calcaire blanc sculpté, que lui avait dédié le prêtre Pibisi, au nom de la reine Nitocris, fille de Psamitik 1er. Les Arabes mirent la chapelle en pièces au moment de la découverte : peut-être aurons-nous un jour assez d'argent pour en rapprocher les morceaux subsistants et pour la reconstruire dans un des coins du Musée. — XXVI» dyn. Karnak.

Vitrine H,

Cette vitrine qui est à gauche de la statue de Khafrî renferme la plupart des bijoux que possède le Musée. Le plus grand nombre était dans le cercueil de la reine Âhhotpou que nous retrouverons Salle des Momies Royales.

La momie de la reine Ahhotpou fut découverte par les fouilleurs arabes, en 1860, et confisquée par le moudir de Qénéh, qui la fit ouvrir et s'empara de ce qu'elle contenait. Le bruit de la trouvaille s'étant répandu, M. Mariette mit la main sur le cercueil et sur les bijoux qui sont exposés dans la vitrine H, mais pas assez à temps pour empêcher que beaucoup d'objets précieux eussent été volés.

La reine Ahhotpou était la femme de Kamos, roi de la X VU® dynastie, et peut-être la mère d'Ahmos 1er

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ou de sa femme Nofirtari. Son cercueil était couché à même dans le sable, à Drah abou *1 neggah, et cette particularité inusitée a été l'occasion de beaucoup de conjectures. Il est certain que jamais momie royale n*a été enterrée de la sorte, sans tombeau dès longtemps préparé à l'avance : c'est donc par un accident, déjà fort ancien, qu'elle a été déposée dans l'endroit où les Arabes l'ont découverte. Je pense, quant à moi, que vers la fin de la XX" dynastie, elle aura été enlevée par une des bandes de voleurs dont le papyrus Abbott nous a révélé les exploits : cachée par eux, en attendant qu'ils eussent le loisir de la dépouiller en sûreté, il est probable qu'ils furent pris et mis à mort, avant d'avoir pu exécuter ce beau dessein. Le secret de leur cachette périt avec eux et n'a été révélé que de nos jours.

Il était d'usage à cette époque de placer, entre les linges qui enveloppaient la momie, tout ce qu'on pouvait rassembler de bijoux ayant appartenu au vivant. Les objets précieux que possédait la reine Ahhotpou et qui sont exposés dans cette vitrine, sont:

3448. — Or, pierres précieuses et pâtes de verre.

Un bracelet, s'ouvrant à charnières, et formé de deux bandeaux parallèles ornés de turquoises. Sur le devant, un vautour déploie ses ailes, dont les plumes sont formées de pâtes de verre vert, de lapis-lazuli et de cornaline, enchâssées dans des cloisons d'or.

3449. — Or et perles d*or, de lapislazuli, de cornaline et de feldspath vert

Vitrine H. 79

Bracelet. Les perles passées sur des fils d*or forment des carrés, dont chaque moitié est d'une couleur différente. La fermeture se compose de deux lames d^or, réunies au moyen d'une aiguillette également en or» Elle porte le cartouche prénom Nibpehtirîd'Ahmos 1er»

3450. — Or et perles d*or, de lapislazuli, de cornaline et de feldspath vert.

Autre bracelet de même travail : sur la fermeture le cartouche nom d'Ahmos 1er.

3474. — Or.

Tête de lion d'un travail très fin. La tête de lion a la valeur poh, pehy et signifie la vaillance* Elle entre comme élément syllabique dans le prénom Nibpehtirî d'Ahmos 1er : c'est pour cela sans doute qu'on en avait déposé un exemplaire en or sur la momie de la reine Ahhotpou.

3475. — Or, pierres précieuses, et bois de cèdre.

