‹ Guillaume de Flavy, capitaine de Compiègne; contribution à l'histoire de Jeanne d'Arc et à l'étude de la vie militaire et privée au XVe siècleChapitre 23 sur 115 · Monstrelety t. IV, p · texte numérisé non relu

Monstrelety t. IV, p

2. • A Pierre Fredent, Jehan et Thibaut Basin... lesquelx,où mois de may, alcrent au commandement de Mons. Jehan de Luxembourc refaire le Pont de Saint-Pigni. » (Arch. com. de Noyon,fol. 35, v*.) — « A NicaiseFleury et à Pierre Duclos, dit Merlin, pour ung voyage par culx fait, la première sepmaine de may iiij^ et xxx, de Compiengne à Soissons dire de par Monseigneur le capitaine de Compicgncetdc par les gouverneurs aux capitaines et gouverneurs de Soissons qu'ilz feusscnt sur leur garde pour ce qu'il nous est venues nouvelles que les adversaires du roy nostre sire faisoient refaire le pont d'Ourquans pour y passer... xij s. p. » (Arch. com. de Compiègne, ce i3, fol. 256, v*) ; le 7 mai le duc de Bourgogne dînait encore à Noyon,mais le soir il soupait et couchait à Pont à Choisy (Arch. du Nord, B 3398 [Etats journaliers]).

3. « Et sans le sceu du roy... s'en ala à la ville de Laigny sur Marne pour ce que ceulx de la place fcsoicnt bonne guerre aux Englois de Paris et ailleurs. » Perccval de Ca^ny'yp, 173.

5. Sorel, Prise de Jeanne d'ArCj p. 145, n. 3. Cette date est donnée par un compte de pots de vin ; Jeanne logea à l'hôtel de l'Étoile, derrière les murs de Saint-Corneille, suivant une note de dom Bertheau. Cf. Sorel, Séjours de Jeanne d'Arc à Compiègne, p. 11.

duisait une véritable bande de partisans endurcis, Jean Foucaut, Alain Giron, Ambrois de Loré, Geoffroy de Saint Belin, Poton de Xaintrailles, Rigaud de Fontaines, Jacques de Chabannes, Poton le Bourguignon : on y trouve encore un Écossais, Hugli de Kennedy*. Le fond de cette troupe paraît formé d'un contingent italien, sous la conduite de Barthélémy Baretta '.

Choisy-au-Bac, sur l'Aisne, proche du confluent de l'Oise et de TAronde, occupait une situation stratégique de la plus haute importance. Le pont de Choisy commandait, en effet, une des routes de Noyon à Compiègne : il permettait d'attaquer cette ville par derrière sans avoir à franchir le cours rapide de la rivière

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