CHAP. YK DISPOSITIONS COMMUNES AUX CONSULS, ETC
D*ayBnt abrogé cette disposition, on deyrait encore y avoir égard dans Toccasion.
En pays de chrétienté, comme il n'y a pas de réunion en corps de nation, les conflits auxquels nous venons de faire allusion ne sauraient évidemment se produire.
Lorsqu'un consul appelé à figurer dans une cérémonie publique, ou à faire quelque démarche officielle, juge utile de se faire accompagner par le chancelier du poste, celui-ci n*a aucun rang à prétendre en vertu de sa qualité : selon les usages ou les convenances, il se place derrière ou à gauche de son chef.
Quant aux chanceliers des missions politiques, leur position est légalement la même ; car, si Ton peut admettre qu'ils sont rattachés jusqu'à un certain point au personnel de la mission et couverts par ses immunités, on ne saurait néanmoins aller jusqu'à les considérer comme membres du corps diplomatique proprement dit.