Hache d'apparat, dont le manche, en bois de cèdre est recouvert d'une feuille d'or : la légende du roi Ahmos 1er y est tracée en incrustations de4apis-lazuli, de cornaline, de turquoise et de feldspath vert» Le tranchant est emmanché sur une simple entaille du bois, et maintenu en place par un treillis de fils d'or. Il est en bronze noir, où il entre peut-être d& l'argent et de l'or, et a été doré. L'une des faces porte des lotus sur un fond d'or; l'autre nous montre Ahmos menaçant de sa hache un barbare à moitié renversé, qu'il tient par les cheveux. Au-dessous de

So Salle du centre.

cette scène est représenté le dieu de la guerre, Montou Thébain, sous la forme d*un griffon à tête d'aigle.

3476. — Or, pierres précieuses et bois.

Poignard enfermé jadis dans une gaine en or (cfr. Vitrine H, no 3614). Le manche est en bois et décoré de triangles en cornaline, en lapis-lazuli, en feldspath et en or formant damier. Pour pommeau, quatre têtes de femme en or repoussé; une tête de taureau renversée, en or, dissimule la soudure de la lame au manche. Le corps de la lame est en bronze noir, serti d*or massif, et damasquiné. Sur la face supérieure, au-dessous du prénom Nibpehtirî, un lion poursuit un taureau, devant lequel marchent tranquillement deux grosses sauterelles. La face inférieure porte le nom d^Ahmos 1er et quinze fleurs épanouies, qui sortent l'une de l'autre et vont se perdant vers la pointe.

3477* — Or et pâte de verre bleu. —

Long, de la chaîne o™ 90.

Grosse chaîne flexible terminée par deux têtes d'oie recourbées qu'on liait au moyen d'une ficelle, quand on voulait fermer le collier. Le scarabée, qui lui sert de pendeloque, a le corselet et les élytres en pâte de verre bleu, rayée d'or : les pattes et le corps sont en or massif.

3508. — Or et pierres précieuses.

Sorte de diadème, qui a été trouvé engagé dans les cheveux de la momie. Sur le devant, le cartouche d'Ahmos 1er (or et pâte bleue imitant le lapis-lazuli) :

Vitrine H. 8l

de chaque côté deux petits sphinx en or ont Tair de garder le cartouche.

3509. — Or et perles en pierres précieuses.

Les perles sont passées sur des fils d'or et forment un treillis à jour. Sur le fermoir, qui est en or, le prénom Nibpehtirî (cfr, no 3449 et 345o).

3510. — Or et pâte bleue imitant le lapis-lazuli.

Le bracelet s'ouvre à charnière maintenue au moyen d'une aiguillette en or. Sur le fond bleu, Ahmos est à genoux entre le dieu Sib et ses acolytes.

3564. — Or,

Un des chapitres du Livre des Morts ordonnait de déposer sur la poitrine de la momie un large collier d'une forme particulière (ouoskh). Toutes les pièces réunies sous le numéro 3564 faisaient partie d'un collier de ce genre que portait la reine Ahhotpou. Les deux agrafes sont formées chacune d'une tête d'épervier; les rangs sont composés de cordes enroulées, de fleurs à quatre pétales en croix, d'antilopes poursuivies par des lions, de chacals accroupis, d'éperviers, de vautours et d'urseus ailées. Toutes les pièces sont en or repoussé. Elles étaient cousues sur le maillot de la momie au moyen d'un petit anneau soudé par derrière.

3565. — Or et pierres précieuses.

Pectoral attaché, au-dessous du collier, sur la poi-

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trîne du mort. La forme générale est celle d'un naos : Ahmos, debout dans une barque, entre Ammon et Râ, reçoit sur la tête et sur le corps Teau qui doit le purifier. Le contour des figures est dessiné par des cloisons d'or : le corps se composait de petites plaques de pierres précieuses dont beaucoup ont disparu.

3582. — Or, argent, bois et bronze.

Sur un petit chariot en bois, à roues de bronze, est montée une barque d'or massif. Douze rameurs en or massif voguent, sous les ordres du timonnier et du pilote d'avant. Au centre, un petit personnage est assis, qui tient la hache et le bâton de commandement. Un cartouche, gravé derrière le timonnier, nous apprend que le mort à qui était destinée primitivement cette barque était le roi Kamôs.

