SCÈNE XL LÉONCE , CLAIRINÉ , JUSTIN , FRANÇOIS
FRANÇOIS
Mais dites- moi donc un peu , Monsieur , c'est donc parce que votre père est revenu*., j
LÉONCE
François, nous allons peut-être quitter cette ville.
Conmie tout ça a tourné ; dotic ? Tenez , ça me... Bt ne m*cmmenerèz-vous pas avec voos?
OPE R A-COM IQU £• a85
Je le demanderai à M. Dormeuil.
FRANÇOIS
Je lui demanderai bien moi-même : je ne veux pas vous quitter , d*abord , tant que tous aurez du chagrin.
LlJoNCE.
Je te remei*cîè , François.
FHANÇOIS. ' •' •• •'''
Non , c'est que vous n'imaginez pas combiiefi.'.A Faut-il que j'aille faire la malle?
LÉONCE
Pas encore.
. Sans doute .: il y a toujours assez ^e tempu^*^ • • mais c'est-il pas une chose ça. ( U remQt>Mettra^-jç dedans votre habit birodé ? ,., ., ^ . .
LÉONCE
Non , non , c'est iiiutile.
Vous avez raison, c'est trop... ( Entre ses denU. )
Je ne porterai aiissi, moi, que ma redingotte, ma petite veste et mon gilet bleu... Ah ça , si vous i^'avez plu< bcisoin de moi? j'irai voir pùiÇ^en est, et sHl faut préparer, la voiture.» (.4 9»rti) Ilfa^it donc quitter cette maison , ce brave M. Dormeuil et mon bon Germain... Ah!imon didu ! mon dieu ! aUons , du tburage , mon jeune maître ,. maâe^ moiselle Clairine i M. Justin , ne vouk afîRiges pas trop««. Je reviendrai quttadtpbt isera prêt Ah! mpA dieu , «stf-il possible:.. Ah l cVslifin^ , me vdîlà triste pour bien k>ng<-temp&
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