‹ GUY MANNERING OU L'ASTROLOGUEChapitre 213 sur 215 · CHAPITRE LVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LVIII

vient de se passer. Qu'on me laissse [seul pepdant une heure , et qu'on enlève ce cadavre, mille tonnerres! »

Maç-Morlan donna l'ordre dç faire ce que demandait ce scélérat \ on lui donna tout ce qu'il fallait pour écrive , et op le iai^a seul. Mais quand on rentra dans sa chambre , on trouva que ce déterminé brigand avait prévenu la justice. Après avoir détaché une sangle de son lit , il l'avait attachée à un os , reste de son dîner dp la veille , qu'il avait enfoncé entre deux pierres , aussi haut qu'il ayajt pu en s'élevant sur Ja barre de fer. Puis , ayanf glissé $on cou dais un nœud coulant , il avait eu le jcourage de se tenir suspendu £p l'air , dans la position d'un homme à genoux , jusqu'au moment p£ les forces lui avaient manqué. La lettre qu'il avait écrite à ses armateurs , bien que principalement relative à des affaires de commerce , contenait beaucoup de passages relatifs au jeune Ellançowan , comme il l'appelait , et elle confirma pleinement les dépositions de Meg Merrilies et de son neveu.

Pour en finir avec ces misérables , j'ajouterai que Mac-Guffop perdit sa place , malgré la déclaration ( qu'il offrait de copfirnaer par serment ) qu'il avait enfermé Glossin dans sa chambre. Ce réqt obtint foi de M. Skriegh , et autres personnes amoureuses du merveilleux , qui maintinrent toujours que l'ennemi des hommes avait réuni ces deux misérables , afin qu'ils comblassent la mesure de leurs crimes, et qu'ils reçussent leur juste châtiment par le meurtre et le suicide.

apsatçfi

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