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comme tout le monde, se met à chercher le remède du mal. D'abord les causes, dont il a une idée très nette : « Voilà où nous a amené la rage de ne pas vouloir la vérité ! U amour du factice et de la blague * ! » Tout était faux, même les filles : « On les appelait « marquises », de môme que les grandes dames se traitaient familièrement de « cochonnettes » . Les filles qui restaient dans la tradition de Sophie Arnould, comme Lagier, faisaient horreur. Et cette fausseté (qui est peut-être une suite du romantisme, prédominance de la passion sur la forme et de l'inspiration sur la règle) s'appliquait surtout dans la manière déjuger. On vantait une actrice, non comme actrice, mais comme bonne mère de famille ! On demandait à Tart d'être moral, à la philosophie d'être claire, au vice d'être décent, à la science de se ranger à la portée du peuple '. » — «... à force de mentir on en était devenu idiot. On avait perdu toute notion du bien et du mal, du beau et du laid. Rappelez-vous la critique de ces dernières années. Quelle différence faisait-elle entre le sublime et le ridicule? Quel irrespect! Quelle ignorance ! Quel gâchis ! « Bouilli