‹ Guillestre et ses environs: aperçu historiqueChapitre 7 sur 68 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

de GuiUestre, du XII» au XVIII«

Son rôle militaire. — Fréquent

$ archevêques d*Enibrun à Guil-

I Guillestre couronnait le gracieux monon, qui, vers l'est, domine la petite ville ?es pieds coule le torrent de Rioubel, et, gauche, s*élèvent l'ancienne et la nouvelle ]elles-ci vont se rejoindre à quelques cen- 8 plus loin, et elles entourent complètes dites de TArchevèque, qui se déroulent Ueau. Du sommet de ce mamelon la vue elle s'étend au loin, dans toute la vallée 3t jusqu'aux glaciers étincelants du Pel- Tœil, de ce point, est vraiment beau, sai-

château de Guillestre n*est pas connue. Il

construit après Tan 1150, date des conces-

j et pontificales déjà signalées*). La pre-

certaine du château de Guillestre est

, du moins, dans la liste des châteaux archiépiâcojgène III (ci-dessus, p. 48.)*

rivilège donnée à Lyon, le 2 janv. 1250/1, le pape ne à Tarchevéque Henri de Suze (1250-63) : a ecclencnsem cum omnibus pertinenliis suis; civjtatem 1 omnibus perlinonliis suis, de Cathuricis, de Monte- 0, de Spinaciis, de Briseriis, de Rochabruna, de Rodulpho. de Grcvolis, de Sancto Crispino, do ra, de Ciliaco, de Varcio, de Sancto Paulo castra, uentiis earumdem; reddilus et possessioncs, quos Ebrcdunensis ecclesia in Valle Montium, [in] cantm

Autant qu'^n peut s'en rendre compte, d'après les documents postérieurs et les substructions encore exista le château de Guilleslre était une véritable petite 1 resse. Il avait la forme d'un grand carré très allongé, parallélogramme d'environ 80 m. de long sur 38 i large, cantonné ou flanqué de cinq ou six grosses rondes, très élevées. Vers le nord se dressait une saute tour carrée, sorte de donjon ou de réduit qui bs l'entrée du château*). Une double porte, avec pont-l donnait accès à l'intérieur, et une ou peut-être poternes permettaient de se rendre directement du teau au bourg de Guillestre, dont les fortification remparts se rattachaient au château par de haul puissantes murailles, qui escaladaient le monticule, coté et d'autre, et dont il existe encore des pans cou râbles, surtout vers le quartier de Ville- Vieille^ le de l'ancienne route de Vars*).

Gomme on pourra le voir ci-après, le 26 janv. 13 un acte fut passé, en présence de Tarchevèque Berl de Deux ou de Déaux (1323-38), sous la première ] du château, infra primmn januam {p. 306), I temps après cette époque, le 31 août 1641, l'archev Guillaume d'Hugues (1612, f 1648) entretenait un « cierge du chasteau de Guillestre » (p. 202').

Le château-fort de Guillestre a joué, dans l'his militaire des Alpes, un rôle analogue à celui des chat de Briançon, St-Martin-de-Queyrières , L'Argent Réotier, Savines, Pontis, Le Sauze; Le Châtellar < Castellet, dans la vallée de l'Ubaye; Ghâleau-Dauj

de Argenteria, in terta de Rama, de Palon, de Caucellata ; cum \ pratis, vineis, nemoribus, usagiis et pasquis iu bosco et piano, in et molendinis, in vils et semitis, etc. » (Fornier, III, p. 238).

*) La célèbre Tour Brune d'Embrun, qui se dressait au ccnl palais de rarchevéque el qui subsiste encore, peut donner une idée précise de ce donjon, dont elle est contemporaine.

