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Les taxations du tarif sont exprimées en monnaie firaoctiie; c'est une nécessité qui résulte de l'adoption d'un tarif commun à tous les pays de consulat, et du principe même eovertndnquel la comptabilité des chancelleries a été rattachée ponror^ dre à celle du trésor. Le taux d'après lequel doit s'opérer la conversion des monnaies francsises en monnaies étrangèro, pour la perception des droits, est réglé par arr£té consulaire, an commencement de chaque trimestre, d'après les cours moyens officiels du trimestre précédent. Dans quelques pa^