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is précises
ait: tenait D Après avoir fait le relevé du pays, jusqu'au lac, je m'occupai de fair iv
\ Passe de D "°° bagages. De tous les Indiens qui étaient venus avec n eus ju tes
chemin de M i° ne pus en retenir que quatre pour continuer la transport de dé e Fun
{ paraissait | les payant au taux de $4 les cent livres. Après un premier ei de pee sta D Aéé =] Si
‘cidai à en- Indien qui # chose diffi- ‘en conclus ou Indiens # doutent de % Len trouver À
: des blancs tir. {lavait . J'ai noté j'ai obtenus À nt pas aussi e Pass ” en érieur, avec ant à deux vallée de la uite le cours \s le Takone raire que ce e qui semble c dans toute 1s de tous les dien ‘‘Jim,” # pu en juger # D'après le 4 nviron et de le défilé est
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ea, telle que 2,300 pieds à tuile pieds les, au nord imatériques.
n'y pénètre aussi beau- »xposée aux côte, tandis » l'intérieur.
la côte. Il te des terres %# us des eaux que les bois # ssi forte que
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e construire !
e une route 1 ie Anglaise. ii Que le :
as detrait | ne de Lt . restaient-ils que dans l'espoir de pouvoir voler quelque ‘ pose - x, qui s'était approprié une paire de bottes, se trouva fort s a | ERA A ar | , , Se trouva fort surpri:
| A EL . AE ie on lui régla son compte. Je ne pouvais Dre ele e la mauvaise volonté qu'ils mettaient à travailler, car le temps étai | : , Car le temps était
; ne seraient
e 26 LE GRAND CHAMP D'OR DU CANADA.
des plus désagréables—il pleuvait ou il neigeait continuellement. A aotre premier passage les reflets du soleil sur le: neiges de la montagne avaient occasionné des
ophthalmies douloureuses à nos hommes. Cette maladie est des plus pénibles et 7 cause des souffrances dont il est difficile de se rendre compte, à moins de les avoir & = éprouvées soi-même. D” Les Indiens nous ayant abandonnés, j'essayai d'opérer le transport à l'aide demes # : À hommes d'équipe, mais c'était un travail d’esclave et très malsain, et l’un deux fut Æ * | d même attaqué de rhumatismes aigus à la suite des efforts extraordinaires qu'il eut à : faire. J'avais deux traf eaux que j'avais fait construire à Juneau exprès pour effec- # S [4 tuer ce transport des bagages jusqu’au lac. Je les utilisai bien pour en transporter # 7 $ environ 1% tonne, mais je m’aperçus bien vite que nous perdrions ainsi tant de # © 1h temps que je risquais de manquer mon rendez-vous avec le Docteur Dawson; je trou- # 35 |$ vai aussi que c'était exposer tout le monde et moi-même à des souffrances trop # : | pénibles, sans compter les maladies sérieuses que nous risquions de contracter à la } 8 ù suite de nos efforts continuels et des ophthalmies fréquentes auxquelles nous nous £ |# trouvions tous sujets. J'avais avec moi un blanc qui demeurait au sommet de la Æ = "À baie avec une Indienne de la tribu Tagish. Cet homme était assez influent parmi |# les membres de la tribu qui demeuraient aux environs de chez lui. Je me décidai #7 Es donc à l'envoyer jusqu'au fond de la baïe pour leur offrir $s les cent livres, s'ils | 4 y voulaient entreprendre d'opérer le transport des bagages. En attendant, le Capi- & 5 É taine Moore et ‘‘ Jim ”” nous avaient rejoint. = k Ils m'aidèrent pendant un jour ou deux, et par bonheur, la présence de ‘‘ Jim” © ÊA ‘ parmi nous, ne contribua pas peu à décider les Indiens à venir à notre secours. 3 Les Tagish sont pour ainsi dire les esclaves des tribus puissantes de la côte #= et redoutent toujours de leur déplaire en quoi que ce soit. Ces tribus de la côte ré lé prétendent avoir seules, le privilège d’accaparer tout le travail qu’on peut offrir dans 5 Œ ces parages, et les Tagish n'osent pas leur disputer ce privilège. Ils refusèrentR£ | donc d'accepter les offres que leur fit mon homme d'équipe, pour les raisons don-Œ- | nées plus haut. Celui-ci, pourtant, leur reprocha leur couardise, leur expliquaf = À qu'ils avaient le droit exclusif d'accepter tout l'ouvrage qui pouvait se présenterf” | chez eux, tout comme les Indiens de la côte avaient le droit d'accaparer le travail® = DE qui pouvait s'offrir dans leur pays, sur le versant de la côte ; il leur dit aussi qu'ungz | des Indiens de leur tribu travaillait depuis longtemps avec nous sans qu'on le mo. | lestât, et finit enfin par convaincre neuf d’entre eux qui se mirent au travail en# 7 | tremblant. z Les voyant ainsi travailler pendant plusieurs jours, quelques Chilkoots vinrent= [es aussi se faire embaucher, en sorte que je me trouvai bientôt avoir une équipe nom | breuse qui abattait vivement son ouvrage. Cette bonne fortune ne devait cepen® fe dant pas être de longue durée. La pluie, l'air glacé de la montagne et la difficult ls qu'il y avait à faire du chemin dans les neiges fondantes et molles, firent que meh7 le Indiens commencèrent bientôt à chaumer ur cu deux jours à la fois, pour passez le temps à jouer entre eux avec l'argent qu'ils avaient déjà gagné. Il y en eut beau#3 coup qui demandèrent à toucher tout ce qui leur revenait, mais je refusai net d’ac@7 + [en El
céder à leur demande; j'étais bien convaincu que si j'en payais quelques-uns, c’étai
m'attirer toute la troupe qui demanderait à être payée aussi, pour me laisser en pla ensuite et ne plus rien faire jusqu'à ce que la nécessité les forçât à reprendre leu Je leur donnai à entendre, une fois pour toutes, que je ne payerais per!
travail.
Comme beaucouf
sonne avant que tous mes bagages ne fûssent transportés. d'entre eux avaient déjà gagné de douze à quinze dollars chacun qu'ils ne voulaien pas perdre, ils se remirent au travail avec mauvaise volonté et achevèrent, tant bic que mal, le transport de tout notre train de bagages. Ceci terminé, je me mil en devoir de transporter le tout de l’autre côté du lac, à l'aide de mon équipe dé blancs et de deux canots ‘‘ Peterborough ” que je portais avec mois
Ces deux canots avaient déjà fait un trajet de 3,000 milles en chemin de fer de 1,000 milles en vapeur avant d'être mis en usage. Après avoir pas mal ser sur les eaux des baies de Chilkoot et de Dvea, ils furent transportés à bras jusqu'au
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