Sainl-Yves, patron des avocats, par Gamelin
— 3. Diseuse de bonne aventure, par Schnets, copié par Llanta de Perpignan ; la vieille femme prédit au jeune Montai te qui fut Sixte-Quint, son élévation à la papauté. — 8. Portrait de David, par lui-même.— 9. La Madeleine, par Cignani. — 10. Saint-François d'Assise, de Zurbaran. — 16. Fruits, par Huysmans.
— 18. Léda et Jupiter, par Coypel (Noël). — 20. Diane au bain, par Antoine Coypel. — 21. Siège de Valenciennes, par Bonnard qui a peint aussi le n" 27 (Passage du Rhin en 1672). — 22. Portrait du Maréchal de Maitly, par Monet. — 23. La Fontaine, de Bodinier. — Portrait d'homme, par Ribera. — 32.
(1) La véritable orthographe est Rigau. A Paris, ce grand artiste roiissiiloimais francisa son nom en ajoutant un d à la lin.
(2) Gamelin était né âCarcassonne. Perpignan possède beaucoup de ses œuvres dont, quelques-unes s'élèvent bien au-dessus de la médiocrité, Gamelin mourut en 1803.
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Portrait de jeune fille, par Greuze. — 36. Orphée déchiré par les femmes de Thrace, de Michel Corneille. — 42. Une Vierge, de Maratta. — Marine, par Isabey. — 44. Combat de Cavalerie, par le Bourguignon. — 43. Mort de Saint-Louis, copié de Rouget par Guiraud, conservateur du Musée. — 52. Madeleine, par Lucca Cambiaso. - 83. Portrait de Louis XV, par Nattier. — 63. La Chante, par Andréa del Sarto. — 67. Portrait de Ferdinand- Philippe, due d'Orléans, par Ingres. — 72. Samt- Mal/hieu, par Guerra, peintre perpignanais comme Rigaud. — 78. Buveur, par ïéniers (le jeune). — 88^ Polirait du Cardinal Fleury , par Rigaud. Ce tableau est admirable d'expression, de naturel et de simplicité. — 90. Les Noces de Cana, tableau médiocre et de grandes dimensions, attribué à Paul Véronèse. — 92. Rigaud peint, par lui-même. — 93. La Promenade à Longchamp, par Lancret. — 94.
Charles-Quint au coumnt de Saint-Just, par Alfred Arago. — 98. Portrait du Dauphin enfant, fils de Louis XIV, par Pierre Mignard. — 99, Saint-Elme, par Guerra fils. — 101. Portrait du cardinal île Nouilles, par Guerra. — 105. Retour de la pêche, par Jean Breughel. — 116. Cerfs au milieu d'une forêt, par Béré. — 120. Paysage, par Guaspre-Poussin.
La grande salle contient aussi un tableau de Benjamin Constant, Fauteur de Y Entrée de Mahomet à Constantiuople, si remarquée à l'Exposition Universelle de. 1878.
On aura déjà aperçusans doute le Buste de Rigaud, par J. B. Pigalle, le Buste du docteur Companyo (salon de 1876), parle jeune sculpteur roussillonnais, Gabriel Faraill. L'artiste a fait jaillir du marbre,
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avec une force et une fidélité surprenante, les traits vénérés de Fauteur deV Histoire naturelle du département de* Pyrénées-Orientales. M. Faraill est aussi le sculpteur de la Jeune Fille à l'Escargot, qui lui valut une médaille au Salon de 1873 et l'honneur de figurer à l'Exposition Universelle de 1878.
On ignore le nom de l'artiste qui a sculpté le beau Christ en ivoire, un des plus remarquables objets du Musée, sans contredit.
Dans la salle latérale, nous voyons le Portrait en pied de Friou (Perpignanais célèbre par sa beauté et sa taille gigantesque) , par Vien. — L Antiquaire, de Couder. — Le Lévite d'Ephrahn, de Thirion. — Scène nocturne dans un Cararensérail, d'Hippolyte Lazerges. — Le Pont de, Pisc, de Terreni.
Dans la même salle se trouvent quatre médaillons d'Oliva : Dugommier, Dagobert, Rigaud et le maréchal de Mailly. Tout près se voient les plaques en bronze (d'après les dessins de Monet) qui ornaient l'Obélisque de Port-Vendres.
