G. COURBET
EXHIBITION DE 40 TABLEAUX DE SON ŒUVRE Prix d'entrée : 1 franc.
Le petit catalogue, qui coûtait 10 centimes, renferme, au verso du titre, la profession de foi du peintre, rédigée, parait-il, par Castagnary. « Le titre de réaliste, disait Courbet, m'a été imposé comme on a imposé aux hommes de 1830 le titre de romantiques. Les titres en
aucun temps n'ont donné une idée juste des choses ; s'il en était autrement, les œuvres seraient superflues. »
Aussi, pour couper court aux malentendus, il explique ce qu'il est. « J'ai étudié, en dehors de tout esprit de système et sans parti pris, l'art des anciens et l'art des modernes. Je n'ai pas plus voulu imiter les uns que copier les autres ; ma pensée n'a pas été davantage d'arriver au but oiseux de l'art pour l'art. Non ! j'ai voulu tout simplement puiser dans l'entière connaissance de la tradition le sentiment raisonné et indépendant de ma propre individualité. Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Ftre à même de traduire les mœurs, les idées, L'aspect de mon époque, selon mon appréciation, être non seulement un peintre, mais encore un homme, en un mot, faire de l'art vivant, tel est mon but ». C'était, comme on voit, faire bon marché du titre même de la doctrine ; il y aura lieu d'expliquer plus loin l'évolution que cette préface manifeste.
Les quatre dessins exposés étaient : Portrait de femme, appartenant à M. Quantinet; feu ne fille à la guitare, rêverie; un peintre à son chevalet; Un jeune homme.
Les quarante tableaux peuvent se grouper en Portraits. Scènes de genre, et Paysages. Le premier groupe comprend : les portraits de A. P. (Promayet), artiste musicien: Champfleury . Baudelaire; U. C (uenot); Jean Journet; Tête de femme (rêverie); Tête île jeun, fille (pastiche florentin); portraits de IL B., et de M. G*"; enfin, divers portraits de Courbet : le Violoncelliste ; Y Homme blessé, Essai; Portrait de M"\ Élude des vénitiens.
Dans les Scènes de genre, il y avait; X Atelier ; M Enterrement; Le Retour de la Foire; les Baigneuses; les Lutteurs; Sentiments du jeune âge ; Une femme nue dormant près d'un ruisseau, (appartenant à M. Lauwick); Esquisse des Demoiselles de village 'au même amateur); Pirate qui fut prisonnier du dey d'Alger.
Les Paysages étaient les plus nombreux, représentant des sites des environs de Paris: Paysage de Bougival, sauléc (185 1); Paysage de l'île de Bougival (1848) ; Fontainebleau : Paysage de Fontaim bleau, forêt (1841); Franchard ( 1 84 1 ) ; et, surtout, la Franche-Comté : Paysage de la Roche-Fou neche (184 1) ; le Châti ait de Saint-Denis, vallée de Scey-en-Varais ; Paysage de la vallée de Scey ; les Roches d'Omans, le matin; les Ombres du soir; le Matin, vallon 1847);
Soleil couchant k M. Courpon, agent de change); Génisse et Taureau au pâturage; les Roches d'Ornans, matin. Il y avait enfin un Paysage de bois d'hiver (1842); un Paysage imaginaire, pastiche des flamands (à M. Quantinet) ; Y Affût, paysage d'atelier (à M. Quantinet), et le Suicide; paysage de 1848 (à M. de Lancy).
Champfleur}", qui était allé rendre visite à Max Buchon, en Suisse, après un léger détour par Ornans, revint juste à point pour assister à l'ouverture de l'exhibition qui eut lieu le 28 juin, et aussitôt il en rendit compte à son ami; ce fut, suivant lui, un des plus comiques spectacles auxquels il lui fut donné d'assister.
