‹ Guide pratique du parfumeurChapitre 66 sur 159 · PATE D’AMANDES · texte numérisé non relu

PATE D’AMANDES

face plane : on appelle ces dernières ‘pastilles à la goutte.

PATCHOULI. — Espèce de Labiée de l’Inde, à feuilles dentées en scie, qui est remarquable par son odeur forte, aromatique, analogue à celle du Chenopedium anthelminticum. On s’en sert pour mettre dans les vêtements de laine afin de les préserver des ravages des mites.

PATE D’AMANDES. — Tourteau provenant de la fabrication d’huile d’amandes amères. On distingue la pète d’amandes bises, la pète douce blanche et la pète amère blanche.

« La première se fait, soit avec des amandes provenant de noyaux d’abricots, soit avec des amandes amères : on les vanne, on les moud, et on en forme des pains de 2 2/2 à 3 ldi., que l’on met sous presse pour en retirer l’huile, (150 kil. d’amandes rendent environ 65 kil. d’huile). Ou presse de deux en deux heures pendant trois jours ; au bout de ce temps, on retire les pains, que l’on fait sécher pour être pilés, et enfin passés au tamis. .

« La seconde espèce s’obtient en traitant les amandes par l’eau bouillante, jusqu’à ce que la pelure se détache complètement ; on verse le tout dans un panier ; on les rafraîchit pour les éplucher ; une fois sèches, on suit le même procédé que pour la précédente.

« La troisième sorte se prépare comme la seconde, en observant toutefois qu’il faut employer des amandes amères.

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