La Salle N° 1 des trois salles annexes, est presque entièrement occupée par les dons de M. Bedos, et devra s'appeler dorénavant Salle Bedos. On y remarquera : l'été d'homme par Boher. — Fontaine ornée d'un obélisque par Moucheron. — Sainte Thérèse par Edelinck. — Evanouissement d'Esther qui rient implorer Assuerus courre Aman, Fauteur de la proscription des Juifs, par Antoine Coypel. — Martyre de Saint-Bar théle mi, attribué à Bibéra. — Fragment de dessin pour le tableau du triomphe d'Alexandre, par Charles Lebrun. — La Mort d'Archimède, parMaurin père. — La Mort de Milhridate, par Boher. — Tête de Vieillard, par Palma. — Têtes diverses, par Carrache.
— Tête de Chien, par Huet. — Paysage, par Calame.
Femme nue, par Ingres. — Ça et là des esquisses de Bourgeois, Hubert, Ciceri,Gavarni,Dupandant, Charlet, etc.
A l'entrée de la Salle annexe N° % nous trouvons quelques cadres qu'il faut placer au nombre des objets les plus précieux du Musée. Os renferment les épreuves qui furent présentées aux deux Chambres quand elles discutèrent la loi de récompense nationale en faveur do l'art photographique. M. Daguerre les offrit à François Arago, rapporteur de la Commission chargée de l'examen du projet de loi à la Chambre des Députés; Arago les donna au Musée.
La Salle où nous entrons possède quelques tableaux de valeur : Paysage, par Gaspard Lacroix. — Le Christ expirant, de Gamelin (n° 46). — Portrait d'artiste, de Grimou (\v< 63). — Tête de Gorgone, par Girodet Trioson. — Vieillard qui se chauffe, par Giordano Lucca. — Paysage, par Pillemcnt. — Vue de l'ermitage de Consolation, par Maurin père. — Marine, par E. Cauchois. — Falaise, par Groiseiller.
— Portrait du sculpteur roussillonnais Boher, par Guiraud. — Le Vésuve, par Bemond (Jean-Charles).
— Vue de Venise, paj- Ph. Busson.
La Salle annexe n° 3 est réservée à la sculpture. Les principaux morceaux sont : Buste de François Arago, d'après David. — Statue de François Arago, par Oliva : c'est la réduction de celle qui décore la place publique d'Estagell où est né le grand astronome. — Napoléon I er en bronze, d'après Canova. — Le Sommeil de Psyché, par Oudiné. — Mercure, inventeur de la Lyre, par Duret. — Buste de Monseigneur Gerbct (1857) en marbre, un morceau de
maître, par Oliva. — Bustes de dom Brial, Ghérubini, Sainl-Vinceut-de-Paule , Collin d'Barlevillei par le même. — Le Réveil du pâtre, par Faraill. — Buste de jeune fille, Buste de jeune Romain, Buste de ma mère, par le môme.
Il n'y a pas de Collection Archéologique constituée au Musée de Perpignan. On trouvera, dispersés dans les différentes salles, des morceaux précieux qui, réunis dans un même lieu, pourraient former le noyau d'une collection bien utile. Ainsi, dans la Salle annexe n° 3, on verra des trophées d'armes, des palmes en marbre et deux génies qui proviennent d^un monument élevé à M. de Mailly et détruit en 1793. Dans la salle latérale, à côté de la salle d'honneur, nous voyons des amphores romaines tirées du fond de la mer, aux environs de Colh'ure et dans cette dernière salle, des chapiteaux, des clefs de voûte, des débris de colonne, de pilastres provenant des églises Saint-François, Saint-Sauveur et Saint-Jacques, une partie de l'ancien balustre qui couronnait la façade de la Loge de Mer.
A côté de la grande porte d'entrée, gisent par terre deux statues sépulcrales dont l'une est celle d'Alamanda de Castellnou. Une inscription tombale tirée de l'église Saint-Sauveur, porte la date de 1293 et se rapporte au chevalier Eymerich de Bellvehi.
Plus loin est une inscription romaine qui provient deRennes-les-Bains ; elle a successivement passé par le château du Vivier, par Sournia et Catllar. Elle se rapporte à G. Pompée.
Dans la cour d'honneur se trouve la dalle funé-
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raire d'un vicomte d'Évol ('), tirée du couvent Saint- Dominique. L'inscription qui se déroule sur le cadre achève de disparaître, la voici :
ANNO DOMINI MCCCLXXXV OBIIT NOBILIS VIII BERNARDVS DOMINVS DE SONO MILES ET VICECOMES DE EVVLO CVJVS ANIMA REQVIESCAT IN PAGE, AMEN.