‹ Guide illustrée du Musée d'AvenchesChapitre 4 sur 51 · POURTOUR DE LA SALLE I · texte numérisé non relu

POURTOUR DE LA SALLE I

Le visiteur est censé revenir à la porte d'entrée de la salle et en faire le tour, en commençant par le mur intérieur du musée, le long duquel on a disposé une planche servant de support à divers fragments sculptés. C'est le mur A; le mur B est celui qui se trouve du côté de l'amphithéâtre et de la ville moderne ; le mur G. celui qui forme le fond de la salle et percé d'une seule fenêtre ; le mur D, celui qui domine le jardin du Rafour. Nous décrivons successivement les pierres placées contre les murs A, B, G, D, en allant autant que possible de bas en haut.

Mur A.

N° 1088, fût de colonne qui offre cette particularité d'avoir un diamètre notablement plus grand au centre qu'aux extrémités. L'élargissement du fût dans sa partie médiane, qui a reçu le nom d'Entasis, se retrouve sur plusieurs autres colonnes conservées au musée. Ces colonnes ne portent pas de canelures.

Support d'une amphore. (PL II, fig. 6). Bloc en marbre blanc, en forme de cône tronqué; il est creusé, au centre, d'un trou rond et profond des deux tiers de la hauteur totale. Cette excavation a servi, comme l'a supposé Gaspari, selon toute probabilité, à contenir la base d'une amphore étroite et allongée, telle que celle que l'on voit suspendue aux poutres du plafond (n° 448). La fig. 6 de la pi. II représente cette amphore placée sur ce support de marbre, incitega. Les sculptures du bloc sont allégoriques et confirment l'opinion fondée sur la présence du trou. On voit, en effet, sur les quatre côtés, une sorte d'escalier qui va se rétrécissant de bas en haut et, aux quatre angles, un homme nu, les bras levés comme s'il soutenait l'objet qui devait être placé sur le support. C'est le rôle habituel de l'Atlas. Le couronnement du marbre a disparu.

Généralement, les grands vases, tels que les amphores, étaient simplement enfoncés dans le sable. Mais les besoins du service et de la table exigeaient souvent qu'on les plaçât plus commodément sur une base spéciale, percée d'un trou ou sur un petit bâti en métal, en bois, en jonc tressé. L'emploi du marbre était plus rare et suppose un certain luxe. La sculpture est d'ailleurs fort mauvaise comme style. (BursianXII, 9; Bulletin IV, 7).

Adossée à la muraille A, nos 14189, 190 et 1079; dédicace au duumvir Tiberius Julius Sabucinus et les fragments de deux répliques de cette inscription (IIe partie, nos 12-14) ; sur la planche formant table, cinq fragments d'inscription (IIe partie nos 16-20) A côté : Deux meules romaines en grès et une pierre ronde, convexe, munie d'un crochet en fer, peut-être le couvercle d'une citerne. Bloc de marbre jurassique affectant la forme d'un disque épais ou d'un cône tronqué, de 22 cm. de diamètre. Sur le pourtour convexe, on lit le chiffre cxxv, qui pourrait marquer un poids ou quelque autre mesure.

Nos 1360 et 2127 : Deux briques rouges carrées, portant l'une l'empreinte des clous d'un soulier, l'autre celle des pieds d'un mouton. La présence au musée de cisailles à tondre les moutons, atteste que les Romains élevaient des moutons pour

III MUSÉE D'AVENCHES

en tirer de la laine. La vitrine des fers contient aussi des clous qui pourraient avoir servi à ferrer des souliers.

Nos 2779. 1893, 889 : Trois pierres sculptées en forme de petits autels domestiques, en calcaire du Jura. Le pied en est formé par un socle et le couronnement par une corniche ; celle du n° 1893 est bien conservée. Ces autels étaient consacrés aux Lares ou aux Pénates, les dieux du foyer domestique, et étaient placés dans les maisons d'habitation ; la face antérieure peut avoir porté une inscription.

N° 2115 : Fragment d'un groupe ; patte antérieure d'un félin (lion ou tigre) qui enserre de ses griffes la hure d'un sanglier. Le caractère réaliste de ce fragment fait regretter le reste de la sculpture, qui devait constituer une scène de chasse. N° 2229 : Tablette en marbre blanc portant, tracée à la pointe, le dessin d'un damier, utilisé pour un jeu de tessères ; une autre tablette pareille, mais sans tracé. Elle est brisée en plusieurs fragments qui ont été trouvés au théâtre.