A midi, Courbet, en habit noir, ouvre solennellement la porte. <( Théophile Gautier arrive, je crois, le premier, s'assied, regarde une heure et demie les tableaux, tout en flairant de temps en temps Courbet, qui lui, de son côté, n'osait aller à l'ennemi ». Finalement, le critique se retire, et va exhaler sa mauvaise humeur à la porte d'un café, parmi le groupe de récalcitrants, que formaient, entre autres, Chenavard et Peisse, « critique officiel », attaché à l'Ecole des Beaux- Arts.
Après, se présentent le chansonnier Gustave Mathieu, accompagné de quelques Amis de fa Nature, ses élèves, « lesquels traînent deux petites poupées assez agréables »,puis Grassot lui-même. « Connaissezvous ce grotesque du Palais-Royal, l'homme qui réussit avec des chapeaux éculés, des gestes fous ? on était entré. Le frénétique Grassot, que je ne connaissais pas, s'était pendu à mon bras, me tutoyait et m'expliquait le drame de V Enterrement figure par figure ».
Voici Proudhon, coiffé d'un chapeau « à larges bords en poils de lapin blanc. Jamais on n'inventera plus comique séance que celle qui a réuni Proudhon et Grassot, Grassot lorgnant le soleil pâle, ou plutôt le fromage de Brie qui sert de couvre-chef au philosophe. Deux vieilles dames du monde entrent, sévères et curieuses, un peu étonnées et de la peinture et des Amis de la Nature, et du chef du parti des buveurs (Guichardet), qui s'écrie sans regarder : « C'est superbe, mon cher Courbet, superbe !... On ne peut donc pas boire ici ». — Les coquines, amenées parles Amis de la Nature, se tenaient médiocrement, riaient, couraient et scandalisaient complètement les dames du monde. Après Grassot, Proudhon m'a expliqué l'Enterrement à sa manière. Pensez si on a discuté toute la journée ! »
On discuta tellement que Champfleury. qui revenait pourtant de voyage, l'esprit calme, rentra chez lui, le soir, « ne comprenant plus rien aux arts. Tout ce que j'ai cru remarquer, c'est que l'ensemble est bon, et que les anciens tableaux ont beaucoup gagné, ce dont j'étais certain. La comédie des discussions sera gaie pendant une huitaine; il ne restera plus qu'à faire les frais de l'exhibition... »
Ces lignes ne sont point exemptes d'une certaine amertume, car Champfleury sentait Courbet lui échapper, allant à d'autres amitiés et à d'autres influences. On la retrouve, plus accusée encore en deux fragments de lettres, citées par Jules Troubat dans une Amitié à la iV Arthc\. La première fait allusion à une perte de Courbet à la Bourse : « Avec la perte est venu le dégoût du travail. La critique l'abat. Depuis son exposition, il n'a rien fait que de courir les cafés, prêcher, passer les nuits. Il aurait dû quitter Paris depuis longtemps, et se retremper dans son pays. Je déplore son manque de bon sens, parce que j'aime beaucoup l'homme, mais les conseils ne peuvent rien sur lui, et je le vois dans Paris comme une feuille d'arbre tournoyant dans un tourbillon. » Ailleurs, il avait formulé cette appréciation sur son ami : « J'ai l'habitude de ne jamais contrarier Courbet et je lui laisse dire tout ce qu'il veut. Vous jetteriez une goutte d'eau sur un poêle rouge. La réalité'' vis-à-vis de Courbet, c'est la goutte d'eau... »
La seconde lettre, du 22 juillet, est désenchantée : le prix d'entrée n'est plus que cinquante centimes: « La recette a été mince jusqu'à présent. Quelques articles de blague, et c'est tout. Je n'avais l'intention de rien faire, mais j'ai fini par écrire un article dont je ne suis pas content, et cela uniquement dans le but de donner, autant que possible, la publicité à cette tentative qui doit finir par faire rentrer Courbet dans ses frais. Si cet article paraît, je vous l'enverrai, car il y a dedans quelques violences difficiles à faire digérer. •<
Il parut le 2 septembre à l'Artiste, sous le titre : Du Réalisnti . lettre à Madame Saint, en réponse à une lettre du iS janvier 1854, où la romancière manifestant une certaine défiance contre le réalisme, disait: « Prenez garde, avant de ramasser un gant quelconque, de bien savoir si c'est un gant. C'est peut-être un chiffon, l'ombre d'un chiffon... » Ht il a été réimprimé dans le volume de Champfleury intitulé : Le Réalisme.