*) Cf. dans A. de Rochas, La campagne de 1692, Paris, 18 « Plan de l'enceinte [et du ch&teauj de Guillestre après )e siè^ J69Î » (entre les p. 76 et 77).

s au Piémont en 1713; Château- 3 de ce nom, rôle que ce dernier nos jours. Ces divers cliâteaux- Lis les châteaux archiépiscopaux, les lieux de refuge pour les habim, de véritables forteresses, qui nt les envahisseurs dans leur marlerte, les habitants, dispersés dans es villages, s'y réunissaient, s'y ement que possible, y entassaient sions, leurs effets les plus précieux, la rapacité des pillards, des <c gens Et Dieu sait si leur passage se relecture des documents conservés uillestre suffira pour établir leur s malheureuses.

te des bruits de guerre, Raoul de du Dauphiné (1361-69) et Pierre it inspecter le château de Ouillesjans raison. Les Provençaux, le t et saccagent Chorges, Le 18 ocl.

ilement un assaut à la ville d'Ëm- Mivirons, durant 20 jours, et, eutre luroux, Guillestre et Vars, « où ils lémons qu'en hommes »*). A peine 1309), l'archevêque s'empresse de f châteaux de son église » et il déson avoir »'*).

le 7 sept. 1372, à la suite de diffi- •idiction réciproque de TA relie vèhâteau de Guillestre est pris par et mis à sac ; les officiers de Tar-

yée des Alpes, Paris, 1. 1, 1903, p. 154.

lions des Hautes -A Iprs, au XI V» siècle ,

lu Y9Uc»u, cUées dans Annales des Alpes,

chevêque sont gravement insultés. L'archevêque la l'excommunication contre les envahisseurs. En vain, traité de paix est signé à Paris, le 13 avril 1374, qui ] met de rendre le château à l'archevêque. En vain, ce ( nier lève l'excommunication. Le château ne lui est rendu*). Clément VII, par bulle datée d'Avignon, 1 sept. 1379, intervient à son tour. II lève toute excomi nication, tout interdit. 11 reçoit même pour ses bons ( ces, de la part des Embrunais, une somme de 1.250 rins. En réalité, le château n'était pas restitué le 26 f( 1380/1 ; mais il Tétait en avril i383').

Le 8 juin 1385, les habitants de Guillestre se réfugi au château. Ils s y installent, font des revues (mostr y réunissent des armes (bassinelos, etc.). et monteni garde, jour et nuit (p. 309). Très probablement, ils red taient alors le retour d*un corps de 6.000 cavaliers 1 tons (ainsi nommés à cause de la nationalité de le chefs), qui avaient été pris au service de Grégoire (1370-78), pour mettre à la raison les villes d'Italie ré^ tées contre lui. Ces cavaliers, dit .M. de Coston, en versant les Alpes, c< suivant Tusage de l'époque, traiter en pays ennemi le Haut-Dauphiné, dans lequel ils a mirent de graves désordres »').

On sait que le duc de Savoie Amédée VII (1383-1 acquit en 1388, la vallée de Barcelonnetle*). Le voisin de ce personnage et de ses sujets n'était pas fait p rassurer les Embrunais'*) et, en particulier, les habita de Guillestre, qui n'étaient plus séparés de ces voiî

4) Suivant les comptes de la châtellenio de Guilleslre par Ar d'Aices, bailli d'Embrun (1370-76), le ch&teau aurait été rendu lo 21 1376 (Bibl. nat. Mss. fianç. 8479, f* 258). Mais, comme on va le vo; n'en fut pas ainsi.

*) Fornier, II, p. 247, note 2.

') Baron de Coslon, Ilist. de Montélimar, t. 1, p. 267.

*) Fornier, II, p. 362-3.

^) C'est, croyons-nous, à cause dos craintes que ce voisinage insp aux populations de TEmbrunais que furent construits les lieux refuge, fortalUia^ sorte de petits camps retranchés, de Grévoux, Orres, de Hcalou, et autres.

que par le col de Vars. De là, de nouvelies 3 la petite ville « desclose », ouverte à tout 390 et 1391, elle sollicite de Tarchevèque rellos (1378, f 1427), raulorisalion d'élever , afin de se mettre à Tabri d'un coup de main. ^xe lui-même Tendroit où les nouvelles feront construites. Les travaux, commencés en suivent pendant plusieurs années, au moins l*]. Dès 1404, les habitants de Guillestre, hostilités des gens de guerre qui se dirigent veillent sur leurs barris ou remparts

de Jean de Girard (17 janv. 1457), les chà- )iscopaux de TEmbrunais furent mis sous la -dauphin. Du 22 au 29 janv. 1458, Raymond pare de ceux de Ghâteauroux, St-Clément, lilleslre et autres*). Ils ne furent restitués à iccesseur de Jean de Girard, que le 26 avril

