CHAPITRE V
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te Juge de ptjx est pris 4e là » evee •*« fr#* vejeJft garni d*un ton chapon , iiéc ses yetii léiéref , et m BtJvo ceifpeé oHito ifluiwe fcfnétéê f ptéiÉ àh Vtifls
Uftgthi fttfftflsé Bèftfùfn ffËltefîgôWail fbt éH éftft tf appttftllrë M Hâtif elle» dé M qui tfétéitpîKttê pëhdâttt (Jtl'éHe était restée I *& ébatobfè , lé» édtotnWW île pàflèfèftit plus dan* toit àppartettiettt 411^ dti J«i fc et bel étudiant dOxfofldf , tyii atâit, étl eOttkuitânt le* astres, tiré l'horoscope du jeune làfrd , fet béiiî Sa jcrlfé figuré. Là tournure, r&eeettt, le* gestes de l'étranger ftiféflt détaillés; Son eBéfàl, èa bride, si sellé , seséirïèft forent tolnutleusemert t dééfftk Tout éela fit une grande Ittipi^éèfôtf êur l'eépflt de ffifctrfcs Bef- IfSfli 9 tॠfa boftfie dàtté tf était pâl ttàl |>af tagée Ou eôté dé H SUpmtltlott.
SapféttîteréOèctipdti^, lôrs^tt'étte pût travailler, Ait (te feffè Uh petit éaé de f étoUrë pouf le ibèffle de nativité, qu*elîe âfâft obtenu dé sort ittari. Se* doigts hit démangeaient dé bfîsér te cachet, tfiàié là crédulité l'emporta sur la curiosité, et elle etit lé courage de Renfermer, dan* toute son intégrité, witfe deux fcuiltefc
dé parefctértlltl qu'elle éOtirit à l'étttéùir pont éttipèéhéf qti't! fié ftt foriteé. 1^ tout Ait placé dans un sàé dé velour S et suspendu édttittié tm charmé au eou de l'enfent, et sa inêre r&oiut dé iy hï&ét jusqu'au moment oit etfé pourrait Satisfaire sa curiosité sans âtolf tien & craindre. Lé père, pouf sa part, voufat s'acquitter de Se* devoirs envers son fils, en fut donnant une bonne éducation* et dans Fmtehtfott de la commencer aussitôt les premières aimées de raison, 1! engagea feulement Domttrte Sampson à renoncera ti profession publique dé maître d'école dé ta paroisse pour se ftîêr I la Placé, et, pour uùe somme qui n'égalait pas tout-â-foit les gage* d'un laquais même à éetie époque, d'entreprendre de eomtmmiqutf au futur taira d'Èlhmgotvatt foute l'inétructtort qui! possédait, et toute* les grâce* et les perfection* que Certainement it n'avait par» , ôiais qu'il n'avait jamais découvert lui manquer. Le lafrd luï-foêmé trouva son avantage particulier dans cet arrangement, il s'assurait un auditeur patient auquel ft racontait sea histoires lorsqu'ils
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étaient seuls, et aux dépens duquel il pouvait plaisanter lorsqu'il avait-compagnie.
Environ quatre ans après cette époque , il arriva une grande révolution dans le comté où est situé Ellangowan.
Ceux qui examinaient la disposition des esprits , pensaient depuis long-temps qu'un changement de ministère allait s'opérer. Après bien des espérances et des craintes , des délais 9 des bruits plus ou moins fondés, et même dénués de fondement; après que plusieurs elubs eurent porté des toasts à l'élévation de tel homme d'état , et d'autres à sa chute; après des courses à pied, à cheval, en poste ; après maintes adresses pour et contre , de protestations de sacrifier sa vie et Sa fortune , le coup fut enfin frappé , l'administration du jour fut dissoute , et le parlement , comme c'est la conséquence naturelle , fut également dissous.
. Sir Thomas Kittlecourt , comme les autres membres , prit la poste et revint dans son comté , où il ne reçut qu'une froide réception. Il était partisan de l'ancienne administration; et les amis de la nouvelle s'étaient déjà occupés d'un canvass ' en faveur de John Featheread, esquire, qui avait le meilleur équipage de chasse du pays tant en chiens qu'en chevaux. Parmi ceux qui se rangèrent
sous l'étendard de la révolte, était Gilbert Glossin, clerc à et
agent du laird d'Ellangowan. Cet honnête homme avait été rebuté pour quelque faveur par le ci-devant membre du parlement, ou , ce qui est aussi probable , il avait obtenu tout ce qu'il pouvait lui demander, et il tournait ses regards d'un autre côté pour un nouvel avancement. M. Glossin avait un vote sur la terre d'Ellangowan, et il décida que son patron devait en avoir un aussi , n'ayant aucun doute sur le parti que M. Bertram embrasserait dans la lutte électorale. Il persuada facilement à EUangowan qu'il serait honorable pour lui de se présenter dans la lice à la tête d'un parti aussi nombreux que possible , et il se mit immédiatement à l'ouvrage , faisant des votes de la manière connue de chaque légiste , en morcelant et subdivisant les supériorités * sur cette ancienne et puissante baronnie. Ainsi , à force de couper et de rogner ici , d'ajouter et d'agrandir là, et de créer des over lords sur tout le domaine que Bertram tenait de la couronne, ils s'avancèrent, le jour des élections , à la tête de dix hommes dont les parchemins étaient aussi bons qu'aucun de ceux qui aient jamais prêté de serment de fidélité et de possession. Ce valeureux renfort décida du sort de la bataille qui
t. Brigue électorale ▲. m. — 2, Ce sont des propriétés fictives, a, m,