‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 200 sur 203 · I.UCAS · texte numérisé non relu

I.UCAS

Que je m'appellç... Julien, oui, Julien, Monsieur.

MADAME LUCAS

Et moi , Julienne , sauf votre respect.

DUBREUIL

Il vous a fallu bien du temps pour deviner cela... Songez que je puis pardonner une faute , une im* prudence, mais jamais une imposture réfléchie... Vous êtes Lucas !

LUCAS

Monseigneur. . .

DUBREUIL

Oui , vous êtes Lucas... et vous sa femme... Par complaisance , par faiblesse pour Edmond , vous vous êtes prêtés tops les deux ...

LUCAS

Par amitié , par rcconnaûsince ! et c'est là notre excuse.

KJBBBUIL.

Votre nçm^ î VoH$ *vfB?; pij cpn^fsa^ir à ipous amuser aux dépçpi^ 4^un hpmn^e })on et crédule ! ic'est à mon tour à me v/eng^r.

MADAME LUCAS

Punissez-nous; mais ces pauvres jeunes gens!...

DUBREUIL

N'essayez pas de me parier en leur faveur ; gardez-vous surtout de leur dire un mot de notre en- Iretien : votre pardon est à ce prix.

LUCAS

' J'obëissons. .' . xÉMê pourtant, kiotcie nu Dieux ! je les entends.

DUBREUIL

Sortez par cette porte • • • ( Celle qui est à gauche du spectateur, près Pavant-scène.) et àllez dire à la po'ste

qu'on m'amène sur-le-champ des chevaux.

I4UCAS, Vous voulez. . .

DUBREUIL

Je veux qu'on exécute mes ordres , sans se permettre la moindre observation , ni surtout aucun signe qui puisse faire soupçoqner mon projet . . . Allez. . .

MADAME LUCAS

Ah ! mon Dieu ! que vont-ils devenir ?

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