Li XV« siècle, les incursions des Piémontais j de Tarchevéque d'Embrun furent très fréisi, les habitants de Vars, qui, les années avaient eu plus particulièrement à souffrir éclations, faisaient-ils appel, le 22 mai 1494, ns de Guillestre et de Risoul. Ils devaient, nonter constamment la garde sur les monchàteau de Vars*).

\urle8 forlificaiions des Hautes- Alpes aux XIV* siècle lomité des travaux hist.. Archéologie, n« 3, de 1881, et • de 21 p.).

sère, li. 3001 .

;epissiine conlin^^it inter patriam Sabaudie et patriam ri-a seu siispicio guerre, taliter quod est uccosse ponere itibus et casli'O de Varcio, ex eo quia ipse locus de Var- »phis et limitibus ipsius patrise Subaudie, pro conservarie, et quam custodiam ip:^i do Varcio eorum propriis il et, tcnipoi'ibus peraclis, fcceruiit... Licct, olim. geiites more lioslili ipsum locum do Vaicio depredati (uorint

Durant les guerres d'Italie (1494-1559), le château de Guiiiestre joua certainement un rôle milîi sant, mais ce rôle est peu connu.

En septembre 1587, Lesdiguières, qui ve parer de Guiiiestre, assiégea vainement le cl dit Foniier, se mocqua des attaques de Le qui, seul, a tenu ferme contre les courses de

En 1590, le château est fortifié par le es neuve, avec le gazon du pré voisin de (p. 318).

En nov.-déc. 1621, à la suite des soulè Réformés et par crainte des Vaudois des liennes, le cap® Antoine d'Hugues reçoit château ; Jean de L*Épine, sou lieutenant, y i un mois, avec une centaine de soldats fp. 11

En 1629, lors de l'expédition de Louis ] et à cause du passage de l'armée, la détre tants de Guiiiestre est à son comble et le munitionnaires, Joannis, se cache au châtea

En 1692, le château et la ville de Guille:

vaillamment, pendant trois jours, aux attaqu du duc de Savoie; mais, faute de muniti obligés de capituler. On sait, qu'en se retirai cette armée mina les défenses du château, le incendia le château lui-même*).

L'année suivante (1693), le château, miné fut, sur l'ordre de Louis XIV, réparé. Le 12 j entrepreneurs Pierre Ghavassine et Franç( de Besançon, s'engagent, par-devant Tintem phiué, Bouchu, à faire les travaux de ms le 10 mars de la même année, Glaude Besson

ot ipsum locum damnifflcaverint usque ad valorem sculorum, prout est notorium, tamen ipsi de Guilhest propterea cosdem de Varcio non subvenerunt iu aliquo Paris, not. (0. 300i, £• 158).

*) Ifist. gén, des Alpes, t. I, p. 77. Cf. Mémoyres po 26 et 41 (dans Bull. soc. d'étwl. des Hautes- A Ipêt, 188

•; A. de Rochas, op. cit., p. 110-111; Perreau, p. 306

de Salins, Philibert Soyeux, de Besançon, et is, de Guilleslre, s'obligent à faire « touts les le charpente » nécessaires lant aux remparts re qu'au château, « savoir: planchers, gardeies », etc., conformément au devis et marché,

que messieurs les ingénieurs trouveront à faire pour lad« cliarpente », moyennant « fourit d'ardoise, bois que clous, que autres choses isaires », et le payement de « 5 livres 10 sols ue toise quarrée » *).

au, ainsi restauré, perdit cependant, peu à peu, )orlauce militaire, eu égard aux fortifications plus puissantes de Mont-Dauphin, qui s'élelelques kilomètres plus loîo.

