Les lignes peuvent se couper entre les syllabes, mais on
(1) Cette espace répond h Téitaisseur de ta note du caractère employé ici ; mais fMi Hent que sa force représentative varie en raison de celle du camctère.
DU PLAIÎH-CHAÎST* l«7
De divise jamais un groupe de notes répondant à une seule syllabe. — I! n'en est pas de même lorsqu'il y a plusieurs groupes de notes pour une seule syllabe :
stri Je -su
ro-sa.
25. La division qui sert à séparer un mot d'une ligne à l'autre se place au milieu de l'espace occupé par les notes libres, comme ci-dessus, et non à l'extrémité de la ligne.
26. Quand un morceau finit à moitié ligne, on remplit la ligne avec des portées blanches, comme on le voit ci-dessous :
27. Le blanc qui sépare le texte des notes doit être calculé de manière à ne pas faire confusion avec les notes dont les queues excèdent la quatrième ligne; mais il doit être un peu moins fort que celui qui sépare le texte de ja portée suivante.
28. Dans le plain-chant, on tait suivre les vers, mais on leur conserve la majuscule au commencement. — On feit également suivre les strophes, en en mettant le premier mot en petites majuscules :
3 M. M^ ANGE, lingua, glo-ri-o-si Corpo-ris my-
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ste-ri-um, Sanguinisque pre-ti-o-si Quem in mundi pre-ti-um, Fructus ventris genero-si, Rex effudît
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Gen-ti-um. Nobis datus, nobis na-tus.