Patte de lion en marbre blanc, d'un caractère assez réaliste, ayant servi de pied de table ou de console (Bursian XII, 1). — 1865-66, 1831-32 : Au-dessous du rayon, dans l'embrasure de la fenêtre, une meule et des briques romaines. Les briques servant à recouvrir les toitures étaient de deux sortes : les tegulae et les imbrices. Les tegulae sont des tuiles allongées à fond plat, à rebords élevés, servant à l'écoulement de l'eau de pluie : les imbrices sont des tuiles faîtières en dos d'âne qui se plaçaient entre deux rangs de i tegulae, pour couvrir les interstices et diriger l'eau de pluie dans les conduits formés par ces dernières. Les briques rectangulaires s'employaient aussi pour former de petites canalisations dans les champs ; on les emboîtait les unes dans les autres en y pratiquant une échancrure et pour ménager une pente suffisante, on les élevait sur des piliers composés de plus ou moins de briques plates. Une conduite de ce genre existait aux Prés-Verts, dans la propriété Senaud.

Mur B. {Côté de l'amphithéâtre).

En fait de fragments d'architecture, le visiteur y remar-

quera d'abord : un chapiteau corinthien en calcaire du Jura. Il présente le type classique de ces chapiteaux, avec le double rang de feuilles d'acanthe, les longues volutes d'angle et les petites volutes de face. Les proportions sont bien comprises, le dessin et la sculpture élégants, ce qui semble indiquer un travail romain de l'apogée d'Aventicum (fin du premier siècle de notre ère). Au-dessous et à côté, deux chapiteaux pareils, mais moins bien conservés (Bursian, VII, 3 et 4).

Sur le carrelage sont déposés quatre blocs sculptés formant une corniche corinthienne, dont le bloc d'angle est reproduit sur la pi. II, fig. 4. Ces blocs ont respectivement 1 m. 13, 87 cm., 73 et 72 cm. de longueur. Tels qu'on les voit placés, ils sont retournés le larmier en haut et la cymaise en bas. Il faut donc les retourner par la pensée, si l'on veut se rendre compte de l'ordre ascendant des moulures4. Cette corniche se distingue de celles exposées sous la marquise par l'absence des figures humaines ou tirées du règne animal ; elle est plus conforme aux traditions de l'ordre romano-corinthien, tel qu'on le trouve au Panthéon de Rome. Des fragments presque identiques comme moulures ont été trouvés à Genève 2.

Devant l'embrasure des fenêtres de ce mur, et à droite, quatre fûts de colonnes, de 2 m. 10, 2 m. 30 et 1 m. 80 de haut ; le fragment d'inscription, à gauche derrière le chapiteau, se rapporte encore à Tiberius Julius Sabucinus ; la belle stèle ornée d'un croissant et d'une étoile, à droite, entre deux colonnes, est l'épitaphe de Marcus Alpinius Virilis, personnage dont le nom rappelle l'Helvète Julius Alpinus, cité dans les Histoires de Tacite.

Amphores. Onze d'entre elles sont suspendues à un<> solive et dans l'ordre suivant :

1 ' les moulures sont : la feuille de laurier ; le quart de rond ; le denticule : le niodillon avec une feuille d'acanthe ; les caissons qui occupent les soffites sont ornés de rosettes. Les baguettes cylindriques qui décorent le haut du larmier sont rarement usitées et font un mauvais effet.

-Musée épigraphique. Entr'autres le bloc trouvé à la maison Jeqnier. en 183^. îi" 58 du catalogue.

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Deux petites amphores, l'une étroite (don du past. Jomini), l'autre bombée, mais terminée en pointe.

Nos 450 et 449. Amphores à panse sphérique, à deux anses.

N° 448. Amphore à panse cylindrique, à deux anses, se rétrécissant à la base. C'est elle qu'on voit sur la pi. II, fig. 6 avec son support.

Nos 447 et 445. Amphores à panse sphérique appelées Diotae.

Nos 442 et 444. Amphores en forme de vases, à deux anses très évasées, l'une présentant deux renflements sur la panse,

N° 451. Amphore pareille au n° 450.

Ces amphores servaient essentiellement à contenir le vin ; toutefois on voit figurée sur un vase peint la récolte de l'huile, faite dans des amphores1, et on les employait encore pour le miel, les grains et le sable des gymnases. Chez les Romains, on mettait dans les amphores le vin qui devait être conservé, et le vin ordinaire dans les dolia, futailles en bois. Le bouchon , généralement de terre ou de bois, s'appelait cortex ou suber: les étiquettes mêmes étaient déjà connues (superinscriptiones). L'argile de l'amphore est généralement jaune ou grise. Nous avons vu plus haut que les amphores étaient parfois placées sur des supports (incitegae) ; le plus souvent elles étaient simplement fichées en terre dans les caveaux servant de celliers, et l'on en a retrouvé à Avenches vingt-deux encore réunies au même endroit, dans un champ aux Conches-dessus, en 1785. Presque toujours elles sont munies de deux anses ; on connaît cependant à Avenches deux exemples d'amphores à trois anses, et c'est sur ces anses ou près du col que le potier plaçait sa marque de fabrique. Celle-ci a la forme d'un cartouche rectangulaire, parfois terminé en queue d'aronde, où se trouve le nom du fabricant.