e, cependant encore, de loin en loin, au cours siècle, la trace de quelques réparations. Ainsi, s brèches existant au château furent fermées I vieux château des archevêques avait encore )ct, mais sou rôle historique était fini. Le curé

Tavait vu debout et qu'il qualifie de « beau nous apprend dans son Histoire du diocèse , imprimée en 1783, qu'il avait été « démoli, Iques années, avec la permission de la Cour »•). ubstructions du château des archevêques d'Emstent seules aujourd'hui, au n'était pas seulement une forteresse imporait encore, à cause de sa situation pittoresque, ) séjour agréable. Les archevêques sy reuinliers, surtout eu été et eu automne^ époque qui, à Guillestre, est ordinairement fort belle net de faire, dans les environs, des excursions s, en particulier dans les montagnes de Risoul

i de cette affirmation, citons quelques exem-

ie J.-B. Albert (aux Arch. des Haules-Aipos, n* 6, f** 82 r«, dioc. d'Embrun^ t. 1. p. 147»

Durant Tété de 1296, Tarchevèque Guil. de Mandagot (1295-1311) visita une partie de son diocèse. Il commença sa course par St-Crépin, parcourut les vallées du Briançouuais, du Queyras, s'arrêta à Guillestre, et, par le château de Vars, se rendit dans la vallée de Muci '^^

Barcelonnette. A Jausiers, il reçut un message qui rinvilait à se rendre à Rome et à y porter s( crits, afin d'y travailler à la rédaction du Seœée ( des Décrétales^). C'est probablement à cette épo< ce prélat célèbre, étant dans Téglise de Guillestr sence du peuple assemblé, permit que le marc qui précédemment se tenait près du château, e prairies voisines, fut transféré à Guillestre mêm( cimetière. Cet archevêque, le 28 août 1301, se tn nouveau dans l'église de Guillestre, confirma la divers prés, sis à Hiousec, faite par les habitanlî lac à ceux de Molines*).

Le 27 avril 1343, Pasteur d'Aubenas ou de San 50), étant h Guillestre, dans la chambre du ch^ de la Croisière, in caméra Croserie et hospiclo archfejjîscopi, conclut avec les habitants de Gui de Risoul un accord important, au sujet de ses é gneuriaux, contestés depuis la perle des reconn qui les établissaient, perte causée par un ince passage des troupes du Dauphin (p. 308).

<) « PoKt hœc anno Domini M.CC.XCVI. de mensu stipteml Guillelinus Mrthie|iisconus visitarct diocesim suain Ebrcdunei in œstatc illa pro magna parte, iucipicndo ab Ebreduno vc ffupoi'iores vertus Sanclum (^-ispinum. et deinde per valles uesiuin, et Quadralium, el dcindo per Castrum Varcii usque Mucii vÎMlaret, et esset apud Jauserium Vallis Mucii pro vii torali more ecclesia loci ejusdem, ecce quod recepit ibi liltoi simi Patris D. Bonifacii papae octavi, ut infra festum omniuir proximum, cum libris juris et voluminibus suis, pro sexto libi lium faciendo. se suo conspectui prsescntaret. Qui D. arc Kbrediinuni veniens, dicbus aliquibus traxit moram ibidem, c domui suae ac \icarii8 ordinatis parum ante recessuin suum, etc. (Valbonnais, Hist. de Dauphinè^ 172*2. t. Il, p. 76').

*) Kl non vers 1299, coiinno nous Pavons dit, ci-après, p. 4'.

•) luv. de« arch. des Haules-Alpcs, série G, 1, p. 2'.

Le 23 sept. 1365, Bertrand de Châteaiineuf (1361-05),

qui, le 5 sept, précédent, avait été nommé à l'évèché de

Guilleslre, dans son château, rejeta les

iliaires de Jean Catfarel, dit Assoul, de

imua, comme tous les autres habitants de

tribuer aux cliarges et impositions locales

Michel de Perellos (1378-1427) est souvent a à Guillestre, infra casérum. Le 5 déc.

aux habitants de s'occuper des fortificae (p. 13). Il est encore à Guilleslre le 31 le.

