C12II220U -P 1120 = C6II1206 + C«1I
qui montre que 1 gramme de ce sucre donne par hydrolyse O?', .^263 de glucose et autant de lévulose. Les rotations, à 0°, sont donc, au tube de 20 centimètres, pour une solution à 1 “/y :
= -b 1“,33 avant hydroly.se.
Qf ,.020.3 X 2 X 5?,5
— 0",àl45 après hydrolyse.
La dilTérence aj — a.j est donc de 1°, 8443 à 0° ; comme le pouvoir rotatoire du lévulose diminue avec la température (de 0°,o6<), on a, en tenant compte de ce fait, la formule donnée plus haut On trouve de môme que, pour une solution de maltose, il convient de diviser la dülérence de rotalion observée au tube de 20 centimètres, avant et après hydrolyse, par le coefficient 1,3048 pour avoir la richesse »/(, en maltose.
GLUCOSES ET SUCHES llYDROLYSAHLES
On obtiendra celles-ci soit en déterminant les pouvoirs réducteurs R, et R2 avant et après hydrolyse, soit en mesurant les rotations polarimétriques également avant et après hydrolyse.
Dans le premier cas, le pouvoir réducteur R, correspondra à la quantité primitive de sucre interverti, Ro à la somme de ce .sucre interverti et de celui qui prend naissance par hydrolyse. La ditTérence R2 — R,, multi-
pliée par = 0,93, permettra de calculer la proportion de saccharose.
Si 011 opère par la méthode optique, on calculera d’abord le saccharose d’après le changement de pouvoir rotatoire produit par l’hydrolyse, ainsi qu’il a été expliqué plus haut; cette quantité servira à calculer la déviation correspondant au saccharose, avant hydrolyse; soit «2 cette déviation. La dilï’éi’ence entre la rotation a,, observée avant hydrolyse et a..,, donnera la déviation correspondant au sucre interverti.
La méthode par réduction est applicable môme dans le cas où les sucres dosés sont accompagnés de substances optiquement actives, mais non réductrices ; la méthode polarimétrique est applicable, au contraire,
Pour le lactose, le coefficient •devient 0,3502 — 0,0021/; il y a dans ce cas, augmentation de la rotation après intervention; c’est cette augmentation, observée au tube de 20 centimètres, qu’il faut diviser par le facteur indiqué.
L’hydrolyse du maltose peut être faite dans les memes conditions que celle du saccharose, en doublant la durée de l’ébullition; celle du lactose e.xige un chauU'age d’une heure avec de -l’acide chlorhydrique à 1 En principe, on ne doit arrêter l’hydrolyse que losqu’un e.vamen polarimétrique indique que la rotation ne varie plus.