1 Dictionnaire de Daremherg et Saglio, t. I, fig. 284.

Mur G.

La grande inscription qui occupe la moitié de la longueur de la muraille est une des plus importantes de la collection : elle se trouvait sur un portique, faisant partie de la scliola élevée par la corporation des bateliers de l'Aar iNautac aruranci) en l'honneur de la maison impériale ; elle fut retrouvée en 1804. Au-dessus, l'épitaphe d'une femme, Jalia Alba(voy, IIme partie, nos 22 et 23).

Devant la fenêtre, fragment de relief en marbre blanc du Jura, représentant la tête de Jupiter Ammon, tête cornue et barbue, sculptée dans un motif d'architecture circulaire, formé d'un cercle de perles, d'une guirlande de feuilles et du rais-de-cœur. On distingue à droite la tige et quelques feuilles d'une plante stylisée, servant à orner le reste du champ. Ce bloc, qui se trouvait encastré dans le mur sud du musée, paraît avoir servi comme ornement d'une porte ou d'une façade, par exemple à l'amphithéâtre.

Cette sculpture est une preuve du syncrétisme religieux qui régnait parmi la population d'Aventicum. Au culte des divinités celtiques et locales, telle que la déesse Aventia, s'était ajouté celui des divinités officielles de Rome et des dieux orientaux comme Jupiter Ammon et Jupiter Sabazius. La manière rudimentaire dont sont traités les cheveux et la barbe sur cette tête contraste avec le style des ornements qui sont mieux sculptés.

Mosaïque dite du Cygne. Cette mosaïque, qui décorait une maison romaine, fut trouvée en 1817 aux Conches-dessous, à gauche de la route de Morat, et déposée intacte dans un pavillon où elle subit des dégradations déplorables ; malgré les réclamations des conservateurs du musée, elle ne fut transférée au musée, qu'en 1867 ; elle est demeurée propriété communale.

Au centre : vase, ou canthare, à deux anses, rempli d'eau sur le rebord duquel est perché un volatile occupée boire, un cygne ou plutôt une vulgaire oie (la partie supérieure du

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corps est détruite). Ce motif rappelle celui de la célèbre mosaïque des Colombes, copie de celle qui se trouvait dans la maison de Pline, et découverte dans la villa d'Hadrien ; elle présente trois colombes posées sur un canthare, dont l'une boit, tandis que son ombre portée se dessine sur l'eau. Autour du motif central, six cercles concentriques alternent avec deux torsades. Ces cercles sont eux-mêmes inscrits dans un carré formé de deux lignes parallèles et d'une bordure de feuilles. Aux quatre angles, des figures empruntées à la faune aquatique, poissons et oiseaux échassiers. Cette mosaïque est, avec celle du sous-sol, la plus complète de celles du musée.

L'extraction du sol d'une mosaïque nécessite une opération délicate, à cause des innombrables petits cubes, dont se compose le pavé mosaïque, et des déformations que subit ce pavé par suite de la croissance des racines ou des travaux de labour. (Sur le procédé employé pour l'extraction, voy. la notice de M. Martin dans le Bulletin II, p. 25; voy. aussi dans Aventicum, p. 73-75, les remarques de M. Secretan.)

Au-dessous, nos 140, 146 : Deux fragments d'un fût portant sur toute sa surface des feuilles imbriquées, simulant une guirlande, déjà décrits par Blavignac

Mur D.

L'inscription gravée sur ce gros bloc rectangulaire, placé à l'angle, est une dédicace à une impératrice, qualifiée de Mère des Camps, probablement Julia Domna, femme de Septime Sévère, qui régna de 193 à 211 de notre ère. Sur ce bloc : trois petits chapiteaux, dont deux doriques et un corinthien. — Devant la fenêtre : Base en marbre blanc sur quatre pieds ; la surface de cette base étant concave, il semble qu'elle dût servir de support à un tonneau ou à quelque autre objet cylindrique.

N°1907 : Bassin profond et rectangulaire intact. — N° 177 : Bas-relief sculpté sur un bloc rectangulaire de calcaire jurassique. On y voit représentés deux personnages, de la tête à la ceinture, la tête découverte, vêtus, l'un d'un ample vêtement (sagum), l'autre de Yexomis, faisant un contrat, un

marché peut-être ; ce sujet ne paraît pas traité à la manière des scènes funéraires, où les deux personnages ne joignent pas les mains (Bulletin IV, 5, Bursian XI, 3).

N° 158. Chapiteau portant l'inscription : LVGOVES.