J'ai dit plus haut que le mort devait se rendre à Abydos, par eau, afin de passer dans l'autre monde (cfr. p. 30) : la barque 3582 servait à l'accomplissement de la traversée.

3595. — Or.

Chaîne à laquelle sont suspendues trois mouches d'or massif. On a pensé que ces mouches étaient une sorte de décoration officielle : rien n'est venu jusqu'à présent confirmer cette hypothèse.

3597—3598. — Or et argent.

Neuf petites hachettes, trois en or et six en argent.

3605. — Bois noir et or.

Bâton de commandement recourbé à l'extrémité.

3606. — Argent, or et bois.

Vitrine H. 83

Hache. Le manche en corne garni d'or, le tranchant en argent.

3607. — Bois et or.

Manche d'éventail en bois lamé d'or. Sur la tranche, on voit encore les trous où s'emboîtaient les plumes d'autruche. Sur les plaques d'or, le roi Kamôs fait une offrande au dieu Khonsou.

3608. — Or et bronze.

Poignard : le manche en or, la lame en bronze.

3614. — Or.

Fourreau du poignard no 3476 ( Vitrine H, p. 80).

3615. — Bronze et argent.

Poignard composé d'une lame en bronze très lourd, et d'un disque d'argent servant de poignée. Pour s'en servir, appuyer le disque sur la paume de la main, et passer la lame entre l'index et le médium.

3617. — Or et argent.

Deux petites mouches (cfr. no 3595, p. 82).

3628. — Ebène, or et bronze doré.

Miroir de la reine Ahhotpou.

Il faut joindre à cette énumératiôn un assez grand nombre de bracelets et d'anneaux de jambe, en or massif ou creux (no 3629, 3630 etc.), des débris de bracelet (no 3632), et plusieurs pièces de moindre intérêt, enfin une barque en argent (no 2966) et une tête de lion en bronze (no 2955) qui sont exposées dans l'armoire X. Les seules collections de bijoux qu'on

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puisse comparer à celle-là sont au Louvre et à Berlin : encore ces deux musées sont-ils loin de posséder des objets aussi soignés d*exécution que le poignard d'Âhmos ou la Chaîne no 3477.

3447. — Or. — (Mariette, Ahydos^ t. II, pi. 40 fl, ^, et t. III, p. 527 — 529, no 1370.)

Au mois de Juin 1859, on découvrit à Abydos un sarcophage en calcaire grossièrement taillé et sans inscription. Le cercueil en bois qu*il renfermait et la momie étaient tellement gâtés par Thumidité, quMls tombèrent en poussière dès qu'on y toucha. De chaque côté de la tête étaient disposées deux boucles d'oreille ; formées d'un gros disque garni à la circonférence d'une gorge de poulie. D'un côté du disque, on voit cinq uraeus, de l'autre, le nom et le prénom de Ramsès XIII. Cinq urseus coiffées du soleil sont suspendues au-dessous et soutiennent sept autres urœus pareilles au bout de sept chaînettes en or.

Des boucles de cette taille ne se portaient pas aux oreilles : on les attachait à la perruque, de chaque côté de la figure. — XX® dyn. Abydos.

3624. — Or. — (Mariette, Adydos, t. III, p. 527, no 1370.)

Sur la poitrine de la même momie était un collier, cousu aux linges du maillot. Il consistait en cinquante-huit petites égides d'or, dont il ne subsiste plus que les quarante et une réunies sous le no 3624. Elles sont d'un travail fort délicat et surmontées.

Vitrine H. 85

sept d'une tête de lionne représentant la déesse Sokhit, trois d'une tête d'Hor enfant, deux d'une tête de bélier, deux d'une tête d'épervier, le reste de la tête d'Isis. — XX® dyn. Abydos.

3479. — Emeraude et or.

Une emeraude brute, enfermée dans un réseau d'or dont les mailles ont dû être soudées successivement l'une après l'autre, sans que la pierre ait souffert en rien. — XX* dyn.

3538. — Or.

