‹ Guillaume Raynal, historien du CanadaChapitre 14 sur 62 · CHARLEVOIX · texte numérisé non relu

CHARLEVOIX

On convient que la chair du loup marin n'est pas mauvaise à manger, mais on trouve beaucoup mieux son comple à en faire de l'huile.

Elle est longtemps claire, elle n'a point d'odeur et ne laisse point de lie. . . — Journal d'un voyage dans VAmérijjae sept.i'ntnonale. 17'i4, in-i2, GiU'art, p. 214.

On convient que la chair du loup marin n'est pas mauvaise, mais on gagne davantage à la réduire en huile.

Elle est longtemps claire, elle n'a point d'odeur et ne laisse point de lie... — Édit. 1783, Neuchàtel et Genf-ve, t. Vil, liv. XVI, p. 274.

Dans l'avertissement qu'il place à la tête de son édition de 1783 Raynal se vante d'avoir tiré la plupart des détails que renferme son ouvrage de pièces originales*. Ces pièces originales, ce sont celles que lui fournissent des amis zélés dont Tbiébault nous a donné les principaux^. Mais il y avait

1. Charlevoix. Histoire et Description g^érale de la Nouvelle-France, 1744, in- 12, GilTart. t. I, pp. 2502.57.

2. Id., Journal d'un voyatje dans l' Amérique sepfenii-ionale, 17i4, in-12, GitTart, t.V. lel. V, pp. 139-157.

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