Qu'est-ce que le réalisme? interroge l'écrivain. « Le nom me fait horreur par sa terminaison pédantesque ; je crains les écoles comme le choléra ». Tous les hommes nouveaux, à personnalité tranchée, sont taxés et incriminés de réalisme, tels Wagner et Gérard de Nerval. « Je ne vous définirai pas, Madame, le réalisme; je ne sais d'où il vient, où il va, ce qu'il est; Homère serait un réaliste, puisqu'il a observé et décrit avec exactitude les mœurs de son époque ».
Or, Courbet, qui est traité de factieux, n'a pas fait autre chose, ou du moins, il a oublié qu'il ne devait représenter que les grands seigneurs, comme Velasquez et Largillière ; mais un humble paysan d'Ornans n'est-il pas aussi intéressant, sinon plus, qu'un magistrat ou qu'un infant ? On ne peut nier que Courbet ne soit né peintre ; il a une profonde nationalité locale ; il possède au plus haut degré la conviction. Il ne cherche pas à peindre le laid pour le laid, mais il peint ce qu'il voit, et atteint, par là, à l'idéalisme, ainsi que Proudhon conclut à propos de Courbet dans sa Philosophie du Progrès (1853) : (( Que le magistrat, le militaire, le marchand, le paysan, que toutes les conditions de la société, se voyant tour à tour, dans l'idéalisme de leur dignité et de leur bassesse, apprennent par la gloire et par la honte, à rectifier leurs idées, à corriger leurs mœurs et à perfectionner leurs institutions ».
Cette lettre, comme on le voit, n'est pas très expressive. Pouvait-elle l'être davantage? Elle s'accorde avec la préface de V Exhibition pour rejeter le terme de réalisme, dont on accablait les nouveaux venus. On se rendait compte qu'il y avait toujours eu des observateurs attentifs de la réalité, et que la nouveauté, apportée par Courbet, était moins le réalisme de son observation, que la volonté, au temps de lTngrisme et du Romantisme, de donner à cette observation des sujets différents, c'est-à-dire, la vie des campagnes et des petites villes provinciales, avec leurs qualités et leurs défauts. Idée neuve, originale, féconde : venue, non point après réflexions lentes etmûres, mais par simple instinct, à un peintre bien doué, qui est une force inconsciente lancée dans le monde à l'instant qu'il fallait, et accomplissant sa parabole malgré tous les orages, suivi d'un sillage lumineux où l'art entier s'éclaira.
