‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 162 sur 203 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

FÉDÉRIC , JORNER , SORBAC.

( Les soldats restent .an instant à la porte.)

FEDERIG.

Ce digne ami , avec quelle adressée il a su m'ins-

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tniire!... M aïs romment lui parler sana témoins? commenl espérer de sortir de ces lieux ? Amélina !.. mon Amclina... Si du moins tes soldats pouvaient m'apprendre... Dites-moi, je %'ousprie... (Us font signe qu'ils ne poiiveni parler.) Braves geus, je ne vfeux quc savoir le sort d'une jeune personne. . .

JOBNKR, basàSorbic

La voilà... range-loi pour qu'il la^ voie, (ils laissent apercevoir Amélina qui est à la porte.)

FÉDÉHIC.

O ciel! c'est elle. (Bas.) Amélîna!... (Lui faisant

tîgne de ne pas entrer. ) (^Hiut !

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