Vingt plaques travaillées au repoussé et ayant fait probablement partie d'une ceinture de cérémonie. Sur chacune d'elles, l'image d'Ormuzd ailé. Ces objets auront appartenu à quelque fonctionnaire perse de séjour en Egypte. — Epoque persane.

Tméî el'Amdid,

3580. — Or. — Long, o^ 20.

Diadème de travail grec. Au milieu, une tête de Méduse au repoussé, dont les cheveux se répandent en ondes et couvrent la surface du bandeau. Une chaînette d'or relie les deux extrémités : elle passait sous le chignon et maintenait le diadème en place.

3566 — 3572. — Or et pierres précieuses.

Dans ces dernières années, les fellahs ont trouvé, en cherchant du sehakh dans les ruines de l'ancienne Bubaste, un grand nombre de bijoux d'époque romaine et byzantine. Les bracelets inscrits sous les no 3566 — 3572 proviennent de cette localité.

La plupart des bijoux non décrits que renferme la vitrine H, bagues, anneaux, bracelets, boucles

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d'oreilles, chaînes, petits amulettes, sont de basse* époque et n*ont aucun mérite artistique. Les procédés de soudure et de ciselure sont assez perfectionnés et donnent une idée satisfaisante du savoir-faire des orfèvres égyptiens.

Vitrine R

M. Mariette avait rassemblé dans la vitrine P, de petits objets historiques et des scarabées, qui y formaient comme une petite chronologie par les monuments. Presque toute la collection des scarabées a été volée après Tinondation de 1878 : j'en ai racheté une quarantaine à la fin de 1882, mais je n'ai pas encore réussi à combler les lacunes que cet accident a produites dans la série des noms royaux.

3885. — Calcaire blanc. — H. 0°^ 41;

larg. o™ 3o. — (Manette, Abydos, II, pi. 52 a;

t. III, p. 439.)

Au centre de la vitrine est une stèle, où un prêtre du roi Nakht-Set de la XX« dynastie, s'est fait représenter en adoration devant ce Pharaon et sa femme Tii Miisit. Dans le registre supérieur, le roi Ramsès III, fils de Nakht-Set, fait l'offrande de l'eau et du feu à la triade d'Abydos, Osiris, Hor et Isis. — XX* dyn. Abydos.

3884. — Etoffe de lin.

La pièce d'étoffe roulée qui est au pied de la stèle, est, comme l'indique une inscription tracée à l'encre, «la toile vénérable, faite pour le roi Pépi vivant à

Vitrine P. 87

» jamais » : elle a donc aujourd'hui plus de cinq mille ans. Nous avons trouvé, dans la pyramide du roi OunaSy des morceaux d'étoffe aussi bien conservés et plus vieux que celui-ci de quelques années. — VI« dyn. Saqqarah,

La série des scarabées et cartouches royaux commence à droite de la stèle, au premier étage. Elle s'étend des temps mythiques à la conquête macédonienne.

3639. — Email vert. — H. o™ 014, et 3682. — Email blanc. — H. o™ 013. — (Mariette, Aàydos, t. III, p. 535, n^ 1379.)

Scarabée au nom du dieu Shou, fils de Râ, l'un des rois-dieux de l'Egypte. Abydos,

3640. — Jaspe noir. — H. o™ 02.

Scarabée au cartouche d'Osiris, roi -dieu de l'Egypte. AbydoSé

3641. — Email vert. — H. o™ 058.

Petit couvercle dé vase au nom du roi Snofrou. - III« dyn.

3642. — Email bleu. — H. o™ on.

Scarabée au nom de Menkoourî (Mycerinus). Cfr. ^^ 3643» 3647—3649. — IV® dyn. San*

3644. — Email vert. — H. o"^ 057. —

(Mariette, Mon, Dw., pi. 32.)

Amulette en forme de cartouche, au nom de Tatkerî Assi. — V* dyn. Abousir,

88 Salle du centre.

3645. — Email vert. — H. o«» 015. — (Mariette, Mon, Dw,^ pi. 32.)

Scarabée au nom d'Ounas, dernier roî de la V® dynastie. Mit'Rahinéh*

3646. — Schiste émaillé vert. — H. 0"^

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