C'est un chapiteau d'ordre corinthien, se rapprochant du composite, en marbre du Jura. (Voy. la vignette sur le titre de la IIe partie). Sur l'abaque est inscrit le mot LVGOVES. Les lettres de ce mot étaient coulées en bronze doré et adhéraient à la pierre au moyen de rivets. On remarque encore les trous de ces rivets dans les excavations pratiquées dans l'abaque pour fixer les lettres en bronze, dont la dernière, S, a seule subsisté. Ce chapiteau, trouvé dans un champ entre le Gigognier et la grange dite « du dîme » en 1844, n'étant sculpté que sur trois côtés, on peut conjecturer qu'il formait le couronnement d'un pilastre du monument dont on a retrouvé d'autres débris au nord-est du Gigognier ; il n'a pas de rapports en tout cas avec le Gigognier lui-même. La signification probable de l'inscription confirme cette attribution. LVGOVES paraît en effet le nom, au nominatif, d'une divinité collective d'origine celtique et de la même racine que LVG, le Mercure celtique, gallo-romain ; or cette racine reparaît dans des noms de lieu comme LVGVDVNVM (Lyon). Puisque LVG était préposé au commerce, les LVGOVES peuvent avoir été une divinité collective protectrice du commerce et de l'industrie, et la proximité du forum d'Aventicurn corroborerait cette hypothèse.

Une inscription latine trouvée en Espagne, à Osma sur le Douro, près de Numance, rappelle qu'un homme, du nom de Lucius Licinius Orcico, avait fait don à la corporation des cordonniers d'un monument dédié aux LVGOVES1. Pareil fait pouvait se reproduire à Avenches où les artisans étaient probablement réunis en corporations, comme les bateliers de l'Aar qui y avaient élevé un portique à leurs frais, consacré à la maison impériale. L'inscription d'Osma portant le mot : LVGOVIBVS, il n'y a plus de doute que LVGOVES ne soit un

1 Corpus lnscriplionum lat., t. II, n° 2818 et Bulletin, II, 24.

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nominatif, ou plutôt un vocatif pluriel. L'emploi de ce vocatif, au lieu du datif, donne à l'inscription le caractère d'une acclamation, forme spéciale de la dédicace qui peut avoir été préférée ici par la nécessité de renfermer toute l'inscription dans le champ de l'abaque. La sculpture des feuilles d'acanthe et de volutes porte un caractère de décadence, les volutes notamment sont réduites à des proportions infimes. Ce chapiteau a soulevé une longue controverse archéologique (Bursian VII, 1).

Au-dessus, n° 155 : Chapiteau «l'ordre romano-toscan, trouvé dans le pré Guisan en Prilaz, non loin de l'inscription des bateliers de l'Aar, et qui peut-être a fait partie de la schola élevée par eux. La sculpture en est très gracieuse ; elle comprend une torsade à la place de l'astragale, une guirlande de feuilles sur le gorgerin, le rais-de-cœur et la feuille d'acanthe sur l'échiné.

Briques rectangulaires superposées (n° 144), utilisées pour les chambres de chaleur des hypocaustes (voy. plus loin au sous-sol) ; quatre rosaces, ayant décoré les suffîtes ou caissons d'une corniche corinthienne.

N°201 : Tête colossale d'Hélios ou «l'ApoUou (PL II, fig. 1), considéré comme dieu du soleil, sculpture architectonique en calcaire jurassique. La tête du dieu est de face (le nez et la bouche détériorés) ; elle est entourée d'une épaisse chevelure et de rayons, au nombre de quinze. Ce type est fréquent sur des monnaies de Rhodes et sur d'autres reliefs * . Les dimensions de cette sculpture font supposer qu'elle était destinée à décorer la façade ou le fronton de quelque édifice. La croyance populaire attribuait à cette figure du dieu Soleil un pouvoir bienfaisant pour éloigner de l'homme le mauvais destin (Bursian X, 1).

Devant la fenêtre, deux fragments de corniche reproduisant un motif fréquent à Avenches, l'amphore accostée d'ani-

1 On peut remarquer à ce propos la différence qui existe entre cette tête authentique d'Apollon romain et la tète jadis encastrée dans le mur de St-Pierre à Genève, qui passait à tort pour romaine.

maux ; ici le col et la panse de l'amphore sont pareillement divisés en côtes, tandis qu'ailleurs (sous la marquise par exemple) la panse seule est divisée en côtes. A droite et à gauche de l'amphore, on voit sur l'un des reliefs la partie antérieure d'un taureau ; sur l'autre relief, une patte de lion à droite ; ailleurs ce sont des griffons, des hippocampes. La multiplicité même des animaux figurés doit, semble-t-il, faire écarter la pensée que leur choix soit en rapport avec le dieu auquel était dédié le temple. Au-dessus : Inscription mutilée dédiée au Génie, le génie du lieu probablement, par un des nombreux Camilli d'Aventicum.

SALLE II (1er étage)

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