Les esprits fins et pénétrants, encore qu'ils en eussent, ne s'y trompèrent pas, et, en première ligne, Delacroix, mieux disposé qu'à
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une précédente visite : « En sortant, écrit-il le 3 août, je vais voir l'exposition Courbet, qu'il a réduite à dix sous. J'y reste seul pendant près d'une heure, et j'y découvre un chef-d'œuvre dans son tableau refusé {V Atelier). Je ne pouvais m'arracher de cette vue. Il y a des progrès énormes, et, cependant, cela m'a fait admirer son Enterrement ... Dans celui-ci les personnages sont les uns sur les autres, la composition n'est pas bien entendue. Il y a de l'air et des parties d'une exécution considérable : les hanches, la cuisse du modèle nu et sa gorge, la femme de devant qui a un chàle. La seule faute est que le tableau qu'il peint fait amphibologie ; il a l'air d'un vrai ciel au milieu d'un tableau. On a refusé là un des ouvrages les plus singuliers de ce temps ; mais ce n'est pas un gaillard à se décourager de si peu. »
Charles Baudelaire, dans une page reproduite dans les Curiosités esthétiques, compare Courbet à Ingres : « M. Courbet, lui aussi, est un puissant ouvrier, une sauvage et patiente volonté ; et les résultats qu'il a obtenus, résultats qui ont déjà pour quelques esprits plus de charme que ceux du grand maître de la tradition raphaëlesque, à cause sans doute de leur solidité positive et de leur amoureux cynisme, ont, comme ces derniers, ceci de particulier qu'ils manifestent un esprit de sectaire, un massacreur de facultés. La politique, la littérature produisent, elles aussi, de ces vigoureux tempéraments, de ces protestants, de ces antisurnaturalistes, dont la seule légitimation est un esprit de réaction quelquefois salutaire. La providence, qui préside aux affaires de la peinture, leur donne pour complices tous ceux que l'idée adverse prédominante avait lassés ou opprimés. Mais la différence est que le sacrifice héroïque que M. Ingres fait en l'honneur de la tradition et de l'idée du beau raphaëlesque, M. Courbet l'accomplit au profit de la nature extérieure, positive, immédiate. Dans leur guerre à l'imagination, ils obéissent à des mobiles différents ; et deux fanatismes inverses les conduisent à la même immolation. »
L'article de Paul Mantz dans la Revue française , avec ses réserves et ses éloges, témoigne une fois de plus combien cet esprit curieux mettait de libéralisme et de conscience dans ses appréciations. Le critique approuve Courbet d'avoir fait une exposition particulière, puisque le jury lui avait refusé une œuvre « sincèrement, loyalement peinte, et pleine de qualités honorables ». Il se trouvait en cas de légitime défense. La Rencontre, à son sens, n'est qu'un portrait de
plus. Les Cribleuses, dont personne ne parle, sont une peinture ferme et savante, « un souvenir heureux de réalité », et les paysages « très pittoresques et très vrais ». U Atelier est excentrique, bizarrement éclairé, et la perspective n'en est pas heureuse. Mais la couleur « saisit l'œil » par ses tonalités vigoureuses, qu'égaient « le paysage vert et le corps d'un blanc rose de la femme nue. Il n'y a pas à l'Académie un seul peintre qui sache combiner un pareil assortiment de tons. » Le vivant relief de certaines figures, et la réalité étonnante des objets ou des personnages sont extrêmement remarquables. Bref, Courbet est une des « espérances » de Paul Mantz, bien que disciple des bolonais, manquant de ce frémissement que laissent les orages intérieurs, et n'exprimant point les sentiments.
Maxime du Camp ne cache pas son mépris pour la peinture réaliste : « M. Courbet a choisi lui-même, de son plein gré, la place qu'il désirait avoir dans la presse ; il a mis son nom et son boniment à la quatrième page des journaux entre les dragées vermifuges et l'essence de salsepareille. Ce n'est plus de notre ressort ».
Théophile Gautier, dans le Journal officiel, reproche aussi au peintre d'avoir installé le réalisme dans une baraque ; puis, après avoir remarqué que Courbet ne s'applique pas à lui-même les procédés du réalisme, mais se réserve « les tons frais et purs, et caresse sa barbe frisée d'un pinceau délicat », il s'en prend à la Dame espagnole : « Nous avons vu les gitanas sur le seuil de leurs antres, creusés dans les flancs de Monte-Sagrado, à Grenade, au Barriode Triano, à Séville, hâves, maigres, brûlées du soleil. Mais aucune d'elles n'était si noire, si sèche, si étrangement hagarde que la tête peinte par M. Courbet. Nous ne demandons pas des tons roses, une fleur de pastel, mais encore faut-il peindre de la chair vivante : Juan Valdès Leal, le peintre de cadavres, dont les tableaux font boucher le nez aux visiteurs de l'hôpital de la Charité, à Séville, n'a pas une palette plus faisandée, plus chargée de nuance vertes et putrides. Le courageux modèle, qui a posé pour cette bizarre peinture, doit avoir été prodigieusement flatté en laid ». Il ne faut point oublier que Gautier écrivait au Journal officiel ; et il désirait sans doute placer dans une de ses chroniques le nom romantique de Juan Valdès Léal.