(1427-32), en attendant « ses provisions séjourner quelque temps à Guillestre »•) lil. 1428, afin de terminer un litige relatif de Clocher, entre Guilleslre et Risoul, -Clément, de l'autre, il faisait en personne tte haute et belle montagne (p. 341). Le 8 illestre, il s'efforçait de résoudre les diffé- 3s par le chemin de la combe du Queyras à Guillestre encore que cet archevêque lige des mémoires sur sa vie-*^), sur les e son église*) et en ftiveur de la misj de Jeanne d'Arc*). Il semble que Jacques 3 à Guillestre le 19 juin 1430 (p. 104').

57-94) réside fréquemment en son château y est le 14 sept. 1474, jour où il concède hauts fournaux de la combe du Queyras, elli, ou Chapeau, de Chàleau-Dauphin').

reste, la règlo à peu près générale dans tout le sudnaUs des Basses-Alpes, 1905, p. 166-7.

\ en bUnc d'un exemplaire du ilccret de Graticu ».

lène, Thésaurus novus aneodotorum. Paris, 1717,

!. Fornier, II, p. 283.

)3, 306, 320. Le mémoire en faveur de la Pucelle est

321, note).

s- Alpes, G. 3003, f*» 45-46; Annales des Alpes, V|I

Le l®*" sept. 1475, in Castro Guillestre, il approuve la transaction relative aux foires de Guillestre*). Le 2:^ sepl. il y crée la paroisse du Veyer*). Le 17 nov., m cursorio casiri Guillestre, il cède à Marcelliu Bertrand unei de St-Marcellin de Vars, afin d'y établir une forge') nov., dans le château, in aula bassa, il permet d réglise du Veyer*). Le 31 mai et le 26 août 1476, il le château de G u il les Ire, in caslro^). Il y revient e maintes fois, notamment le 27 oct. 1482, à cause peste qui sévissait alors à Embrun*). Le 30juil. i se trouvait m castro, ante porlale Condamine''),

Balthasar de Jarente (sept. 1518, f 27 juin 1555) très souvent son château de Guillestre. En juin i est infra castrum nostrum de Guilheslt^a ; in nostro de Guillestra; — le 30 juil. 1551, infra ca nostruîu archiépiscopale ; — le 4 août de cette année, in Castro nostro de Guilhestra^).

Les archevêques, au XYII^ siècle, sont fréquemi Guillestre. Ainsi Guillaume d'Hugues (1612-48), le ' 1633 (p. 3G2);— Georges d'Aubusson de La Fe (1649-68), les le^et 9 sept. 1652, tandis qu'il se renc Queyms et qu'il en revenait (p. 143'-4) ; — Charles I de Genlis (1668-1714), le 27 août 1672 (p. 362), le ^ 1684 (ib.). Il réside même au château le 5 août i 160), le 30 avril 1688 et le 8 août 1690, jour où il < un accord intéressant avec les consuls de Vars').

Quelques personnages considérables ont égaleme bité par intervalles le château de Guillestre. Antoine frère de Tarchevèque d'Embrun, le !«' sept. 1475,

*) Arch. com. d'Embrun, Livre can't^j fo 240 v».

«) Aroh. des Hautes-Alpes, G. 3001, f» 210.

«) Ibidem, G. 3004.

*) Ibidem, O.3001,f'> 211 v.

«) Ibidem, G. 3001, f« 513.

•) Fornier, II, p. 687 et 706.

') Arch. des Hautes-Alpes, série G. 3000, (• 211 v».

8) Arch. des Hautes-Alpes, G. 3010.

V) Mioutos de J.-B. Albert, not. (aux arch. des Hautes-Alpes).

firma aux Iiabilants de Guillestre la foire dite de SULiic,

"- n leur disputaient (p. 331). — Les 17-22

de Gruel, président du parlement de 1 Château, infra Castrum, s'occupe, au )hin, des charges et impositions dont se [ipts les habitants des châteaux archiebrunais (p. 7). — Le 20 avril 1692, quell'invasion du duc de Savoie, l'intendant r au château de Guillestre (p. 161').

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