‹ GUY MANNERING OU L'ASTROLOGUEChapitre 207 sur 215 · ES JWSES. PB* PAIX · texte numérisé non relu

ES JWSES. PB* PAIX

Comme un aingt hideux 404 Pon gfiptt grimaçant d'aile an milieu de* objet* qu'il a décelé*. , tel parât* un fripon dojit les fraudes sont mise* an grand jour. Jobannà Bacllir. Le comte Basile.

Le lendemain, de bonne heure, tout était en jnouvemmi & Woodbourne , à capte de lipterrogatoire d'Hatteraick, fljL Pleydell , qui avait commencé autrefois une longue institution sur la mort d# Kennedy , et dont chacun reconnaissait les talents §0périeurs , f qt prié par Mac-Morlan, sir Robert Hazlewootf, et un troisième jugq de paix , de remplir les fonctions de président et de diriger l'ipji^ rogatoire. ]Ue colonel Marçperiog fut invité à prendre séançp ayee eux. Comme ce n'était qu'un acte d'instruction prép^ratQins, le public n'était pas admis à l'audience dty tribunal.

Pleydell résuma ce qui résultait des ancienne* recherches $ \\ interrogea de nouveau les témoins entendus à cetb? épequis. Il fit répéter par le chirurg^ $( Je WP&tW U 4fcl«ratj<»i qy'Us *v^ent

recueillie de la bouche de Meg Merrilies sur son lit de mort : ils déposèrent qu'elle avait déclaré clairement, positivement, et à plusieurs reprises , qu'elle avait été témoin oculaire de l'assassinat de Kennedy par Hatteraick et deux ou trois hommes de son équipage ; qu'elle se trouvait là par hasard ; qu'elle pensait qu'ayant rencontré le douanier dans un moment où ils étaient sur le point de perdre leur vaisseau, par suite des informations qu'il avait procurées , leur ressentiment les avait portés à lui donner la mort ; qu'il y avait, indépendamment d'elle-même, un autre témoin du crime, qui avait refusé d'y prendre part, lequel vivait encore... son neveu Gabriel Faa ; qu'elle avait fait en outre mention d'une autre personne qui n'était survenue qu'après l'accomplissement du crime... Elle n'avait pu achever son témoignage. Us n'oublièrent pas non plus cette déclaration de Meg Merrilies , qu'elle avait sauvé l'enfant, et que les contrebandiers le lui avaient enlevé pour l'emmener avec eux en Hollande... Tout cela fut consigné avec soin au procès-verbal.

Dirk Hatteraick fut alors introduit, pesamment enchaîné, précaution que l'on avait jugée nécessaire, parce qu'il s'était déjà échappé une fois. On lui demanda son nom : il ne répondit pas... ; sa profession : il garda le silence ; on lui adressa différentes autres questions : point de réponse. Pleydell essuya les verres de ses lunettes, et le considéra très attentivement, c II a l'air bien déterminé , dit-il tout bas au colonel Mannering ; mais , comme dit Dogberry, j'agirai de ruse avec lui... Holà ! qu'on fiasse venir Soles... Soles le cordonnier... —Soles, vous rappelez-vous d'avoir mesuré des pas dont la terre portait l'empreinte , dans le bois de Warroch, le 17 novembre 17... par mes ordres?... * Soles se le rappela parfaitement. « Regardez ce papier : c'est la note dressée par vous après cette opération... » Soles reconnut son écriture....* Maintenant, prenez la paire de souliers qui est sur cette table ; mesurezla , et dites-nous si elle correspond à Tune des empreintes dont vous avez indiqué la mesure. » Le cordonnier obéit, et déclara « qu'elle correspondait exactement aux plus larges empreintes. »

c Nous prouverons , dit Pleydell à Mannering, que ces souliers, qu'on a trouvés dans les ruines de" Derncleugh , appartenaient à Brown, le contrebandier que vous avez tué à Woodbourne... Maintenant, Soles, mesurez très exactement les pieds du prisonnier. »

Mannering ne détournait pas ses yeux d'Hatteraick ; il s'aperçut qu'il était saisi d'un tremblement involontaire.

Page 1