‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 189 sur 203 · GM\OI4N · texte numérisé non relu

GM\OI4N

V'ià qu^ VOU3 voMS fàdiai» déjà*. , . . -

DUBR£t}Sr....

Au contraire , je suis f^vi , enchanté , trans-» porte... Ah! ils sont ici! ;. . ;

'Nous irons latet dire de repartir , cojnmtë vius nous avez ordonne. . . , r . f

DUBREUIL. '

Non , non , j'ai change d'avis ; je veux à présent qu'ils viennent.

Vous leur permettez de vous voir :

DîjBREUÏIi.

Non ,, parbJeu! mais c'^esl moi-qui ,lçs veryai^ je veux rendre hommage aui bon. ^oût de mpn neveu ; je veux admirer le cbfurmant objet auquel it a sacrifié sa fortune et mon axxdlié« '

-OPÉHA-COMK^UE. 44y

EBMOND.

> £t commeTit ça se pourrait-il ?.

DUBREIÎIL..

Le voici. D^abord vows rétotimerez vers Edmbi*d; T-duâ Tènga^eret è venir ret^ôir i'atici^iinè demelir«e «de I5âr iftène , la vôfte , bc ékâteau chfin< Vous aurez soin de commencer-f^ai^ le biefl-aliBâMAri!^ que je suis absent pour quelques heures, que j*ai 'été parcourir les environs. ' ' '

Bon ! les voilà tousdeux dans V château.. . Après ?

Moi, je serai dans ce câbîhèl:, pt^ndarit (Jue^Volîîs testerez -itraviecèfux. ^' • *

\Ah ! iifeiod t»e^»o«is tei awc e*ix ? ' ? > : u

Ouîy yoiiô' les fe^ei ciauser sans qn'îfc' puéhAent soupçonner que )« les écoute. • * »' <^.toî'

Ah! c*est fehcore nous qui les ferons cause r. • .. DUBakpiî.. . . , I ,.{,

Sans doute ! c'est.feien ais^, ce me semble

. Aiaéî.;i..il ;y it pourtajat à çcîte'4[U€^Mft;4>fltiA^* difficulté. ' . j «

Laquelle?

C'est qiïie,:. ic'-estque fiaobavt.que je vousiservons, que je devons vous être attachés ^ ^t 1419e,

d'après ça , je ne pouvons pas trop approuver leur conduite et leur arrivée , ils ne se livreront peutêtre pas à jaser devant nous.

DUBRËUIli.

Edmond ne se défiera pas de toi ; c^est ta mère iqui Ta nourri, il a vu ta femme enfant, il vous aime Tun et l'autre.

EDMOND

Ëh bîeiî ! c^est encore là une raison pour que |e ne veuille pas contribuer*

DUBREUIL

Faisons mieux : après les avoir conduits dans lé salon , vous feindrez d'avoir quelqu^afTaire , vous les laisserez ici et vous viendrez me retrouver dans te cabinet ; je suis bien aise que vous entendiez avec moi ce qu^ils pourront dire tous deux-

EDSIOND.

Ah ! nous les laisserons da;ns le salon et nous irons vous rejoindre dans le .cabinet ?

DUBREUIL

G^esJ ça. Vas-tù encore trouver quelque difficulté ?

Ma fine , oui , j*en trouvons encore , je l'avoue.

DUBREUILé

Tu m^impatientes à la fin , plus d^ objections , je ike les aime pas. Il faut que ce soit â[in^i. Ciours les chercher.

EDMOND

Allons.

DUBREUIL , retenant Caroline.

Et toi , la petite femme , tu vas rester j tu me tiendras compagnie.

EDMOND

Quoi ! vous voulez que ma femme reste ?

DUBREUIL

Oui , Monsieur , si vous le permettez ; j^ ne serai pas fâché de causer un peu ayec elle ; allons , np perds pa$ de temps, et ramènç-le3 bien yit^.

EDMOND

Lps ram'îier , oui , not' maître. ( a part.) Je veux mourir si je sais comment je m'en tirerai.

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