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FIXER L'ÉPREUVE ET LA TERMINER

On enlève délicatement l'épreuve de l'eau et on la met sécher debout contre un mur sur un petit morceau de papier buvard, la face collodionnee tournée vers le mur; on facilite ainsi la dessiccation on évite que le liquide remonte sur l'épreuve par 1 effet de Faction capillaire, et on préserve lacouche collodionnée des accidents qui pourraient l'endommager; car on ne doit pas oublier que cette couche, pendant qu'elle est encore humide, est d'une si grande délicatesse, qu'une mouche qui viendrait à voler dessus suffirait pour perdre l'image. . .<

Dans le cas où l'on est pressé de tirer des positives, on peut faire sécher le cliché à la chaleur d'une lampe à, esprit-de-vin. , ,.

Une épreuve qui n'est pas bien venue, c est-a-dire qui présente des oppositions trop tranchées, doit être fixée avec Vhyposulfite à 4 020- Cette solu ion trisétendue n'enlève pas au dessin son opacité, et par conséquent, ne le transforme pas en positif pai •réflexion. Cela fait qu'il n'est pas aussi faci e de déterminer d'une manière précise le point ou le fixage est suffisant et où il doit être arrêté. L'expérience a démontré que l'action de l'hyposulfite à 4 0W prolongée pendant dix minutes sur l'épreuve pourra enlever à l'iodure d'argent, sans le dissoudre, la prophète de noircir et d'être modifié par son exposition a la lumière. L'on pourrait encore, au lieu d'une solution d'hvposulfite étendue, se servir de dissolutions de brômure ou d'iodure de potassium, parce quelles ont la même propriété de réserver à la couche de col- Lion son opacité, tout en modifiant suffisamm nt l'iodure d'argent qui reste sur l'épreuve, pour le rendre insensible ou presque insensible à la lumière.

298 PHOTOGRAPHIE SUR COLLODIO».

Le collodion doit être parfaitement sec, avant d'em ployer le chché an tirage des positivés"; en faisan

siccitT^H a^S. CaUSe dU PlUS graDd d^ré d°

OBSERVATION"

Fixage du collodi™ au moyen de la gomme arabique.

Lorsque le collodion est doué d'une ténacité suffi

couch? n'a pas été

posée comme il a été dit plus haut * '

Cette solution doit être versée sur la couche collo dionnee, . pendant qu'elle est encore huunde et Tv' alternent étendue sur toute la superficie del'CZ' en inclinant légèrement la glace comme on le fah fa7a3 ^ 16 TU°di0n 5 Si' au contraire on v "

S Tain '°1Uti°n de g0mme SUr le sec, dans la pensee qu'on pourra l'étendre au moven

d un tampon de coton, comme nous l'avons v™

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vertu de la seule force de dilatation par ï

Muide étendu d'une manière inégale. Il es évide^

ÉPREUVES POSITIVES DIRECTES

ÉPREUVES POSITIVES DIRECTES

Comme nous l'avons dit en commençant, le collodio», à cause de sa nature perméable, cède facilement tout 1 iodure d'argent, qui n'a pas été altéré, à la solution concentrée d'byposulfite de soude, et il acquiert ainsi une transparence complète dans les endroits qui n'ont pas été impressionnés par la lumière. Il suit de là, qu'en plaçant une épreuve, fixée par l'hyposulfite à 40 pour cent, sur un fond noir, on a sous les yeux une image positive, qui sera d'autant plus parfaite, que l'exposition aura été moins prolongée. Mais si la pose a été trop longue, les parties les plus sombres du modèle auront eu le temps de décomposer, de réduire partiellement le sel d'argent, et elles auront produit une impression qui atténue ou même enlève la transparence nécessaire ici.

A propos de l'albumine, nous avons eu occasion de voir que le percblorure de mercure a la propriété de convertir l'épreuve négative sur verre albuminé en une épreuve positive. De même, dans le procédé sur collodion, le percblorure de mercure a été utilisé pour augmenter la transparence de l'image dans les parties impressionnées, dans celles qui doivent paraître lumineuses, de manière à obtenir une image plus nette, un dessin plus correct. M. Belloc, dans son excellent traité, propose, dans ce but, de recouvrir l'épreuve, préalablement fixée et lavée, avec une solution composée de :

Eau parues.

Percblorure de mercure 5 —

Acide chlorhydrique ...... 1 —

ólM PHOTOGRAPHIE SUR COLLODION.

Sous Faction de cette solution, le dessin commence par disparaître, mais il reprend ensuite un grand éclat; alor^ on le lave et on le fait sécher. En employant ce procédé, l'épreuve paraît encore plus brillante dans les parties lumineuses, en sorte qu'elle rappelle tout-à-fait une image obtenue sur plaqué d'argent

Les épreuves positives directes sont recouvertes, sur leurs revers, d'un vernis noir, et on les encadre comme les épreuves obtenues sur plaque. On. peut très-bien tirer ces sortes d'épreuves sur un verre à vitre, parce que les glaces sont trop coûteuses, à moins, toutefois, que l'épreuve ne doive être transportée sur toile cirée.

Au premier coup-d'œil, on serait tenté de regarder comme un problème très-difficile, le transport d'une mince pellicule de collodion sur une toile cirée. Cependant la difficulté n'est pas très-grande, lorsqu'on a employé un collodion très épais et préparé avec peu ou point d'alcool.

^ Pour opérer ce transport, on procède de la manière suivante :

On couvre l'épreuve avec une solution de gomme arabique à 10 pour cent; on la laisse égoutter quelques instants, et on la place sur une feuille de carton posée sur une table, le collodion en dessus. On applique sur le collodion un morceau de toile cirée noire un peu moins grand que la glace, ayant bien soin de ne pas enfermer de bulles d'air entre la toile et le collodion. A cet effet, on abaisse la toile sur la glace, d'une manière analogue à celle qui a été indiquée pour sensibiliser le papier positif, c'est-à-dire,

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