La Rencontre inspira au chansonnier Gustave Mathieu un quatrain amusant :
Passant, arrête-toi : c'est Cotirbet que voicy, Courbet dont le front pur attend le diadème : Et ne t'estonne pas s'il te regarde ainsy : Courbet te regardant se regarde luy-mesme.
Théodore de Banville consacra l'occidentale sixième des Odes funambulesques à cette toile. Le poète se promène dans la campagne, et, pour la première fois, la nature lui paraît « horrible à voir » :
Le profil de Grassot et le nez d'Hyacinthe Se dessinaient partout dans les nuages gris.
Les saules montraient
Tant de gibbosités, de goitres et de ventres Que je les prenais tous pour d'anciens barytons.
Les fleurs de la prairie
Arboraient des tons crus de pains à cacheter.
Alors, le poète, saisi de douleur, demande à Cybèle qui l'a « tordue •> ainsi; d'un air découragé, elle lui répond :
Ami, si tu me vois à ce point triste et laide,
C'est que monsieur Courbet vient de passer par là.
Le feuillage, les gazons, les rameaux, les saules, tout (hante en chœur :
Bonjour, monsieur Courbet I ( uniment vous portez-vous ? A quoi répond, une voix lointaine, pleine de joie et d'orgueil : Merci ! bien le bonjour; cela ne va pas mal.
Le poète regarde alors de ce côté, et voit Courbet, avec « sa barbe pointue escaladant le ciel », remonter en diligence. On ne peut avoir plus d'esprit que Pierrot.
Il n'y en avait pas dans la pièce que Champfleury. Courbet et leurs amis allèrent voir aux Variétés, le 12 décembre : « Rien de plus mise rable et de plus niais que ces revues de fin d'année ; mais nous avons fini par rire. Le comédien Arnal a persécuté les auteurs pour avoir un
acte entier sur Courbet. Il savait que sa peinture, sa personnalité, rendent l'acteur hydrophobe, comme les réactionnaires sous la République. Vous verrez des feuilletons là-dessus dans tous les journaux. Gautier en a parlé dans le Moniteur. Le père Jay, Etienne, du Constitutionnel, n'étaient réellement pas plus ramollis quand ils défendaient le classicisme contre le romantisme. Il n'y a pas de plaisir à lutter contre de si vieux adversaires ».
Les flons-flons d'Arnal, dus à Cogniart frères, et chantés sur l'air : Ave^-vous vu dans Barcelone ... , se terminaient sur le repentir de Courbet, lequel était supposé se jeter désormais dans l'idéal. Le comique prenait ses désirs pour la réalité. Cependant, il y avait une part de vérité dans cette supposition. L'exhibition du peintre clôt une période de son activité. Il a conquis désormais l'attention des amateurs, du public et de la critique ; il a imposé sa façon de concevoir la peinture, et, à la force des coudes, il s'est fait sa place entre le classicisme et le romantisme. La lutte a été ardente ; la victoire est encore disputée ; l'effort ne doit pas se relâcher un instant. Mais, quelle que soit la modicité du résultat matériel de l'Exhibition, quand le maître ferma la porte de sa « baraque », il dut s'estimer satisfait : désormais, le réalisme avait droit de cité dans l'art.
1856 : POLÉMIQUES A PROPOS DU RÉALISME. — LA NOTICE DE TH. SILVESTRE. — SALON DE 1857 : « LES DEMOISELLES DES BORDS DE LA SEINE » ; « LA CURÉE » ; « LA BICHE FORCÉE A LA NEIGE ».
— LE NATURALISME ET CASTAGNARY. — DEUXIÈME VOYAGE A MONTPELLIER ; L'HISTOIRE DE M. T... — 1 858 : SÉJOUR A FRANC- FORT. — L'ATELIER DE COURBET EN 1859. — VOYAGE A RONFLEUR.