SCÈNE VIIL
^ , JOSÉ J seul.
Les charmants fiancés ! que Dieu veille sur eux !
Il aime, est-il précoce!... il a devancé l’heure!...
Ohl j’en suis tout joyeux!... Tiens , voilà que je pleure, Me rappelant les jours où j’avais un cœur neuf Comme le sien, en mil deux cent soixante-neuf!
Depuis j’ai bien changé, je cherche en vain la trace De cet amour, il s’est éteint sous la citirasse.
Voici toute la cour... mon maître n’est pas là...
Quelle faute !... Il n’est pascourtisan celui-là !
Courons le prévenir vite... ^
U sort.