livre :::, S
le drapeau de l'indépendance, nous ou nos fils verrons les Cantons venir combattre sous cet lard, du se rej :se: à s::: ombi e.
berner, il est temps l'éclater; mais je le le Melctal, Je me donner encore
quelques jours. Voici le plan que je vous soumets.
Underwald et Schwitz sont armes. Trois cent cinquante guerriers de ces ceux braves cantons sont pre:s. dites-vous, à suivre vos pas : assiznez-leur. non pas une ville, non pas un village, mais un vallon, un endroit désert, eu. se rendant par diverses routes, ils puissent tous se reunir et se mettre en marche à la fois. Tandis que vous prendrez ce soin, je retourne dans Uri. et. seconde par le brave Furst, le seul de mes compagnons à qui j'ai confié mes projets, je vais rassemble:, s'il se peu:, les ce::; ennemis de la tyrannie, jue leurs murmures, leur courage, m'ont fait juger digne de ::e avec nous. Le brave Furst ira les chercher dans le Maderan et dans l'Crseren, jusque dans les hautes montagnes d'où s
eut l'Aar, le Tessin, le Rhin e: le Rhône. Seul, je demeure dans Altorff, où un émisde Furst viendra m'avertù .le l'instai
sa troupe doit se mettre en marche. A cette nouvelle, je mets le feu à un immense bûcher que mes mains ont déjà placé sur la montagne où est ma maison. Dès que vous verrez cette flamme, partez, Verner, partez, Melctal, ainsi que tous vos compagnons, chacun pour le lieu du rassemblement. De là, dès que vous serez réunis, marchez sur-le-champ vers Altorff. J'ai mesuré le temps, les distances. Furst, avec les braves d'Uri, Verner, avec ceux de Schwitz, Melctal, avec ceux d'Underwald, doivent arriver presque en même temps au midi, au nord et à l'orient de la ville. J'y serai, mes braves amis, j'y serai seul au milieu du peuple, que ma voix, que mes efforts appelleront à la liberté. Ma bouche fera retentir ce nom sacré, devenu notre cri de guerre. Vous le prononcerez en entrant. Le peuple, frappé de surprise de voir, d'entendre à la fois Underwald, Uri et Schwitz qui volent à son secours, le peuple alors, n'écoutant plus que sa haine, se livrant tout entier à sa fureur contre Gésier, grossira vos troupes vaillantes. Nous attaquerons le fort, où le tyran, surpris et troublé, ne se défendra qu'avec lâcheté. Vous verrez bientôt nos drapeaux flotter sur ces créneaux